• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

La Lituanie, fer de lance de l’UE et de l’OTAN face à la Russie

Emilija Pundziūtė-Gallois

Publié le 21 février 2023 à 10:43 - Mis à jour le 21 février 2023 à 10:52

La lituanie durcit l'etat d'urgence face a la guerre en ukraine

La lituanie durcit l'etat d'urgence face a la guerre en ukraine

INTS KALNINS

L'essentiel de l'actualité

jeudi 9 juillet

  • La Banque centrale européenne indique voir l’inflation continuer à s’accélérer jusqu’au premier semestre 2027
  • Les États-Unis frappent à nouveau l’Iran, le pétrole monte
  • Engrais : le gouvernement annonce aides d’urgence et stratégie pour « sortir de la dépendance »
  • La banque du Japon a affirmé que la guerre au Moyen-Orient pourrait justifier la hausse de leur taux directeur
  • Les embauches ont progressé au 1er trimestre, selon la Dares
Voir plus

Le Quotidien Numérique

10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

  • 3

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 4

    500 plus grandes fortunes de France : de nouveaux milliardaires propulsés grâce à l'intelligence artificielle

  • 5

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 6

    En Vendée, les chefs d'entreprise constatent un ralentissement de l'activité, le tourisme en première ligne

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
DECRYPTAGE. Dernièrement, la petite Lituanie s’est confrontée à trois régimes autoritaires : la Biélorussie, la Chine et bien sûr la Russie, Vilnius se plaçant à l’avant-garde du soutien occidental à Kiev. Par Emilija Pundziūtė-Gallois, Université Paris 2 Panthéon-Assas.

En 2008, dans un effort de « nation branding » - la volonté de donner à un pays un label facilement reconnaissable, - les spécialistes de la communication lituaniens ont inventé le slogan « Lituanie, pays courageux ». La classe politique, à l'époque sceptique, n'a pas prêté une grande attention à ce projet... dans un premier temps.

Aujourd'hui, les diplomates lituaniens s'approprient presque naturellement cette caractéristique. Il est vrai que, dernièrement, ce petit pays peuplé de moins de trois millions d'habitants, aux confins de l'UE, a sérieusement défié trois régimes autocratiques : la Biélorussie, la Russie et la Chine.

Vilnius sur tous les fronts

En août 2020, après l'élection présidentielle frauduleuse en Biélorussie, qui a donné lieu à des protestations de masse et à une répression d'une grande violence, Vilnius a accueilli la cheffe de l'opposition biélorusse Svetlana Tikhanovskaïa et des milliers de ses partisans qui fuyaient la dictature d'Alexandre Loukachenko. C'est dans la capitale lituanienne que Mme Tikhanovskaïa a fondé son gouvernement populaire en exil.

En réponse, Loukachenko a organisé une crise migratoire sans précédent dans la région en faisant venir à Minsk des migrants provenant d'Afrique et du Moyen-Orient, munis de visas de tourisme, pour les conduire en masse vers la frontière lituanienne, polonaise et lettonne et les pousser, souvent par la force, à la traverser illégalement.

En novembre 2021, la Lituanie a osé accueillir une représentation économique de Taïwan, sous le nom de la « Représentation des Taiwanais » et non de « Taipei », comme ailleurs en Europe, provoquant la colère de la Chine, qui a rayé les produits lituaniens de son registre de douane et a diminué le niveau de la représentation diplomatique lituanienne dans le pays.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Enfin, en février 2022 l'agression russe en Ukraine a profondément choqué toute la société lituanienne, suscitant non seulement la peur (ayant passé 45 ans sous le joug de Moscou après 1945, les Lituaniens s'identifient volontiers aux Ukrainiens victimes des exactions russes) mais aussi le sentiment qu'il était urgent de se montrer solidaire du pays brutalement attaqué et de punir l'agresseur.

Mobilisation sans précédent pour l'Ukraine

La société lituanienne s'est mobilisée pour accueillir les réfugiés ukrainiens, organiser l'aide humanitaire et lever des fonds en soutien de l'armée ukrainienne.

Les initiatives populaires se sont multipliées : les croyants priaient pour la paix, les russophones téléphonaient en Russie pour expliquer aux Russes ordinaires ce qui se passe réellement en Ukraine et pour susciter leur opposition à la guerre...

Sur le plan de la politique étrangère, les Lituaniens n'ont pas agi seuls : le réflexe de consulter les alliés dans l'OTAN et dans l'UE (la Lituanie a rejoint ces deux instances en 2004) a été maintenu, mais dans le cercle euro-atlantique les représentants lituaniens sont parmi les plus fermes.

La Lituanie a été parmi les premiers pays à fermer son espace aérien aux avions russes, elle a plaidé pour des sanctions fermes contre le régime de Poutine, y compris la cessation de tout achat de gaz et de pétrole russes et la fermeture des ports maritimes aux navires enregistrés en Russie.

En mars 2022, le Parlement lituanien a voté une résolution invitant les Nations unies à instaurer la zone d'exclusion aérienne en Ukraine (c'était l'une des demandes d'urgence formulées par le président Zelensky au début de la guerre). En mai, une autre résolution a été adoptée, qualifiant la guerre menée par la Russie de génocide et la Russie d'« État terroriste ».

Début avril, après la révélation des atrocités commises par l'armée russe sur les civils ukrainiens, la Lituanie a expulsé l'ambassadeur russe de Vilnius et a révoqué le sien de Moscou (quelque 200 diplomates russes ont été renvoyés de l'Europe en ce moment-là, mais, à la différence du cas lituanien, ce n'étaient pas les ambassadeurs).

La Lituanie est également l'un des pays qui ont commencé les démarches pour que les Russes responsables de crimes de guerre, y compris les dirigeants du pays, soient traduits devant la justice internationale.

Il faut y ajouter des actions symboliques : la mairie de Vilnius a rebaptisé l'allée menant à l'ambassade de Russie « Rue des héros ukrainiens », et partout dans le pays les autorités locales se sont débarrassées des monuments aux « libérateurs » soviétiques, encore présents ici où là dans certaines villes lituaniennes.

À quelques reprises il a même fallu ralentir la marche en avant : le 17 juin, les douanes lituaniennes ont arrêté à la frontière des marchandises russes frappées de sanctions par l'UE et destinées à l'enclave russe de Kaliningrad, et devant pour cela transiter par le territoire de la Lituanie. Moscou a très mal réagi, suscitant l'appréhension d'une escalade. Pour calmer les esprits, la Commission européenne a émis des explications supplémentaires du régime des sanctions, autorisant le transit des marchandises russes à travers le territoire lituanien.

En octobre 2022, le chef d'état-major lituanien a averti la classe politique du pays que l'armée ne pouvait pas transférer à l'Ukraine les dernières armes en sa possession, qui seraient essentielles pour la défense de la Lituanie même, cette dernière ayant déjà contribué l'équivalent de 200 millions d'euros d'aide militaire à l'Ukraine, ce qui représente pas moins de 13 % du budget annuel de la défense.

La délicate question des Russes de Lituanie

Le conseiller du président de la République pour les questions de la sécurité nationale, Kestutis Budrys, a récemment souligné l'importance de la résilience de la société civile face à toutes les influences étrangères. Selon lui, la société reste travaillée par des opinions complotistes, basées sur des fondements mensongers, souvent construits par la Russie, qu'il faut « identifier et démentir ». Concrètement, il s'agit surtout de programmes de sensibilisation de la société et de renforcement des compétences informationnelles ; néanmoins, on pourrait se demander si la présence d'un discours officiel aussi unifié et puissant ne risque pas d'instaurer une sorte d'autocensure nuisant au pluralisme d'opinion.

Les trois pays baltes accueillent depuis les temps soviétiques des minorités d'origine russe. Celle de la Lituanie est la plus petite : moins de 6 % de la population (respectivement 25 % et 24 % en Lettonie et Estonie). Ces minorités n'ont pas été très visibles depuis le début de la guerre : soit parce qu'elles sont assez bien intégrées aux sociétés baltes et n'ont pas d'opinions trop différentes, soit parce qu'elles trouvent le moment inapproprié pour exprimer publiquement leur soutien au gouvernement russe.

En plus de cette population « sédentaire » il faut ajouter la nouvelle diaspora russe, assez consistante, composée d'opposants du régime russe, qui se sont installés dans les pays baltes depuis 2014 et surtout après février 2022. Vilnius est ainsi devenue le lieu des rassemblements annuels du « Forum de la Russie libre », réunissant des adversaires bien connus de Poutine tels que Garry Kasparov, Vladimir Kara-Murza, Ilia Ponomarev, Andreï Illarionov, Andreï Piontkovskiy, Mikhaïl Khodorkovski et bien d'autres encore. Ce mouvement est très largement soutenu par la classe politique lituanienne, qui cultive l'espoir d'une future Russie démocratique et libre.

Néanmoins, l'ambiance concernant la société et la culture russes reste électrique en Lituanie. En septembre 2022 les autorités lituaniennes (comme celles de la Lettonie et de l'Estonie) ont fermé leurs frontières aux Russes fuyant la mobilisation. La logique est simple : on veut bien accueillir les opposants à la guerre et les dissidents politiques, mais pas ceux qui se préoccupent seulement de la tranquillité de leur propre vie.

La responsabilité des citoyens russes pour la guerre et la place que la culture russe devrait avoir dans la vie publique de la Lituanie font aussi débat. Après qu'un groupe d'experts, rassemblés par le ministère de la Culture, ont décidé de renommer le « Théâtre dramatique russe de Vilnius » en « Vieux théâtre de Vilnius », certains ont regretté cette mesure prise envers l'un des rares endroits où l'on peut accéder à un contenu culturel russophone sans influence poutiniste. Mais ces critiques ne se sont pas beaucoup fait entendre. Idem après la décision de l'Opéra national « de s'abstenir temporairement de la production des spectacles d'auteurs russes [...] car en Russie la culture est trop étroitement liée à la politique agressive de ce pays ».

L'équilibre entre la sécurité et la liberté, comme dirait le penseur Mark Neocleous, est toujours difficile à établir. Pour la Lituanie, qui se trouve presque sur la ligne du front, c'est encore plus compliqué : la Russie est devenue une menace existentielle, d'où la tentation de « sécuritiser » un nombre croissant des sujets de la vie quotidienne. La diplomatie lituanienne souhaite rallier de plus en plus de pays à la défense des valeurs démocratiques au niveau européen et mondial. S'il était couronné de succès, ce projet créerait d'emblée un contexte plus sûr pour le rayonnement des libertés fondamentales... y compris au niveau national.

À lire également

  • La Lituanie confirme l'acquisition de 18 canons Caesar fabriqués par Nexter
  • L'UE durcit le ton contre les « mesures discriminatoires » de la Chine à l'égard de la Lituanie
  • La Lituanie, un modèle pour la sécurité énergétique européenne ?
  • La Lituanie, une autre « start-up nation »

Par Emilija Pundziūtė-Gallois, Research Fellow à la Vytautas Magnus University (Kaunas), chercheure à l'Université Vytautas Magnus de Kaunas, Lituanie, Docteure associée au Centre d'Études et de Recherches de Sciences Administratives et Politiques (CERSA), Université Paris 2 Panthéon-Assas

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Emilija Pundziūtė-Gallois

Sur le même sujet

Serge Hanoca

OPINION. « Business France, l’illusion d’une reconquête sans moyens »

Réarmement économique ou désarmement budgétaire ? Un droit de réponse de Serge Hanoca, Collaborateur de Business France et secrétaire du CSE (*)

Idées & Débats
Hamid Enayat

OPINION. « La véritable peur de l'Iran n'est pas la guerre... C'est la paix »

Idées & Débats
Charles Cuvelliez

OPINION. « Les drones ont ouvert un nouveau chapitre de la guerre hybride  »

D’après l’IISS, l’International Institute for Strategic Studies, un think tank basé à Londres spécialisé dans l’analyse des questions de sécurité internationale, de défense et de géopolitique, qui s’est livré à une véritable enquête policière, le Kremlin a bien orchestré une campagne de drones au-dessus de l’Europe.

Idées & Débats
Sébastien Guinard

OPINION. « Le paradoxe chinois de l’IA : une nanoseconde derrière et pourtant déjà devant »

Oubliez les tokens et les gigawatts ! L'IA ne se contente plus de calculer, elle agit. La véritable course à l'intelligence artificielle est la capacité industrielle.

Idées & Débats
Catherine Baudeneau

OPINION. « Pourquoi les Français épargnent-ils autant… mais investissent-ils si peu ? »

Les Français épargnent beaucoup. Trop, disent parfois certains observateurs. Avec un taux d'épargne qui dépasse régulièrement les 17 % du revenu disponible des ménages et plus de 6 000 milliards d’euros d’actifs financiers détenus par les Français, notre pays ne manque manifestement pas de ressources financières. Pourtant, une question demeure : pourquoi cette épargne abondante se transforme-t-elle si difficilement en investissement ?

Idées & Débats
Photo d'illustration de l'article

OPINION. « Canicule, le symptôme de plus d’une grande crise de la ville »

La canicule met en lumière une vérité implacable : nos villes sont mal adaptées. Au-delà de la climatisation, c'est une refonte profonde de notre urbanisme qui s'impose. L'industrie de l'immobilier et de la ville, forte de son expertise, dévoile un plan d'action pour relever ces défis cruciaux.

Idées & Débats
private equity

OPINION. « Votre argent est disponible... Presque ! » (Michel Santi)

Le crédit privé, un marché de milliers de milliards, promettait des rendements stables. Mais derrière le « blanchiment de volatilité » se cache une liquidité illusoire. Les fonds ferment leurs guichets, révélant une sortie de secours en trompe-l'œil. Le risque est-il sous-estimé ?

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « France-Maroc : derrière le quart de finale, la stratégie gagnante du soft power marocain »

À l’approche du quart de finale de la Coupe du monde qui opposera la France au Maroc, tous les regards seront naturellement tournés vers le terrain. Pourtant, l’essentiel est peut-être ailleurs.

Idées & Débats