• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

La télé rend-elle heureux ?

François Lévêque

Publié le 11 février 2022 à 10:41

télévision, écran, oeil, yeux, TV

Photo d'illustration

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. Selon la théorie classique, le téléspectateur maximiserait sa satisfaction en passant près de 4 heures par jour devant le petit écran. Mais les choses ne sont en réalité pas aussi simples… Par François Lévêque, Mines ParisTech

Vous regardez trop la télévision, bonsoir. Cette entame d'une célèbre émission n'empêchait pas qu'elle soit assidûment suivie chaque jour. Nous regrettons de passer trop de temps devant le petit écran et pourtant nous consacrons aujourd'hui 10 minutes de plus qu'en 2010 à regarder les programmes télé.

Est-ce donc une mauvaise habitude si difficile à contrôler ? Rassurez-vous, pas de jugement moral ici. Seulement la volonté de comprendre pourquoi consommer tant pour finalement en tirer si peu de satisfaction. Si plus d'heures passées devant la télé ne rendent pas plus heureux pourquoi la regarder autant ?

3h42 en moyenne, ça occupe toute de même bien la journée ! En plus, ce chiffre ne comprend pas l'usage de l'écran de télévision pour autre chose que visionner des programmes télé en direct ou en rediffusion, par exemple jouer au jeu vidéo ou regarder un film acheté à la demande. Il faudrait rajouter 20 % de temps en plus.

Cette durée quotidienne à consommer des programmes de télé vous surprend peut-être. Une partie de l'étonnement tient sans doute à l'effet d'une moyenne toutes populations confondues. Les téléspectateurs les plus assidus sont les retraités. Les plus de 65 ans passent le double de temps que les autres devant les chaînes de télévision.

Des téléspectateurs peu satisfaits

L'âge moyen du téléspectateur de France 3, Arte ou France 5 tourne autour de 63 ans. Questions pour un champion fait toujours un carton et Vivement dimanche permet de passer un bon après-midi en compagnie de Michel Drucker et de ses invités.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Si l'on vit aussi longtemps que le présentateur vedette de France 2, on aura d'ailleurs passé plus de temps à regarder la télévision qu'à travailler. Il faut aussi se rappeler que voir la télé n'empêche pas toujours de faire autre chose en même temps : prendre ses repas, effectuer des tâches ménagères, téléphoner ou même lire.

L'étonnement provient plus sûrement aussi de la place prise depuis Internet par de nouvelles occupations chronophages. Vieille dame technologique, la télévision est considérée comme un divertissement passé de mode. En 2006 déjà, un spécialiste des médias annonçait la « fin de la télévision » dans un livre du même nom.

L'attention des observateurs et des analystes porte aujourd'hui sur le temps passé sur d'autres écrans et consacré à d'autres contenus. Le téléphone portable et ses multiples applications auraient chassé le meuble de télévision et ses émissions, et les Netflix, YouTube et consorts évincé le film ou le foot du dimanche soir. C'est cette nouvelle surconsommation qui inquiète dorénavant. Ce n'est pas une raison pour oublier la surconsommation de télévision. D'autant qu'elle a fait l'objet de nombreux travaux qui pourraient être utiles pour comprendre nos nouvelles habitudes.

-

OOO
Photo d'illustration (Crédits : DR)

En effet, intrigués par le peu de satisfaction retirée par les téléspectateurs, les économistes se sont beaucoup penchés sur la question. Leur perplexité tient à ce que le choix du consommateur rationnel est censé refléter sa satisfaction (son utilité dans le jargon). La théorie suppose même qu'il la maximise. Si un individu décide de regarder quatre heures de télévision par jour, c'est qu'il en retire un plus grand bonheur que s'il la regardait une heure de moins. En particulier parce qu'il préfère passer cette heure devant son poste que de la consacrer à d'autres loisirs comme la lecture et d'autres occupations comme dormir.

Pourtant regarder la télévision est moins apprécié que la plupart des autres loisirs et au réveil d'une longue soirée passée devant la télé pointe immanquablement le regret de ne pas s'être couché plus tôt. Les téléspectateurs déclarent le plus souvent qu'ils passent plus de temps devant la télévision qu'il n'est bon pour eux. 40 % des adultes et 70 % des adolescents américains admettent par exemple qu'ils regardent trop la télévision.

Économie du bonheur

Comment les économistes savent-ils que le téléspectateur est moins heureux à trop regarder la télé ? Parce qu'ils s'intéressent au bonheur et à ses mensurations. L'économie du bonheur est même devenue une sous-discipline académique reconnue. En simplifiant, elle propose une mesure du bien-être subjective en demandant aux individus s'ils sont dans l'ensemble satisfaits de leur vie. Par exemple, sur une échelle croissante de satisfaction de 0 à 10. Elle cherche ensuite à établir comment cet indice varie selon le revenu, l'âge, le niveau d'étude, la situation familiale, le nombre d'amis, la richesse du pays, etc.

Dans un article intitulé « Does Watching TV Make Us Happy ? » (La télévision nous rend-elle heureux ?), trois économistes de l'Université de Zurich ont eu l'idée d'introduire le temps passé à regarder la télévision parmi les variables explicatives de la satisfaction de la vie. Leurs données portent sur près de 50 000 individus répartis dans 22 pays européens.

Ils montrent, sur la base de l'échelle de satisfaction exprimée de 0 à 10, que les gros consommateurs de télévision (plus de 2,5 heures par jour) se caractérisent par une baisse de satisfaction de 0,2 par rapport à ceux qui regardent peu la télévision (moins de 30 minutes par jour). Pour donner un point de comparaison, cette baisse relative de satisfaction représente un peu plus du tiers de celle observée pour les personnes seules par rapport à celles en couple, ou encore le cinquième de celle observée pour les personnes au chômage par rapport à celles qui ont du travail. La baisse de satisfaction de la vie de 0,2 pour les gros consommateurs de télé n'est donc pas anecdotique.

On serait donc évidemment tenté de considérer qu'aller au-delà de 2,5 heures relève de la surconsommation télévisuelle. Attention toutefois aux grandes variations entre les individus sur le temps disponible pour les loisirs. Le coût d'opportunité du temps pour un avocat, un manager ou encore un artisan est plus élevé que pour une personne à la retraite ou sans emploi. Les mêmes trois auteurs ont d'ailleurs mis en évidence que la satisfaction des individus de la première catégorie gros consommateurs de télé baisse fortement alors qu'elle est moins sensible pour les individus de la seconde catégorie.

On peut aussi être tenté d'énoncer que la surconsommation de télévision, sans trop savoir donc où se situerait son seuil, rend malheureux. Attention toutefois. Les travaux comme celui déjà cité et ceux qui le confirment établissent bien une corrélation négative entre le bonheur et la consommation télévisuelle mais ne permettent pas de trancher sur la causalité : est-ce que les gens sont plus malheureux parce qu'ils regardent trop la télé ou est-ce parce qu'ils sont plus malheureux qu'ils regardent trop la télé ? Des travaux complémentaires avancent, pour certains, que c'est le premier sens qui prévaut, et pour d'autres, que c'est le second.

Admettons que la première cause l'emporte sur la seconde, ou en tout cas qu'elle n'est pas négligeable. Comment alors expliquer que des individus décident de regarder la télé pour une durée qui va à l'encontre de leur satisfaction, qui les rend finalement malheureux ?

Manque de contrôle sur soi

Une première raison avancée par les économistes du bonheur tient à ce que celui-ci dépend en partie de notre position vis-à-vis des autres. Nous nous situons par rapport à des références : nos voisins, nos amis, nos collègues, etc. Nous aspirons à aussi bien ou à mieux qu'eux. Cette sorte de réflexe à se comparer est très documenté en économie comportementale et en psychologie expérimentale.

Or, la télévision véhicule plutôt l'image d'un monde de personnes aisées, transpirant la réussite, au physique avenant, portant des vêtements à la mode et des accessoires de luxe, etc. Cette explication semble corroborée par les enquêtes. Les gros consommateurs de télévision retirent en effet une moindre satisfaction de leur revenu que ceux qui ne regardent la télévision qu'occasionnellement. En d'autres termes, à revenu égal les premiers sont moins heureux que les seconds. En outre, les gros consommateurs de télévision accordent une plus grande importance à être riche dans la vie que ceux qui regardent la télévision moins de 1,5 heure par jour.

Une seconde raison tient au manque de contrôle sur soi qui empêche la prise en compte des effets de long terme. Les téléspectateurs sont comme des consommateurs de cigarettes ou d'alcool qui, minorant les risques sur la santé, allument une nouvelle cigarette ou reprennent un petit verre. Des gestes d'autant plus faciles que leur effet bénéfique est immédiatement ressenti alors que leurs conséquences négatives sont lointaines.

Zapper un quart d'heure de plus ou enchaîner sur une autre émission apporte également un plaisir supplémentaire instantané. En plus prolonger sa consommation de télévision se fait à coût immédiat nul ; ce qui n'est le cas ni du tabac ni de l'alcool. Pourquoi alors s'en priver ? Oui mais s'il se comportait rationnellement comme dans les livres d'économie pure le téléspectateur anticiperait un sommeil trop court dès le lendemain et à long terme les conséquences négatives du manque d'exercice physique, d'une vie sociale plus réduite, voire un risque de ramollissement mental. Il commanderait alors à son cerveau d'éteindre plus tôt la télévision.

Adam Smith (1723-1790) ne regardait pas la télévision, mais il avait déjà observé dans sa théorie des sentiments moraux qu'une « des qualités qui nous est le plus utile [...] est cet empire sur soi-même [self-command], qui nous rend capables de nous abstenir d'un plaisir actuel, ou de supporter une peine actuelle, pour obtenir pour l'avenir un plus grand plaisir, ou pour éviter une plus grande peine ».

Quant à moi si vous lisez cet article en fin de journée au lieu de regarder la télévision je vous dis « À tchao bonsoir ».

Par François Lévêque, Professeur d'économie, Mines ParisTech.

À lire également

  • France Télévisions ne voit pas la fusion TF1-M6 d’un mauvais œil
  • Télévision par Internet : Molotov se fait racheter par une entreprise américaine en pleine croissance
  • Stéphane Soumier (ex BFM Business) dévoile son projet de chaîne de télévision
  • La télévision française à l'assaut du tout numérique

François Lévêque a publié chez Odile Jacob « Les entreprises hyperpuissantes. Géants et Titans, la fin du modèle global ». Son ouvrage a reçu le prix lycéen du livre d'économie 2021.

François Lévêque

Sur le même sujet

Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats
"Certains territoires démontrent que le redressement industriel n'est pas une chimère"

OPINION. La réindustrialisation ne viendra pas seulement d’en haut : elle doit partir des territoires

Signée notamment par les maires de Dunkerque, de Morlaix et de Decize, une tribune collective assure que la reconstruction industrielle n’est pas seulement l’affaire de l’État, des grands groupes ou encore des start-ups. Elle se joue également « dans la capacité des territoires à s’organiser, à soutenir leurs pépites et à porter leurs stratégies propres pour devenir des lieux de production ».

Idées & Débats