Les fausses promesses du Bio

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(Crédits : Reuters)
La publicité autour de l'agriculture biologique est permanente. Et les experts de la non expertise, idéologues de la décroissance ou commentateurs anxiogènes, sont plus écoutés que ceux qui s'en tiennent à la science et aux faits. Par Pierre Pagesse, agriculteur, ancien président du GNIS, ancien administrateur du groupe Limagrain, ancien administrateur de l’Inra et fondateur du mouvement Momagri.

Au-delà des scandales des œufs contaminés au fipronil ou des salmonelles dans le lait infantile, nous avons l'alimentation la plus saine et la plus sécurisée de la planète. Bien sûr, le risque zéro n'existe pas, malgré la vigilance de tous, y compris des contrôles officiels.

Il y avait, en 1950, 1.500 décès l'an par intoxication alimentaire contre une dizaine aujourd'hui et souvent chez des personnes ayant des défenses immunitaires affaiblies. A cette époque pourtant, 100 % de la nourriture était entièrement naturelle et bio.  L'efficacité de la chaîne du froid a, depuis cette époque, amélioré grandement la préservation de la qualité sanitaire de nos denrées. Le contrôle des contaminants naturels a aussi fait son œuvre avec l'aide de la chimie, auxiliaire encore indispensable pour la santé des hommes, des animaux et des plantes.

Obligation de moyens et non obligation de résultats

Aujourd'hui, les agriculteurs qui pratiquent une agriculture dite biologique doivent mettre en application un cahier des charges qui est une obligation de moyens, sans molécules de synthèse ni engrais minéraux, et non une obligation de résultats assurant une bonne qualité nutritionnelle ou sanitaire des productions.

Or, sur les maladies des différentes plantes et productions agricoles, les solutions de protection d'origine biologique sont, pour ceux qui les utilisent, très limitées et même parfois dangereuses (cuivre, huile de neem, tourteaux de ricin, roténone malgré les restrictions d'usage). Le spectre des bio agresseurs est très large : bactéries, champignons, virus, insectes, mauvaises herbes dont leurs natures varient selon les espèces cultivées (légumes, céréales, oléagineux, arbres fruitiers...). Ce qui complexifie la tâche de l'agriculteur pour protéger ses récoltes, leur état sanitaire et donc la santé des consommateurs.

Trois familles de produits de santé des plantes

Ces produits de santé des plantes se décomposent en trois familles.

Les insecticides tuent les insectes prédateurs qui piquent, sucent la sève, pondent des œufs et contaminent la récolte. Les agriculteurs bio utilisent, à titre d'exemple, une décoction de fleurs de pyrèthre dont le principe actif synthétisé est utilisé par l'agriculture conventionnelle. Quelle est la différence si ce n'est la précision de la dose d'utilisation (de 2,5 à 8 cl par hectare, selon les espèces d'insectes à détruire) au bénéfice de tous ?

Les fongicides aident à maîtriser la prolifération des champignons pathogènes. Ces champignons altèrent gravement, par les toxines qu'ils sécrètent, non seulement la quantité récoltée mais aussi la qualité sanitaire. Ces toxines, appelées mycotoxines, se déclinent en plusieurs familles et sont, pour certaines, de dangereux poisons (perturbateurs endocriniens puissants et/ou cancérogènes). Elles sont également des facteurs antinutritionnels pour les monogastriques (porc, volailles), et même aussi pour l'homme. Par exemple, le blé, atteint de fusariose dont le nombre de toxines dépasse 1.800 DON, est retiré du circuit conventionnel. Une tâche de pourriture sur une pomme « patuline » est mille fois plus toxique que les traces, si elles existent, de molécules ayant servies à la protection des fruits.

Les fongicides sont également utilisés en traitement de semence, notamment contre une maladie appelée carie. Cette maladie est aussi cancérogène et rend la récolte impropre à la consommation. Elle dissémine les spores dans la production à la moisson mais aussi dans le sol avec le pouvoir de contaminer les récoltes futures.

Les traitements de substitution utilisés dans l'agriculture biologique sont d'une efficacité moindre, comme le démontrent les tests réalisés par le GEVES[1] (entre 4 et 8 épis malades au mètre carré).

Les désherbants ont pour rôle essentiel de protéger la culture de l'envahissement des mauvaises herbes. La prolifération de celles-ci peut aller jusqu'à l'étouffement de la culture et anéantir une production agricole. L'utilisation des désherbants spécifiques a d'autres vertus :

- certaines mauvaises herbes (comme le datura) contiennent des substances toxiques très dangereuses pour la santé (une production de sarrasin bio en Bretagne a fait quatre empoissonnements sévères à partir d'une farine contenant des graines de datura).  L'effet allergisant du pollen de l'ambroisie, dont la prolifération est en train de devenir un problème de santé publique, en est une autre illustration.

- d'autres mauvaises herbes comme les graminées adventices non détruites servent d'hôtes dans le cycle des champignons responsables de la fusariose. Ce qui accentue la problématique de la concentration des toxines citées plus haut. Elles facilitent aussi le cycle d'un autre champignon responsable de l'ergot dont les sclérotes (excroissances sur l'épi en forme d'ergot) sont chargés d'alcaloïdes puissants comme le LSD qui en est l'un des dérivés. Au Moyen-Age, la prolifération de ce champignon rendait fou et pouvait provoquer une sorte de gangrène appelée le « mal des ardents » ou l'ergotisme et qui a fait des ravages. Aujourd'hui, ce champignon n'a pas disparu, bien au contraire, et il  est donc indispensable et urgent d'éliminer tous les facteurs propices à sa recrudescence.

Aucun désherbage mécanique n'est capable aujourd'hui de contrôler, de manière satisfaisante, la prolifération de l'ensemble des adventices dont le réservoir de semences peut dépasser les 100.000 graines au mètre carré. De plus, le passage répété des outils mécaniques tractés est défavorable à la vie biologique des sols et augmentent le ruissellement de l'eau. Des robots spécialisés laissent entrevoir un espoir, au moins sur des surfaces modestes et adaptées, notamment en productions légumières.

On peut également espérer, dans un futur, des appareils de traitement dotés d'une optique spécialisée ciblant la plante à détruire. Les désherbants restent donc indispensables et pour longtemps.

Eviter la mise en culture massive de nouvelles terres

Pour qu'une nourriture soit saine, il faut que le produit agricole brut, sorti de l'exploitation, le soit également. L'agriculture conventionnelle et raisonnée utilise les médicaments des plantes, les fameux pesticides qui ne sont que des remèdes contre la peste qui peut altérer gravement la qualité sanitaire des productions.

L'agriculture conventionnelle est la meilleure alliée de l'environnement. Par son niveau plus élevé de rendement, elle évite globalement la mise en culture massive de nouvelles terres. En 40 ans, la production céréalière mondiale a plus que doublé sur des surfaces identiques, à plus ou moins 710 millions d'hectares. En France, la surface boisée a doublé en un siècle (16,9 milliards d'ha).

Cette agriculture est aussi plus efficace dans sa capacité d'absorption de gaz carbonique dans l'atmosphère ; 2,5 fois plus que l'agriculture bio malgré la prise en compte du différentiel d'émission.

Sur la moyenne des rendements 2013, 2014 et 2015, celui du blé était de 27 quintaux pour l'agriculture biologique contre 71 pour l'agriculture conventionnelle. Ces résultats économiques bénéficient à tous les acteurs de la chaîne alimentaire, y compris aux consommateurs. Ils contribuent également au rééquilibrage de  notre balance des paiements (équivalent à 120  Airbus A320 par an).

Eviter la dépendance à l'approvisionnement extérieur

Avec le « tout bio », la France deviendrait largement déficitaire, notre sécurité alimentaire ne serait plus assurée et nous serions dépendants de l'approvisionnement extérieur dans ce monde aujourd'hui instable.  Il y a également une responsabilité morale pour le paysan qui exerce un véritable métier nourricier. Sur la base des 2.800 à 3.000 calories journalières minimum, il faut l'équivalent calorique de 4 quintaux de blé par an et par personne. Le recul de notre production entraînerait donc plus de misère, de famine, de migration et de décès ici ou ailleurs.

Contrairement aux idées reçues, le centre d'information sur la qualité des aliments ne relève pas de différences nutritionnelles significatives entre les modèles de production. Les variations en teneurs de certains oligo-éléments proviennent, en priorité, de la richesse du sol ou d'une diversité variétale, que la semence soit moderne ou ancestrale.

Eviter des décisions politiques irréversibles

Ces divers constats ne sont pas exhaustifs mais ont pour objet d'éclairer les véritables enjeux et d'éviter des décisions politiques irréversibles qui priveraient notre agriculture des moyens de productions nécessaires à sa performance. Elles priveraient aussi nos consommateurs d'une alimentation saine et nos concitoyens d'une autonomie et d'une indépendance alimentaire rassurante.

Je crois aux progrès et à l'innovation dans des secteurs aussi déterminants que les sciences de la vie ; dans la sélection variétale, dans celle des bactéries auxiliaires ou dans la connaissance du rhizobium des sols. Je crois aussi à l'amélioration de nos techniques culturales grâce aux applications des technologies d'information. Mais le mensonge et la désinformation m'insupportent.

Les promoteurs de la production biologique n'ont pas besoin de pointer du doigt, en permanence, les autres méthodes toutes aussi respectables. Le bio n'est pas irréprochable.

[1] GEVES : Groupe d'Etude et de contrôle des Variétés Et des Semences, organisme officiel d'intérêt public assurant l'expertise des nouvelles variétés végétales, y compris sur le plan environnemental.

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Commentaires
a écrit le 04/07/2018 à 16:30 :
Franchement finir son article part "Mais le mensonge et la désinformation m'insupportent"
et "Les promoteurs de la production biologique n'ont pas besoin de pointer du doigt, en permanence, les autres méthodes toutes aussi respectables"
c'est quand même fort.
Le gars il te sort des informations on ne sait pas d'où, et il est en train de descendre le bio comme pas possible et il ose dire ça.
Chapeau l'artiste
a écrit le 18/04/2018 à 13:29 :
Ceci était un communiqué publi-rédactionnel de la FNSEA.
a écrit le 03/04/2018 à 19:19 :
Euhh et sa ce dit agriculteur ? Quel honte. 1er paragraphe deja une faute historique : En 1950 une alimentation 100% bio alors que la generalisation des engrais mineraux date de 1870, que dans cette même période on déverser déjà de l'arsenic dans les sols en viticulture contre le phyloxera ? Foutage de gueule, de plus qu'apres il parle de la chaine du Froid alors que sa n'a rien d'interdit en Bio et c'est la justement toute l'avance et pas la chimie ...
Ensuite utilise des termes comme " mauvaise herbe" le fait passer pour un amateur et je parle pas du paragraphe sur le désherbant j'ai failli m’étouffer tellement c'est rempli de bêtises.
2800 a 3000 kilocalorie par jour ? il a vu sa ou ? Les recommandation pour un homme adultes sont de 2200 ...
Bon venant d'un type de Limagrain aucune surprise il défend son buisness
a écrit le 04/03/2018 à 8:56 :
Difficile de ne pas douter de cet agriculteur issu du monde de la chimie de synthèse. De mon côté, j'ai travaillé pendant une quinzaine d'années en conseil conventionnel avant de me rendre compte que l'agriculture biologique devait avoir toute sa place. Depuis 5 ans, je suis conseiller BIO. J'ai donc une certaine connaissance de ces 2 formes d'agriculture.
D'un côté, une agriculture conventionnelle une grande partie basée sur la chimie : une forte dépendance et ces conséquences : la premiere étant la santé des agriculteurs. Et de plus en plus un manque de rentabilité dû au marché mondial. Ces agriculteurs ne décident plus.
De l'autre, une agriculture biologique basée sur des fondamentaux d'agronomie, des agriculteurs vivant généralement de leur métier et souvent beaucoup plus sereins ... Déjà de bonnes raisons pour favoriser la BIO ! Je ne regrette pas mon choix. Dire qu'il y a quelques années, je disais qu'il fallait nourrir le monde ... Aujourd'hui, je dis que chacun doit être bien là où il est. C'est beau déjà ?
Quelques remarques sur des erreurs dans cet article :
- En France, la roténone est interdite en BIO (toxique).
- Il y a une différence fondamentale entre les produits chimiques naturels et ceux de synthèse (exemple pyrèthre) : dans ces derniers, les substances actives (de synthèse) sont toujours associées à des adjuvants autant voire plus dangereux que les SA (voir les Fiches de données de sécurité). Je pense notamment au benzène ou aux adjuvants des fongicides (cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques).
- Arrêtons de vouloir toujours pulvériser des produits : en maîtrisant l'agronomie (rotations, mélanges d'espèces, ...), nous n'utilisons aucun produit et nos récoltes sont propres (triées, ventilées, ...)
Je vous invite à rencontrer des BIO qui travaillent sérieusement ... pour vous faire votre propre opinion
a écrit le 02/03/2018 à 10:42 :
Les pyréthrines sont des insecticides produits à partir de fleurs de pyrèthres de Dalmatie et de chrysanthèmes. On les retrouve dans des dizaines de préparation homologuées en agriculture biologique.

Les fleurs, en question, bien entendu, doivent être cultivées quelque part. En l’occurrence, c’est en Tanzanie (60% de la production mondiale), en Papouasie Nouvelle-Guinée et au Kenya. Il faut 52.000 plants pour obtenir 25kg de poudre.Le pyrèthre est attaqué par des ravageurs et des champignons.

Pour traiter ces cultures non-alimentaires, les Tanzaniens et les Néo-Guinéens n’ont aucune raison d’utiliser des pesticides bio, plus coûteux. Ils emploient l’arsenal conventionnel....
a écrit le 02/03/2018 à 10:38 :
Comment le bio externalise les pesticides conventionnels chez les pauvres :

https://erwanseznec.wordpress.com/2016/10/12/comment-le-bio-externalise-les-pesticides-conventionnels-chez-les-pauvres-121016/
a écrit le 02/03/2018 à 6:42 :
En tant qu'adepte du bio cet article ne m'a pas convaincu car ma démarche tend vers une protection de la planète plus que vers une démarche centrée sur ma propre protection. C'est malheureusement à cause de ce genre de pollution par les médias que la planète a tout à craindre de l'avenir.
Mesdames, messieurs les journalistes arrêtez s'il vous plaît de défendre les assassins de notre planète. Vous vous portez complices de tels actes.
a écrit le 01/03/2018 à 23:13 :
à croire ce semencier qui veut réduire la bio diversité on est passé de 1500 morts par intoxication alimentaires à quelque dizaines grâce aux pesticides et aux fongicides.
Comme si en 1950 le taux d’équipement en réfrigérateur n’était en soi une grande part de l’explication ni les progrès de la médecine qui ont sauvé bien d'autres vie.
rien que cette exemple montre bien un spécialiste de la désinformation qui ne cherche qu'à faire tourner son petit business
a écrit le 01/03/2018 à 14:21 :
Je viens de découvrir l'analyse de Pierre Pagesse sur le bio ,s'affichant agriculteur et ancien president du GNIS et....ancien administrateur à Limagrain.
Nul doute que c'est bien l'homme des deux dernières responsabilités qui parle mais non l'agriculteur. D'ailleurs ce "brave homme" ne peut se référer à ce qualificatif car les pratiques qu'il défend n'ont rien à voir avec la culture ( agri-culture ,qualification oh! combien significative dans le choix de nos ancêtres !) .Non , Pierre Pagesse n'est pas agriculteur mais bien exploitant agraire ,ce qui est, fondamentalement ,opposé ( ne pas confondre la culture et l'exploitation ,deux pratiques totalement opposées )
Mais je laisse là ma "philosophie" pour entrer dans le concret ,non sans préciser cependant que toute technique doit impérativement être dirigée par une philosophie ou une éthique.
Je pratique l'agriculture biologique (du vivant) sur notre petite ferme depuis un demi siècle et je n'ai pas eu de problèmes pour trouver des successeurs (deux enfants continuent toujours sur la même voie ).Je n'ai pas encore fait des miracles mais j'ai obtenu des resultats qui n'ont rien à envier à l'exploitation agraire et qui nous ont permis de vivre décemment et d'élever nos quatre enfants sans ressources provenant d'ailleurs.
Aussi un journaliste de la 3 a fait un dvd sur mon parcours et son résultat .
M.Pagesse parait s'en tenir fermement à la science ;je veux bien le suivre ;mais attention à notre "science"moderne (?)"Je lui conseille vivement de découvrir un petit livre écrit par un journaliste du "Monde": "La fabrique du mensonge " ( de Stéphane Foucart )Celui ci fait froid dans le dos !
Et pour terminer -car il y aurait tellement à dire ...et à contre dire ! Je suggère à ce monsieur qui doit être quelque peu dans mes ages de venir se perdre (agréablement) en Rouergue ,et là sur le champ ou autour d'un verre nous pourrons échanger vraiment et arriver à nous entendre et surtout nous comprendre .
a écrit le 01/03/2018 à 14:12 :
Monsanto vous paye combien pour cet article ridicule?
Et vive la disparition programmée des abeilles!
a écrit le 01/03/2018 à 13:24 :
Votre article a de quoi faire peur...si je comprends bien nous avons le choix entre nous empoisonner naturellement avec le bio ou chimiquement avec la culture conventionnelle...
Belle perspective d'avenir !
a écrit le 01/03/2018 à 12:21 :
J'ai presqu'envie de dire : "Enfin !”
Enfin une prise de parole vigoureuse qui bat en brèche le credo des dévots écologistes.
Dame Nature n'est pas toujours gentille. Sans les médicaments, il y des maladies incurables. Pour les végétaux, c'est pareil.
Le débat scientifique a été confisqué par les écolos, qui ne sont pas toujours très scientifiques (et on en a vu des exemples récents) et les scientifiques qui travaillent avec les industriels sont étrangement muets.
Pour que l'opinion soit correctement informées, il faut que le débat scientifique ait lieu, et que tous les acteurs s'y expriment. C'est une nécessité pour la démocratie.
Sinon, cette même démocratie est le jouet de ceux qui occupent l'avant-scène médiatique.
Réponse de le 03/03/2018 à 0:28 :
Donc selon vous, dans une nature laissée seule à elle même sans humain pour inventer des pesticides et fongicides, tout meurt dévoré par les bactéries, champignons et autres? Rien d'autre ne subsiste?
Vous avez pas l'impression d'avoir une vision anxiogène sur l'environnement qui vous entoure? Vous prenez combien d'antidépresseur par jours?
Je suis d'accord avec le début de cet article (seulement le début) sur le fait qu'il faut laisser parler les faits scientifiques plutôt que des commentateurs anxiogènes.
a écrit le 01/03/2018 à 10:40 :
Pour ce Monsieur, Bio = idéologues et prophètes de l'apocalypse....pourtant j'habite dans une grande plaine abreuvée de pesticides largués avec des avions ou des tracteurs...c'est une terre qui est "morte" si elle n'a pas sa dose annuelle d'engrais et d'autres "compléments alimentaires" :)....je sais de quoi je parle puisque cette terre est celle de mon jardin et ...rien ne poussait, sans engrais, hormis le gazon (et encore)....et il m'a fallu presque 5 ans pour retrouver un substrat habité....
Les qualités nutritionnelles? Si elles demeurent les mêmes bio ou pas bio, en revanche, il y a tout de même une concentration de substances toxiques bien moindre dans les produits bio. Au surplus, les pesticides agissent sur le développement cérébrale des embryons....l'autisme et les troubles autistiques des enfants se sont largement accrus avec la généralisation de la chimie en agriculture, sans parler des cancers....et qu'on ne vienne pas me dire que le glyphosate est neutre...que celui qui l'affirme n'a qu'à en boire un verre tous les matins pendant 1 mois et après on discute. En revanche ce que je peux comprendre c'est que les agriculteurs ne peuvent du jour au lendemain tout abandonner...il faut leur donner les moyens d'une vraie alternative et pas subir les oukases des uns et des autres en fonction des éléctions...:)
Réponse de le 01/03/2018 à 13:13 :
Je veux vien le gaire si vous buvez 100l d’eau par jour en même temps. Mais que les gens sont bêtes c’est incroyable
a écrit le 01/03/2018 à 10:04 :
Les fausses promesses des Elites leur rapportent des trillions de milliards en «  tuant » à petit feu tous ce qu’il y a autour de eux.

Le mensonge fait tourner les affaires et maintenant le mensonge via l’ecran ( le numerique) profitent aux voyous et delinquants pour echapper a la justice au détriment des populations .

Il faudrait «  interdire le web » et revenir à une vie sans connection et naturelle.
a écrit le 01/03/2018 à 9:26 :
Une belle bouffée de rire comme celle-ci et la journée ne peut que bien commencer!

je veux une place pour le prochain spectacle de cet humoriste!
a écrit le 01/03/2018 à 9:01 :
Enfin un article qui essaie de replacer le bio à sa vraie place. le seul véritable intérêt du bio est le fait qu'il détruit moins les sols le reste c'est de la com pour bobos et gauchos sectaires qui sous prétexte de soutenir les producteurs bio se laissent berner par tous les industriels et distributeurs "bio" qui eux tirent profit de cette mode
a écrit le 01/03/2018 à 0:52 :
Le problème de tous ces écolos bobo (voire gauchos) est le fait que leurs arguments ne reposent sur aucun faits scientifiques. Ils appellent ça le « bon sens agricole » alors qu’il n’y connaissent rien à l’agriculture. Par contre quand il faut faire de la peinture à la maison puis la remolir de meu les ikea, faire le ménage, et se gaver d’anti-depresseurs, antibios voir pilulles contraceptives là on a le droit à la chimie! Par contre le méchant paysan se fait cogner immédiatement alors que tout ce qu’il fait est raisonné et basé sur la science. C’est la dose qui fait le poison! Tout ceux qui essaieront de dire le contraire ne sont que des ideologistes. On connait leur savoir faire en matière de manipulation de masses. Cheers
Réponse de le 01/03/2018 à 13:45 :
Allez construire votre pavillon en plein milieu des vignes bordelaises et on en reparlera!
Réponse de le 04/03/2018 à 0:35 :
C’est bien la le problème. La viticulture est une agriculture parmis les autres. Tout en étant pas indispensable. Alors ne généralisez pas svp. Avec des esprits aussi restreints (d’ailleurs on voit bien ou en est le PS ailujourd’hui!) vous allez tuer toute une fillière qui est indispensable à notre indépendance. Et après vois allez pleurer de manger de l’OGM americains car vois n’aurez plus de francais dans les étales. Regardez plus loin que votre nez et si possible un peu plus loin que votre canapé.
a écrit le 28/02/2018 à 19:14 :
"Le recul de notre production entraînerait donc plus de misère, de famine, de migration et de décès ici ou ailleurs."
La famine... carrément !

le point où l'auteur perd toute crédibilité... qu'il avait déjà perdu avant avec ça même rengaine (le bio ça nourrit pas mieux) le problème c'est la pollution des sols et de nos corps et de la faune...
a écrit le 28/02/2018 à 18:15 :
Je suis d'accord sur un point: l'agriculture bio qui fait comme le conventionnel en injectant dans les sols des pesticides ou autres intrants bio ne vaut guère mieux. Pour le reste, une belle rédaction sous la dictée des pollueurs de la planète.
Mais se laisse encore t'on abuser part ce genre de discours?
En d'autres temps on disait que le tabac préservait de certaines infections orales et même faisait maigrir...
a écrit le 28/02/2018 à 18:13 :
que répondre à un tel article ?
un scientifique Francis Chaboussou, chercheur à l'Inra a publié en 1980 « Les plantes malades des pesticides »
et en 1985 "Santé des cultures - une révolution agronomique".
Oui, le bio repose aussi sur des bases scientifiques.
a écrit le 28/02/2018 à 14:49 :
Circulez les consommateurs 'non experts', il n'y a rien à voir !
Si vous avez regardé 'Cash Investigation' hier soir, c'était exactement le discours de Syngenta et consorts !
Et ne comptez pas sur les pouvoirs publics, le ministère 'compétent' n'est même pas capable de publier les chiffres d'épandage des produits phytos ! Consigne : pas de scandale ! La consommation de l'agri “raisonnée” continuerait-elle d'augmenter ?
Présentement, c'est la seule question qui m'intéresse !
a écrit le 28/02/2018 à 11:51 :
Quand le lobby de l’agriculture chimique et industrielle dénonce le lobby du bio. Mais quelle désinformation… L’espèce humaine a cultivé sans produit pendant des milliers d’années. Et comment comparer les quelques cas d’intoxications alimentaires du bio (qui sont tous aussi présents grâce à cette chère agriculture industrielle, la plus « sure » au monde) avec toutes les maladies chroniques qui vont peu à peu pourrir nos vies et celle de nos enfants grâce au chimique.
On a détruit en moins de 100 ans l’air, l’eau, les sols, la faune et la flore avec ce type d’agriculture, tout ça pour alimenter notre système de consommation de masse et de gâchis. Comment le défendre…
Le fait est que les agriculteurs conventionnels ne savent plus comment faire sans chimique. Parce que la résilience du désastre environnemental liée à cette agriculture ne nous permet plus de faire une transition douce vers des modèles moins intensifs. Et parce que le bio est bien plus technique et qu’il faut réapprendre l’agriculture.
Et au lieu de militer pour favoriser les productions françaises en France, taxer l’import, revaloriser les prix de vente des productions pour améliorer le chiffre d’affaire des exploitations et rendre possible une agriculture moins intensive, les agriculteurs militent pour mettre toujours plus de chimique dans les sols, cherche à décrédibiliser les alternatives, sous la coupe de quelques organismes dirigés par l’agrobusiness qui commencent à s’inquiéter pour leurs portefeuilles.
Ce modèle agricole industriel mondialisé basé sur le gaspillage des ressources est à bout de souffle au bout d’à peine 100 ans, tout comme la société superficielle qu’il alimente. Attendons, la régulation se fera toute seule, se croire supérieur à mère Nature ne veut pas dire qu'on l'est
a écrit le 28/02/2018 à 10:56 :
"Bayer : Bénéfice en repli avec l'agrochimie, l'action baisse" https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/les-fausses-promesses-du-bio-769986.html

Vous devriez vraiment arrêter de prêcher et vous mettre à travailler et évoluer hein. Vous pourriez au moins montrer un minimum de dignité en disparaissant. Un peu d'amour propre les gars s'il vous en reste encore du moins svp, merci.
a écrit le 28/02/2018 à 10:41 :
En fait pour quelqu'un qui critique les pro BIO et leurs élucubrations, je ne vois pas de sources dans cet article capables de prouver les infos données sur les contaminations et l'efficacité soi disant meilleure du conventionnel concernant les vitamines des fruits et légumes, la non toxicité des produits phytosanitaires... Etc.
Une belle ode à la pollution, un bon article destiné à laver le cerveau des consommateurs qui ne savent plus où trouver d'infos crédibles et dignes de confiance !
Réponse de le 28/02/2018 à 11:28 :
Bonjour,

Je vous conseil un excellent site :
agriculture-environnement.fr

S'il manque des chiffres n'hesitez pas à les demander à la personne qui edite le site

Bonne journée
Francois
a écrit le 28/02/2018 à 10:02 :
Ce qui compte est la valeur ajoutée. Le marché ne veut plus de produits chimiques et il est prêt à payer pour obtenir cet avantage. On ne doit pas nourrir la planète comme les ideologues paresseux nous veulent faire croire, mais on doit nourrir nos agriculteurs qui sont en train de mourir en procrastinant les vieilles recettes. Pour que les petites exploitations s'en sortent il faut produire l'excellence et vendre à un prix élevé. Il faut que notre agriculture soit perçue à l'etranger comme une filière d'excellence et de luxe. On s'en fout du rendement en termes quantitatifs, il faut de la marge sur les prix.
Il ne faut pas oublier non plus que ce monsieur nous parle de securité alimentaire mais pas des nappes phréatiques: c'est trop facile d'ignorer les effets de long terme et c'est sur ce point que nous devons demander des comptes.
a écrit le 28/02/2018 à 9:33 :
C'est incroyable de lire des écrits d'une telle mauvaise foi ! Ce "monsieur" doit être à la solde de la FNSEA et des grands groupes chimiques. Notre voisin à la campagne a cessé d'utiliser tous les produits cités dans l'article lorsqu'il s'est rendu compte des dangers pour sa santé et qu'il avait dans son armoire de quoi tuer toute la population du département ! et aussi les dépenses que ces poison généraient.
a écrit le 28/02/2018 à 9:15 :
article amusant. Bon on peut pas demander a quelqu un issu du lobby productiviste d aller faire une ode au bio mais il commence l article par reconnaitre lui meme que c est pas ses produits qui ont evite les intoxications alimentaires (mais la chaine du froid.).

Pour le reste, pour rester dans la logique de l article, a quoi ca sert de produire 2 fois plus en traitant a mort si c est pour voir les cours s effondrer et devoir detruire les execedents ? C est pas parce que les carottes sont 2 fois moins cher que je vais en manger 2 fois plus !!
a écrit le 28/02/2018 à 6:08 :
Mais qui a rédigé cet article? Pierre Pagesse, président du céréalier Limagrain et chantre des OGM. Il n'allait pas argumenter contre son camp!
a écrit le 28/02/2018 à 0:52 :
Demain: "pourquoi faut-il réduire votre volume sanguin pour la survie de l'humanité" par le docteur Dracula
a écrit le 27/02/2018 à 21:43 :
Article que l'on croit sorti du passé... l'agriculture productiviste est entrain de tout détruire et ce Monsieur qui sait tout nous dit : "Non au bio"... on croit rêver !!
Réponse de le 01/03/2018 à 1:41 :
Et vous vous savez quoi? Faut argumenter un peu. Beaucoup de postulats pas beaucoup de faits dans votre idéologie. Vous tuez vous même le bio avec des comportements aussi borné que ça. Ça se résume toujours à le bio c’est bon, le conventionnel ça pollue et puisque je le dis c’est vrai.
Stop à la diffamation et désinfo!
a écrit le 27/02/2018 à 21:36 :
Autant de contrevérités dans un article, c'est rare. Une vision totalement dépassée (scientifiquement parlant) du rôle des adventices, des pathogènes, des fonctions du sols ... une agriculture formidable où les pesticides atteignent leurs cibles et seulement elles ... Certes, "le bio n'est pas irréprochable", mais ignorer à ce point les travaux de recherche récents en agroécologie, en écotoxicologie ou en épidémiologie humaine et animale, c'est très surprenant !
Réponse de le 01/03/2018 à 1:37 :
Vous avez là une occasion rêvée pour nous mettre au courant de toutes ces formidables avancées. Surtout sur le role des advantices dans un champ de blé par exemple? Éclairez-nous, pauvres ignorant que nous sommes.
Merci par avance.
a écrit le 27/02/2018 à 20:12 :
Pauvre Mosnieur Pagesse.
Il n' a rien compris: Oui le but est d'avoir une agriculture qui ne nourrisse pas la population pour enfin ramenner la population mondiale à cinq cent million.
Le Bio c'est donc cool. Pour cela on ne parlera pas des morts du bio. On ne parlera pas des financiement de la grande distribution car le Bio génére des marge plus importantes.
On parlera au contraire des financements des industriels. (C'est vrai qu'entre Carrefour et Bayer j'ai du mal à voir lequel a le plus d'argent à jeter dans la bataille)
On ne parlera pas non plus des gens qui ont financé pendant des années les mouvements écologistes (Ou les georgia stones)
Bref on fera un procés à charge contre l'agriculture classique chargée de tous les défauts pour que enfin la population se réduise.
Et avant de me dire que j'ai tords, que tous les cinglés du bio me disent qui a payé pour cela:
https://de.wikipedia.org/wiki/Georgia_Guidestones
Parce que là, j'en ai un beau de complot avec un monument existant dont le généreux donateur n'a pas voulu être connu. (Et ca coûte cher ce genre de bétises)
a écrit le 27/02/2018 à 19:32 :
Je vois que c’est très dérangeant pour certains de remettre en cause certaines idées reçu. Je souhaite apporter une précision dans un futur proche l’utilisation du cuivre va être de plus en plus contrôlé voir interdit, c’est il fait partie des métaux lourds qui est tout aussi dangereux que les produits phytosanitaires de synthèse mais avec aucune dégradation dans le temps et donc accumulations. Et le cuivre est très utilisé en bio. Et ce n’est qu’un exemple de principe actif utilisé en bio.
Autre indication les morts il y a quelques années par les concombres espagnols alors que c’était des pousses de soja bio.
Je n’ai pas de préférence pour une où l’autre technique mais il faut arrêter de mentir et de dire que le bio est la solution et qu’elle à toutes les vertus.
L’agriculture française est la plus sûr du monde, il faudrait déjà arrêter d’importer de la mauvaise qualité produit n’importe comment avec des choses interdites depuis des décennies en France voir jamais autorisé.
Réponse de le 28/02/2018 à 9:14 :
Parfaitement d'accord avec votre opinion. Je pense personnellement que l'agriculture raisonnée me semble une bonne solution. En tout cas je souris en voyant des produits BIO venant d'Afrique, d'Asie ou d'Amérique du sud
a écrit le 27/02/2018 à 19:15 :
En attendant, cette politique a échouée car la France perd du terrain dans la production agricole car d'autres pays sont capables de faire de l'extensif a moitié prix.
Un pays réputé sur la qualité de sa cuisine et ses petites exploitation agricoles devrait au contraire miser sur la qualité, le BIO et la traçabilité.
a écrit le 27/02/2018 à 18:03 :
Arrêtons de prendre pour vérité des idées erronées parce qu'il y a le nom d'une molécule chimique dans l'article. Sur quoi s'appuient ces dires ? Scientifiquement parlant
Y a t il une régulation des contenus?
a écrit le 27/02/2018 à 17:58 :
c'est que c'est quasiment gratuit, et ça ruine les groupes agrochimiques... :)
Réponse de le 27/02/2018 à 19:33 :
Presque gratuit pour qui ? C’est surtout plus de bénéfices pour les magasins qui profite des peurs des gens
Réponse de le 28/02/2018 à 9:22 :
C'est drôle la naïveté de certains ! Vous avez déjà vu quelque chose de gratuit!
En tout cas quand j'achète du Bio, c'est toujours plus cher pour mon porte monnaie
Réponse de le 04/03/2018 à 0:41 :
C’est que ça fonctionne que grâce à des subventions (en plus ce celle des conventionnels) et que çe n’est pas meilleur et pas plus propre voire pire au niveau residus de pesticides.
Par contre ça vous coute 3x plus cher au supermarché et en plus vous financez avec vos impots. Faut vaiment être idiot. Il y a que en france qu’on peut voir ça!
a écrit le 27/02/2018 à 17:55 :
Ce que mr Pierre Pagesse oublie de préciser c’est que mosento-bayer etc finançaient les études de l’inra. Donc au finale pour un ancien responsable de L’Inra, il peu nous sortir de belles paroles, lorsque lui même y a contribué.
a écrit le 27/02/2018 à 17:37 :
L4article oublie juste de préciser que les pesticides, fongicides etc ... sont une réelle bombe à retardement écologique et sanitaire. Il oublie également malheureusement de préciser que les aliment d'origine biologique contiennent bien plus de nutriments par légume et par fruit que les aliments issus de l'industrie chimique.
Cela fait 400 0 ans que l'humanité cultive du BIO et nous avons une petite parenthèse de 50 ans de chimie désastreuse pour la nature, la santé et l'écologie donc il est temps de revenir vers des solutions naturelles et de réfléchir également à une démographie plus raisonnée et raisonnable. Nourrir 10 Milliard d'invidus oui, au delà notre planète notre planète ne sera plus en mesure de soutenir la vie naturelle donc stop à la folie des grandeurs.
a écrit le 27/02/2018 à 16:55 :
Pourquoi on ne peut pas "signaler un contenu abusif" pour un article ?
a écrit le 27/02/2018 à 16:49 :
Le bio fonctionne très bien, il faut juste privilégier les circuits courts et les contrôler. La découverte subreptice et récente de la filière roumaine de produits labellisés AB bio bourrés de pesticides qui transitait par l' Italie est démonstrative de l' évitement des contrôle par manque de moyens. La plaisanterie a quand même inondé l' Ue et duré 5 ans..
a écrit le 27/02/2018 à 15:37 :
Très bon article publicitaire qui démontre que le bio ne peut pas être industrialisé. En bonus : des arguments en faveur de la diminution de la population mondiale. A noter qu'il n'est pas mentionné la mainmise des industriels sur les semences, ce qui favorise les pandémies et le dévellopement des nuisibles. Donc oui, le bio n'est pas irréprochable, mais comme le rappel cet article : le conventionnel non plus et pire le conventionnel favorise l'émergence de nouveaux problèmes.
a écrit le 27/02/2018 à 15:21 :
Botton line, à tous vouloir être en bonne santé et vivre plus longtemps et à ne pas se tuer sur la route (80km/hr), la surpopulation du globe est assurée.
Amen.
a écrit le 27/02/2018 à 15:12 :
Article à charge sans recul. D'abords il fait l'impasse sur ce qui est le plus grave. Par exemple le soutenabilité long terme de l'agriculture "conventionnelle" ou plutôt industrielle (quand l'industrie est-il devenu conventionnelle ? ). Doit-on privilégier un système qui ne permettra pas d'assurer l'alimentation de mes enfants ? Difficile à mon avis.

Petite liste : La sécurité alimentaire a énormément évolué bien au delà de l'usage de poisons contre les indésirés et le bio en profite (c'est faux de prôner un retour aux années 50). On s'inquiète de notre dépendance extérieur, détruire nos ressources plus vite est la solution ? L'agriculture conventionnelle créée une dépendance incroyable aux fournisseurs en tout genre étranger en tout genre, on aurait même plus une graine à semer. Si on s'inquiète de l'espace pris par l'agriculture, il y a une méthode 10 fois plus efficace que de polluer notre environnement, manger moins de viandes...

Donc même si le bio est loin d'être parfait, l'agriculture industrielle est juste intenable. Comment sérieusement le défendre ? à cours terme peut être, mais où est le long terme dans cet article ?
Réponse de le 01/03/2018 à 1:18 :
N’importe quoi. Vous n’avez aucun arguments. Il est temps d’approfondir un peu. Vois dites: « la sécurité alimentaire a beaucoup évolué le bio en profite. » Comment?
Dépendance au fournisseurs des conventionnels. Et en bio ça se passe comment?
Manger moins de viande... ok si on veut. Vous les trouvez ou vos proteines? Dans les steaks de soja OGM qui participent a la deforestation de l’amazonie?
Plus de graines à semer? Les agriculteurs n’ont pas attendus les industriels pour reproduire et selectionner leurs semences! Exemple vilmorin, Une belle association entre expertise agricole et botanique.
Qu’elle que soit le modèle d’agriculture que vous pronerez, s’il ne s’agir pas d’agriculture vivrière cela sera de l’agriculture industrielle. En effet une exploitation agricole est une entreprise comme toutes les autres qui essayera toujours de dégager les meilleurs marges possibles. Quel que soit son système.
La chose la plus intéligente que peut faire le consommateur aujourd’hui est d’acheter fançais sans se plaindre du prix. N’oubliez pas que la France est championne du monde de l’impot. Tout se paye!
a écrit le 27/02/2018 à 13:44 :
Un article à charge contre le bio, on ne pouvait pas en attendre moins d'une personne issue de l'agro-industrie et qui a fondé un think-tank "pour une organisation mondiale de l'agriculture".
Du reste, c'est curieux : l'article semble s'articuler sur les risques d'intoxications alimentaires (avec un premier chiffre sans source, sans explication et en contradiction avec ceux que l'on peut trouver ailleurs) alors que ce n'est pas ce risque que les consommateurs de bio craignent le plus.
Bref, un article qui vante la science sans en adopter la démarche, et avec au contraire une subjectivité toute intéressée. Bravo, il fallait oser pour écrire dans la conclusion : "le mensonge et la désinformation m'insupportent."
Réponse de le 27/02/2018 à 14:42 :
Si vous avez un peu de temps, lisez donc ceci :

http://alerte-environnement.fr/2016/10/12/generations-futures-expert-en-publicite-deguise/

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