Les fausses promesses du Bio

La publicité autour de l'agriculture biologique est permanente. Et les experts de la non expertise, idéologues de la décroissance ou commentateurs anxiogènes, sont plus écoutés que ceux qui s'en tiennent à la science et aux faits. Par Pierre Pagesse, agriculteur, ancien président du GNIS, ancien administrateur du groupe Limagrain, ancien administrateur de l’Inra et fondateur du mouvement Momagri.

8 mn

(Crédits : Reuters)

Au-delà des scandales des œufs contaminés au fipronil ou des salmonelles dans le lait infantile, nous avons l'alimentation la plus saine et la plus sécurisée de la planète. Bien sûr, le risque zéro n'existe pas, malgré la vigilance de tous, y compris des contrôles officiels.

Il y avait, en 1950, 1.500 décès l'an par intoxication alimentaire contre une dizaine aujourd'hui et souvent chez des personnes ayant des défenses immunitaires affaiblies. A cette époque pourtant, 100 % de la nourriture était entièrement naturelle et bio.  L'efficacité de la chaîne du froid a, depuis cette époque, amélioré grandement la préservation de la qualité sanitaire de nos denrées. Le contrôle des contaminants naturels a aussi fait son œuvre avec l'aide de la chimie, auxiliaire encore indispensable pour la santé des hommes, des animaux et des plantes.

Obligation de moyens et non obligation de résultats

Aujourd'hui, les agriculteurs qui pratiquent une agriculture dite biologique doivent mettre en application un cahier des charges qui est une obligation de moyens, sans molécules de synthèse ni engrais minéraux, et non une obligation de résultats assurant une bonne qualité nutritionnelle ou sanitaire des productions.

Or, sur les maladies des différentes plantes et productions agricoles, les solutions de protection d'origine biologique sont, pour ceux qui les utilisent, très limitées et même parfois dangereuses (cuivre, huile de neem, tourteaux de ricin, roténone malgré les restrictions d'usage). Le spectre des bio agresseurs est très large : bactéries, champignons, virus, insectes, mauvaises herbes dont leurs natures varient selon les espèces cultivées (légumes, céréales, oléagineux, arbres fruitiers...). Ce qui complexifie la tâche de l'agriculteur pour protéger ses récoltes, leur état sanitaire et donc la santé des consommateurs.

Trois familles de produits de santé des plantes

Ces produits de santé des plantes se décomposent en trois familles.

Les insecticides tuent les insectes prédateurs qui piquent, sucent la sève, pondent des œufs et contaminent la récolte. Les agriculteurs bio utilisent, à titre d'exemple, une décoction de fleurs de pyrèthre dont le principe actif synthétisé est utilisé par l'agriculture conventionnelle. Quelle est la différence si ce n'est la précision de la dose d'utilisation (de 2,5 à 8 cl par hectare, selon les espèces d'insectes à détruire) au bénéfice de tous ?

Les fongicides aident à maîtriser la prolifération des champignons pathogènes. Ces champignons altèrent gravement, par les toxines qu'ils sécrètent, non seulement la quantité récoltée mais aussi la qualité sanitaire. Ces toxines, appelées mycotoxines, se déclinent en plusieurs familles et sont, pour certaines, de dangereux poisons (perturbateurs endocriniens puissants et/ou cancérogènes). Elles sont également des facteurs antinutritionnels pour les monogastriques (porc, volailles), et même aussi pour l'homme. Par exemple, le blé, atteint de fusariose dont le nombre de toxines dépasse 1.800 DON, est retiré du circuit conventionnel. Une tâche de pourriture sur une pomme « patuline » est mille fois plus toxique que les traces, si elles existent, de molécules ayant servies à la protection des fruits.

Les fongicides sont également utilisés en traitement de semence, notamment contre une maladie appelée carie. Cette maladie est aussi cancérogène et rend la récolte impropre à la consommation. Elle dissémine les spores dans la production à la moisson mais aussi dans le sol avec le pouvoir de contaminer les récoltes futures.

Les traitements de substitution utilisés dans l'agriculture biologique sont d'une efficacité moindre, comme le démontrent les tests réalisés par le GEVES[1] (entre 4 et 8 épis malades au mètre carré).

Les désherbants ont pour rôle essentiel de protéger la culture de l'envahissement des mauvaises herbes. La prolifération de celles-ci peut aller jusqu'à l'étouffement de la culture et anéantir une production agricole. L'utilisation des désherbants spécifiques a d'autres vertus :

- certaines mauvaises herbes (comme le datura) contiennent des substances toxiques très dangereuses pour la santé (une production de sarrasin bio en Bretagne a fait quatre empoissonnements sévères à partir d'une farine contenant des graines de datura).  L'effet allergisant du pollen de l'ambroisie, dont la prolifération est en train de devenir un problème de santé publique, en est une autre illustration.

- d'autres mauvaises herbes comme les graminées adventices non détruites servent d'hôtes dans le cycle des champignons responsables de la fusariose. Ce qui accentue la problématique de la concentration des toxines citées plus haut. Elles facilitent aussi le cycle d'un autre champignon responsable de l'ergot dont les sclérotes (excroissances sur l'épi en forme d'ergot) sont chargés d'alcaloïdes puissants comme le LSD qui en est l'un des dérivés. Au Moyen-Age, la prolifération de ce champignon rendait fou et pouvait provoquer une sorte de gangrène appelée le « mal des ardents » ou l'ergotisme et qui a fait des ravages. Aujourd'hui, ce champignon n'a pas disparu, bien au contraire, et il  est donc indispensable et urgent d'éliminer tous les facteurs propices à sa recrudescence.

Aucun désherbage mécanique n'est capable aujourd'hui de contrôler, de manière satisfaisante, la prolifération de l'ensemble des adventices dont le réservoir de semences peut dépasser les 100.000 graines au mètre carré. De plus, le passage répété des outils mécaniques tractés est défavorable à la vie biologique des sols et augmentent le ruissellement de l'eau. Des robots spécialisés laissent entrevoir un espoir, au moins sur des surfaces modestes et adaptées, notamment en productions légumières.

On peut également espérer, dans un futur, des appareils de traitement dotés d'une optique spécialisée ciblant la plante à détruire. Les désherbants restent donc indispensables et pour longtemps.

Eviter la mise en culture massive de nouvelles terres

Pour qu'une nourriture soit saine, il faut que le produit agricole brut, sorti de l'exploitation, le soit également. L'agriculture conventionnelle et raisonnée utilise les médicaments des plantes, les fameux pesticides qui ne sont que des remèdes contre la peste qui peut altérer gravement la qualité sanitaire des productions.

L'agriculture conventionnelle est la meilleure alliée de l'environnement. Par son niveau plus élevé de rendement, elle évite globalement la mise en culture massive de nouvelles terres. En 40 ans, la production céréalière mondiale a plus que doublé sur des surfaces identiques, à plus ou moins 710 millions d'hectares. En France, la surface boisée a doublé en un siècle (16,9 milliards d'ha).

Cette agriculture est aussi plus efficace dans sa capacité d'absorption de gaz carbonique dans l'atmosphère ; 2,5 fois plus que l'agriculture bio malgré la prise en compte du différentiel d'émission.

Sur la moyenne des rendements 2013, 2014 et 2015, celui du blé était de 27 quintaux pour l'agriculture biologique contre 71 pour l'agriculture conventionnelle. Ces résultats économiques bénéficient à tous les acteurs de la chaîne alimentaire, y compris aux consommateurs. Ils contribuent également au rééquilibrage de  notre balance des paiements (équivalent à 120  Airbus A320 par an).

Eviter la dépendance à l'approvisionnement extérieur

Avec le « tout bio », la France deviendrait largement déficitaire, notre sécurité alimentaire ne serait plus assurée et nous serions dépendants de l'approvisionnement extérieur dans ce monde aujourd'hui instable.  Il y a également une responsabilité morale pour le paysan qui exerce un véritable métier nourricier. Sur la base des 2.800 à 3.000 calories journalières minimum, il faut l'équivalent calorique de 4 quintaux de blé par an et par personne. Le recul de notre production entraînerait donc plus de misère, de famine, de migration et de décès ici ou ailleurs.

Contrairement aux idées reçues, le centre d'information sur la qualité des aliments ne relève pas de différences nutritionnelles significatives entre les modèles de production. Les variations en teneurs de certains oligo-éléments proviennent, en priorité, de la richesse du sol ou d'une diversité variétale, que la semence soit moderne ou ancestrale.

Eviter des décisions politiques irréversibles

Ces divers constats ne sont pas exhaustifs mais ont pour objet d'éclairer les véritables enjeux et d'éviter des décisions politiques irréversibles qui priveraient notre agriculture des moyens de productions nécessaires à sa performance. Elles priveraient aussi nos consommateurs d'une alimentation saine et nos concitoyens d'une autonomie et d'une indépendance alimentaire rassurante.

Je crois aux progrès et à l'innovation dans des secteurs aussi déterminants que les sciences de la vie ; dans la sélection variétale, dans celle des bactéries auxiliaires ou dans la connaissance du rhizobium des sols. Je crois aussi à l'amélioration de nos techniques culturales grâce aux applications des technologies d'information. Mais le mensonge et la désinformation m'insupportent.

Les promoteurs de la production biologique n'ont pas besoin de pointer du doigt, en permanence, les autres méthodes toutes aussi respectables. Le bio n'est pas irréprochable.

[1] GEVES : Groupe d'Etude et de contrôle des Variétés Et des Semences, organisme officiel d'intérêt public assurant l'expertise des nouvelles variétés végétales, y compris sur le plan environnemental.

8 mn

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Commentaires 60
à écrit le 12/10/2019 à 9:39
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Arrêtez de mentir ! "Aujourd'hui, les agriculteurs qui pratiquent une agriculture dite biologique doivent mettre en application un cahier des charges qui est une obligation de moyens, sans molécules de synthèse ni engrais minéraux, et non une obliga...

à écrit le 16/11/2018 à 15:14
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coucou

à écrit le 04/07/2018 à 16:30
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Franchement finir son article part "Mais le mensonge et la désinformation m'insupportent" et "Les promoteurs de la production biologique n'ont pas besoin de pointer du doigt, en permanence, les autres méthodes toutes aussi respectables" c'est quand...

à écrit le 18/04/2018 à 13:29
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Ceci était un communiqué publi-rédactionnel de la FNSEA.

le 11/03/2019 à 19:24
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Avant lagrochimie 1 milliard d'homme sur terre après 7 milliard bientôt 10 chercher l'erreur il doit y avoir un complot journalististique sur le chiffre de la population mondiale en cheville avec lagrochimie qui cherche à tuer ses client

à écrit le 03/04/2018 à 19:19
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Euhh et sa ce dit agriculteur ? Quel honte. 1er paragraphe deja une faute historique : En 1950 une alimentation 100% bio alors que la generalisation des engrais mineraux date de 1870, que dans cette même période on déverser déjà de l'arsenic dans les...

à écrit le 04/03/2018 à 8:56
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Difficile de ne pas douter de cet agriculteur issu du monde de la chimie de synthèse. De mon côté, j'ai travaillé pendant une quinzaine d'années en conseil conventionnel avant de me rendre compte que l'agriculture biologique devait avoir toute sa pla...

à écrit le 02/03/2018 à 10:42
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Les pyréthrines sont des insecticides produits à partir de fleurs de pyrèthres de Dalmatie et de chrysanthèmes. On les retrouve dans des dizaines de préparation homologuées en agriculture biologique. Les fleurs, en question, bien entendu, doivent ...

à écrit le 02/03/2018 à 10:38
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Comment le bio externalise les pesticides conventionnels chez les pauvres : https://erwanseznec.wordpress.com/2016/10/12/comment-le-bio-externalise-les-pesticides-conventionnels-chez-les-pauvres-121016/

à écrit le 02/03/2018 à 6:42
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En tant qu'adepte du bio cet article ne m'a pas convaincu car ma démarche tend vers une protection de la planète plus que vers une démarche centrée sur ma propre protection. C'est malheureusement à cause de ce genre de pollution par les médias que la...

à écrit le 01/03/2018 à 23:13
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à croire ce semencier qui veut réduire la bio diversité on est passé de 1500 morts par intoxication alimentaires à quelque dizaines grâce aux pesticides et aux fongicides. Comme si en 1950 le taux d’équipement en réfrigérateur n’était en soi une gra...

à écrit le 01/03/2018 à 14:21
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Je viens de découvrir l'analyse de Pierre Pagesse sur le bio ,s'affichant agriculteur et ancien president du GNIS et....ancien administrateur à Limagrain. Nul doute que c'est bien l'homme des deux dernières responsabilités qui parle mais non l'ag...

à écrit le 01/03/2018 à 14:12
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Monsanto vous paye combien pour cet article ridicule? Et vive la disparition programmée des abeilles!

à écrit le 01/03/2018 à 13:24
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Votre article a de quoi faire peur...si je comprends bien nous avons le choix entre nous empoisonner naturellement avec le bio ou chimiquement avec la culture conventionnelle... Belle perspective d'avenir !

à écrit le 01/03/2018 à 12:21
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J'ai presqu'envie de dire : "Enfin !” Enfin une prise de parole vigoureuse qui bat en brèche le credo des dévots écologistes. Dame Nature n'est pas toujours gentille. Sans les médicaments, il y des maladies incurables. Pour les végétaux, c'est pare...

le 03/03/2018 à 0:28
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Donc selon vous, dans une nature laissée seule à elle même sans humain pour inventer des pesticides et fongicides, tout meurt dévoré par les bactéries, champignons et autres? Rien d'autre ne subsiste? Vous avez pas l'impression d'avoir une vision an...

à écrit le 01/03/2018 à 10:40
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Pour ce Monsieur, Bio = idéologues et prophètes de l'apocalypse....pourtant j'habite dans une grande plaine abreuvée de pesticides largués avec des avions ou des tracteurs...c'est une terre qui est "morte" si elle n'a pas sa dose annuelle d'engrais e...

le 01/03/2018 à 13:13
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Je veux vien le gaire si vous buvez 100l d’eau par jour en même temps. Mais que les gens sont bêtes c’est incroyable

à écrit le 01/03/2018 à 10:04
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Les fausses promesses des Elites leur rapportent des trillions de milliards en «  tuant » à petit feu tous ce qu’il y a autour de eux. Le mensonge fait tourner les affaires et maintenant le mensonge via l’ecran ( le numerique) profitent aux voyous...

à écrit le 01/03/2018 à 9:26
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Une belle bouffée de rire comme celle-ci et la journée ne peut que bien commencer! je veux une place pour le prochain spectacle de cet humoriste!

à écrit le 01/03/2018 à 9:01
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Enfin un article qui essaie de replacer le bio à sa vraie place. le seul véritable intérêt du bio est le fait qu'il détruit moins les sols le reste c'est de la com pour bobos et gauchos sectaires qui sous prétexte de soutenir les producteurs bio se l...

à écrit le 01/03/2018 à 0:52
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Le problème de tous ces écolos bobo (voire gauchos) est le fait que leurs arguments ne reposent sur aucun faits scientifiques. Ils appellent ça le « bon sens agricole » alors qu’il n’y connaissent rien à l’agriculture. Par contre quand il faut faire ...

le 01/03/2018 à 13:45
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Allez construire votre pavillon en plein milieu des vignes bordelaises et on en reparlera!

le 04/03/2018 à 0:35
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C’est bien la le problème. La viticulture est une agriculture parmis les autres. Tout en étant pas indispensable. Alors ne généralisez pas svp. Avec des esprits aussi restreints (d’ailleurs on voit bien ou en est le PS ailujourd’hui!) vous allez tuer...

à écrit le 28/02/2018 à 19:14
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"Le recul de notre production entraînerait donc plus de misère, de famine, de migration et de décès ici ou ailleurs." La famine... carrément ! le point où l'auteur perd toute crédibilité... qu'il avait déjà perdu avant avec ça même rengaine (le ...

à écrit le 28/02/2018 à 18:15
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Je suis d'accord sur un point: l'agriculture bio qui fait comme le conventionnel en injectant dans les sols des pesticides ou autres intrants bio ne vaut guère mieux. Pour le reste, une belle rédaction sous la dictée des pollueurs de la planète. Mai...

à écrit le 28/02/2018 à 18:13
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que répondre à un tel article ? un scientifique Francis Chaboussou, chercheur à l'Inra a publié en 1980 « Les plantes malades des pesticides » et en 1985 "Santé des cultures - une révolution agronomique". Oui, le bio repose aussi sur des bases s...

à écrit le 28/02/2018 à 14:49
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Circulez les consommateurs 'non experts', il n'y a rien à voir ! Si vous avez regardé 'Cash Investigation' hier soir, c'était exactement le discours de Syngenta et consorts ! Et ne comptez pas sur les pouvoirs publics, le ministère 'compétent' n'est ...

à écrit le 28/02/2018 à 11:51
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Quand le lobby de l’agriculture chimique et industrielle dénonce le lobby du bio. Mais quelle désinformation… L’espèce humaine a cultivé sans produit pendant des milliers d’années. Et comment comparer les quelques cas d’intoxications alimentaires du...

à écrit le 28/02/2018 à 10:56
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"Bayer : Bénéfice en repli avec l'agrochimie, l'action baisse" https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/les-fausses-promesses-du-bio-769986.html Vous devriez vraiment arrêter de prêcher et vous mettre à travailler et évoluer hein. Vous pourriez...

à écrit le 28/02/2018 à 10:41
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En fait pour quelqu'un qui critique les pro BIO et leurs élucubrations, je ne vois pas de sources dans cet article capables de prouver les infos données sur les contaminations et l'efficacité soi disant meilleure du conventionnel concernant les vitam...

le 28/02/2018 à 11:28
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Bonjour, Je vous conseil un excellent site : agriculture-environnement.fr S'il manque des chiffres n'hesitez pas à les demander à la personne qui edite le site Bonne journée Francois

à écrit le 28/02/2018 à 10:02
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Ce qui compte est la valeur ajoutée. Le marché ne veut plus de produits chimiques et il est prêt à payer pour obtenir cet avantage. On ne doit pas nourrir la planète comme les ideologues paresseux nous veulent faire croire, mais on doit nourrir nos a...

à écrit le 28/02/2018 à 9:33
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C'est incroyable de lire des écrits d'une telle mauvaise foi ! Ce "monsieur" doit être à la solde de la FNSEA et des grands groupes chimiques. Notre voisin à la campagne a cessé d'utiliser tous les produits cités dans l'article lorsqu'il s'est rendu ...

à écrit le 28/02/2018 à 9:15
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article amusant. Bon on peut pas demander a quelqu un issu du lobby productiviste d aller faire une ode au bio mais il commence l article par reconnaitre lui meme que c est pas ses produits qui ont evite les intoxications alimentaires (mais la chaine...

à écrit le 28/02/2018 à 6:08
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Mais qui a rédigé cet article? Pierre Pagesse, président du céréalier Limagrain et chantre des OGM. Il n'allait pas argumenter contre son camp!

à écrit le 28/02/2018 à 0:52
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Demain: "pourquoi faut-il réduire votre volume sanguin pour la survie de l'humanité" par le docteur Dracula

à écrit le 27/02/2018 à 21:43
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Article que l'on croit sorti du passé... l'agriculture productiviste est entrain de tout détruire et ce Monsieur qui sait tout nous dit : "Non au bio"... on croit rêver !!

le 01/03/2018 à 1:41
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Et vous vous savez quoi? Faut argumenter un peu. Beaucoup de postulats pas beaucoup de faits dans votre idéologie. Vous tuez vous même le bio avec des comportements aussi borné que ça. Ça se résume toujours à le bio c’est bon, le conventionnel ça pol...

à écrit le 27/02/2018 à 21:36
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Autant de contrevérités dans un article, c'est rare. Une vision totalement dépassée (scientifiquement parlant) du rôle des adventices, des pathogènes, des fonctions du sols ... une agriculture formidable où les pesticides atteignent leurs cibles et s...

le 01/03/2018 à 1:37
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Vous avez là une occasion rêvée pour nous mettre au courant de toutes ces formidables avancées. Surtout sur le role des advantices dans un champ de blé par exemple? Éclairez-nous, pauvres ignorant que nous sommes. Merci par avance.

à écrit le 27/02/2018 à 20:12
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Pauvre Mosnieur Pagesse. Il n' a rien compris: Oui le but est d'avoir une agriculture qui ne nourrisse pas la population pour enfin ramenner la population mondiale à cinq cent million. Le Bio c'est donc cool. Pour cela on ne parlera pas des morts ...

à écrit le 27/02/2018 à 19:32
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Je vois que c’est très dérangeant pour certains de remettre en cause certaines idées reçu. Je souhaite apporter une précision dans un futur proche l’utilisation du cuivre va être de plus en plus contrôlé voir interdit, c’est il fait partie des méta...

le 28/02/2018 à 9:14
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Parfaitement d'accord avec votre opinion. Je pense personnellement que l'agriculture raisonnée me semble une bonne solution. En tout cas je souris en voyant des produits BIO venant d'Afrique, d'Asie ou d'Amérique du sud

à écrit le 27/02/2018 à 19:15
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En attendant, cette politique a échouée car la France perd du terrain dans la production agricole car d'autres pays sont capables de faire de l'extensif a moitié prix. Un pays réputé sur la qualité de sa cuisine et ses petites exploitation agricoles...

à écrit le 27/02/2018 à 18:03
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Arrêtons de prendre pour vérité des idées erronées parce qu'il y a le nom d'une molécule chimique dans l'article. Sur quoi s'appuient ces dires ? Scientifiquement parlant Y a t il une régulation des contenus?

à écrit le 27/02/2018 à 17:58
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c'est que c'est quasiment gratuit, et ça ruine les groupes agrochimiques... :)

le 27/02/2018 à 19:33
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Presque gratuit pour qui ? C’est surtout plus de bénéfices pour les magasins qui profite des peurs des gens

le 28/02/2018 à 9:22
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C'est drôle la naïveté de certains ! Vous avez déjà vu quelque chose de gratuit! En tout cas quand j'achète du Bio, c'est toujours plus cher pour mon porte monnaie

le 04/03/2018 à 0:41
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C’est que ça fonctionne que grâce à des subventions (en plus ce celle des conventionnels) et que çe n’est pas meilleur et pas plus propre voire pire au niveau residus de pesticides. Par contre ça vous coute 3x plus cher au supermarché et en plus vo...

à écrit le 27/02/2018 à 17:55
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Ce que mr Pierre Pagesse oublie de préciser c’est que mosento-bayer etc finançaient les études de l’inra. Donc au finale pour un ancien responsable de L’Inra, il peu nous sortir de belles paroles, lorsque lui même y a contribué.

à écrit le 27/02/2018 à 17:37
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L4article oublie juste de préciser que les pesticides, fongicides etc ... sont une réelle bombe à retardement écologique et sanitaire. Il oublie également malheureusement de préciser que les aliment d'origine biologique contiennent bien plus de nutri...

à écrit le 27/02/2018 à 16:55
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Pourquoi on ne peut pas "signaler un contenu abusif" pour un article ?

à écrit le 27/02/2018 à 16:49
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Le bio fonctionne très bien, il faut juste privilégier les circuits courts et les contrôler. La découverte subreptice et récente de la filière roumaine de produits labellisés AB bio bourrés de pesticides qui transitait par l'...

à écrit le 27/02/2018 à 15:37
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Très bon article publicitaire qui démontre que le bio ne peut pas être industrialisé. En bonus : des arguments en faveur de la diminution de la population mondiale. A noter qu'il n'est pas mentionné la mainmise des industriels sur les semences, ce qu...

à écrit le 27/02/2018 à 15:21
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Botton line, à tous vouloir être en bonne santé et vivre plus longtemps et à ne pas se tuer sur la route (80km/hr), la surpopulation du globe est assurée. Amen.

à écrit le 27/02/2018 à 15:12
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Article à charge sans recul. D'abords il fait l'impasse sur ce qui est le plus grave. Par exemple le soutenabilité long terme de l'agriculture "conventionnelle" ou plutôt industrielle (quand l'industrie est-il devenu conventionnelle ? ). Doit-on priv...

le 01/03/2018 à 1:18
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N’importe quoi. Vous n’avez aucun arguments. Il est temps d’approfondir un peu. Vois dites: « la sécurité alimentaire a beaucoup évolué le bio en profite. » Comment? Dépendance au fournisseurs des conventionnels. Et en bio ça se passe comment? Mang...

à écrit le 27/02/2018 à 13:44
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Un article à charge contre le bio, on ne pouvait pas en attendre moins d'une personne issue de l'agro-industrie et qui a fondé un think-tank "pour une organisation mondiale de l'agriculture". Du reste, c'est curieux : l'article semble s'articuler s...

le 27/02/2018 à 14:42
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Si vous avez un peu de temps, lisez donc ceci : http://alerte-environnement.fr/2016/10/12/generations-futures-expert-en-publicite-deguise/

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