Reprendre le travail, c'est vital !

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(Crédits : Reuters)
TRIBUNE. Nous, entrepreneurs (*), devons fournir l'effort que le pays attend de nous: garantir à nos salariés leur emploi, assurer la pérennité de nos entreprises, maintenir l'activité de notre pays et créer des richesses pour relancer la machine économique.

Le pic épidémique est là.

La vague de malades est là.

En ce moment même.

Le rôle des politiques aujourd'hui est de gérer cette crise sanitaire et humaine sans précédent. Le président de la République a parlé de guerre. Peu importe que le terme soit juste ou non. Prenons-le tel qu'il a été prononcé. Dans une guerre, chacun à sa place doit jouer son rôle : défendre la Nation. Les soignants sont en première ligne et leur courage nous oblige. Ils jouent leur rôle. Avec une abnégation et une dignité qu'il sera réellement bon de considérer une fois la crise passée avec des actes.

Lire aussi : Le vaccin de la tuberculose, possible bouclier pour les soignants contre le COVID-19

Si nous ne faisons rien alors qu'ils se relaient jour et nuit pour sauver des vies et rendre à la Nation une population saine et soignée, que se passera-t-il une fois leur travail accompli ? Oserons-nous prendre le risque, en n'agissant pas, d'ajouter à la crise sanitaire, une crise sociale ? Certainement pas. Mais si les soignants doivent être soutenus, de notre coté, nous, entrepreneurs, devons fournir l'effort que le pays attend de nous: garantir à nos salariés leur emploi, assurer la pérennité de nos entreprises, maintenir l'activité de notre pays et créer des richesses pour relancer la machine économique.

Lire aussi : Plan de relance européen: 16 heures de discussions, mais toujours pas d'accord

Pour cela, il faut faire preuve de courage et dire la vérité. Lorsque l'activité ralentit à ce point, de nombreuses études évoquent un séisme jamais vu depuis 1929, le risque, c'est de caler. Comme un moteur qui n'a plus de carburant, notre économie risque tout simplement de ne pas redémarrer après la crise. Et une économie qui n'est plus en mouvement, comme la société, comme nos entreprises, est en risque vital.

Peut-on en conscience prendre ce risque ? Non.

Et d'abord parce que nous, salariés, indépendants, professions libérales, artisans, agriculteurs, tous, nous souhaitons protéger nos emplois et donc nos entreprises. C'est pourquoi, comme les soignants montent au front pour accomplir leur mission, nous devons assurer la nôtre et remettre la France au travail.

Reprendre avec les mesures sanitaires appropriées

Évidemment, il faut relancer le moteur, sans à-coup, sans brutalité. Il faut agir en responsabilité, c'est à dire en protégeant nos salariés. Mais si les gestes barrières (dont on sait qu'ils sont efficaces) sont respectés, si les distances et les mesures d'hygiène sont imposées, si les salariés ne présentent ni fièvre, ni aucun autre symptôme connu et lié au COVID, alors oui, il est possible de rendre à ce pays l'activité nécessaire à la vie de tous : avec les bonnes mesures de protections et progressivement, cela va de soi. Parce que la machine ne repartira pas à plein régime du jour au lendemain.

Parce que notre métier c'est de mesurer les conséquences et les risques et parce que nous tenons à nos collaborateurs et à leur savoir-faire. Parce que les médecins de l'économie, ce sont les chefs d'entreprise. Mais surtout parce qu'il serait insupportable et trop éprouvant pour chacun d'entre nous, pour notre société fragile, de sortir d'une crise sanitaire majeure pour entrer dans une crise économique et sociale de grande ampleur. Et parce que nous savons - l'histoire nous l'enseigne hélas - qu'à la fin de cette équation mortifère, il y a la crise ultime : la crise de la démocratie.

Beaucoup disent que le COVID 19 va changer notre façon de faire, d'être ensemble, de consommer, de travailler. Qu'il y aura un avant et un après. Sans doute.

Notre responsabilité, notre place de chef d'entreprise, c'est de faire en sorte que l'après ne soit pas pire que l'avant.

Pour toutes ces raisons et à toutes ces conditions : oui, il est temps de reprendre le travail !

C'est impératif.

____

(*) Signataires :

  • Jean-Bernard FALCO Président Fondateur Groupe ParisInn (hotellerie de luxe).
  • Yoann Choin-Joubert, PDG Groupe REALITES (immobilier et aménagement du territoire).
  • Thibaut BECHETOILLE, Président du réseau Croissance Plus
  • Guillaume Richard- PRSÉIDENT FONDATEUR O2 (service à la personnes (Paris).
  • Timothée de COURCY - Groupe HELZEAR - Secteur hospitalité (PARIS)
  • Yann TRICHARD Président CCI Loire-Atlantique, PDG de SYD (développement et intelligence informatique. Nantes).
  • Thomas FAVREL - IDBUFFET - Traiteur/Évènementiel - (L'Haÿ-les-Roses)
  • Éric ANGIBOUST - MUZEO - Entreprise du Patrimoine Vivant - Décoration -  (MONTROUGE)
  • Frédéric PAULET - LAMARCK Group - cabinet de conseil spécialisé auprès des Institutions Financières - (PARIS)
  • David BARRAUD - DATAONDEMAND - Analyse et exploitation de datas - (PARIS)
  • Jacky Z. CHANG - Paris Fashion Shops - Market Place de mode/prêt à porter pour grossistes (AUBERVILLIERS)
  • Areeba REHMAN - MY Box MAN - Concept collaboratif de livraison - (PARIS)
  • Manuel BERLAND - FILL UP MEDIA -  premier réseau d'écrans publicitaires sur pompe à essence (LYON)
  • Stephan CHENDEROFF - CYRUS CONSEIL - Gestion de Patrimoine -(PARIS)
  • Christophe FORNES - SAASWEDO - éditeur de logiciels de gestion des actifs IT et Télécom - (PARIS)
  • Dominique SEGUIN - KESTIO - Plateforme de Coaching Business - (PARIS)
  • Guillaume de GERMAY - Lantana Paysage - Services à la personne - (SAINT-GEROGES SUR CHER)
  • Laurent CHEYNET - MGT - Levée de fonds/Acquisitions / cessions LBO (PARIS)
  • Sandra BOISSONNADE - ATLANTIQ - Solution de management de supply chain (RUEIL MALMAISON)
  • Guillaume de GERMAY - LANTANA PAYSAGE - Aménagement & Entretien Extérieurs (TOURS)
  • Jonathan VIDOR - JV WEB - Agence d'E-commerce Marketing (PARIS)
  • Marie ELOY - BOUGE TA BOITE - Réseau business des entrepreneures(Femme de Bretagne) - (RENNES)
  • Delphine FAUCHERE-BONTÉ DIVINE - Agence de design pour marques - (PARIS)
  • Bertrand PULLES - EXTENDAM - Société d'investissement (PARIS)
  • Christophe MONTAGUE - - 5M VENTURES - Start up accelerator (PARIS)
  • Olivier CORNUT - CUBIK PARTNERS - Formation et Conseils (PARIS)
  • Christophe de BOISGELIN - Listen Too Group - Cabinet de conseil en transformation digitale(Boulogne)
  • Philippe VERAN - BIOTECH INTERNATIONAL - Société spécialisée en implantologie dentaire (SALON DE PROVENCE)
  • Sébastien ROUZAIRE - Société de conseils en financement (Genève)
  • Mickael HIN - ISOFIS - Aménagement / Rénovation d'espace(Nanterre)
  • Fabrice METAYER - KERNIX SOFTWARE- Conception et développement d'applications, produits & services numériques (PARIS)
  • Jean-François BUET, BUET IMMOBILIER - Ex-Président de la FNAIM (PARIS)
  • Christophe TANAY, Président d'UNIS-IMMO - Syndicat immobilier (PARIS)

 Secteur de l'industrie du tourisme :

  • Jean et Antoine ARVIS, propriétaires exploitants hôteliers - Groupe MADEHO (PARIS)
  • Philippe VILLIN, propriétaire exploitant hôtelier - Groupe LIBERTEL (PARIS)
  • Famille CACHAN, propriétaires exploitants hôteliers - Groupe ASTOTEL (PARIS)
  • Famille ALBAR, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS) ;
  • Loic GIROUD, Groupe SOGEPAR - Trois G (LYON)
  • Quentin VANDEWYVER, Président de Best Western France (300 hôtels) et propriétaire exploitant (SAINTE-MAXIME)
  • Thomas CHAUMETTE, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS)
  • Pierre SALLES, propriétaire hôtelier  exploitant (PARIS)
  • Jean-Luc HOUDRE, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS) ;
  • Jérôme SUERE, propriétaire hôtelier exploitant (Toulon bord de Mer) ;
  • Jean-Louis CORRUBLE, propriétaire hôtelier exploitant - Groupe MBG HÔTELS (PARIS)
  • Ardoingt ALBANEL, propriétaire hôtelier exploitant - COSYHOME (PARIS) ;
  • Gaëtan DUPUIS, propriétaire - Monsieur COCKTAIL (SIX FOURS)
  • Jean-François HAMON - MANUSEC (VILLEPREUX)
  • Olivier et Khadija JUY - propriétaires hôteliers exploitants (NÎMES) ;
  • Denis ALLEGRINI - ANIBAL GROUP (NÎMES) ;
  • Khalil KHATER - Groupe ACCELIS -(BUSSY ST-GEORGES)
  • Guy de DURFORT, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS)
  • Christophe CHALVIDAL, propriétaire hôtelier exploitant (Nîmes)
  • Famille ROZEN, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS)
  • Famille TEBOUL, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS)
  • Didier MOTYKA, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS)
  • Famille CHEVALIER, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS)
  • Famille FARAUD, propriétaire hôtelier exploitant (Corse)
  • Famille PASCAL, propriétaire hôtelier exploitant (Vincennes)
  • Famille ROLAND, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS)
  • Jean-François DEMORGE, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS)
  • Famille ESNEE, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS)
  • Laure DUQUESNOY, propriétaire hôtelière exploitante (PARIS)
  • Serge SANCHEZ, propriétaire hôtelier exploitant (NÎMES)
  • Emmanuel THEBAUX, propriétaire hôtelier exploitant (LILLE)
  • Philippe VAURS, Alexandre CAYLA, ELEGANCIA HÔTELS, propriétaires hôteliers exploitants (PARIS)
  • Grégory POURRIN, propriétaire hôtelier exploitant (PARIS)

 Avocats

  • Jean-Marie JOB - Cabinet d'avocats - JTBB - Avocat à la Cour d'Appel de Paris
  • Vincent LAFARGE - Avocat à la Cour d'Appel de Paris
  • Charly RICHARD - Avocat à la Cour d'Appel de Paris
  • Guillaume NAVARRO - Avocat à la Cour d'Appel de Paris - CABINET GIDE

Experts-comptables/CAC

  • Didier HASSAN, Stéphane BELIN, François BESSIERES - SINERGYS

 Conseils et professions diverses

  • Sacha RUBINSKI - BLUEBEAR CAPITAL - Conseil en Gestion de Patrimoine (PARIS)
  • Ghislain GOUDARD - ALLIANZ (COMPIÈGNE)
  • André LENQUETTE -  conseil en entreprise - (PARIS)
  • Jean-Marc ANDRÉOLA - IMHOTEL - Agent immobilier (PARIS)
  • Nicolas MERINDOL - CARMIN FINANCE - Banque d'affaires (PARIS)
  • Philippe LÉGER - conseil en entreprise (PARIS)
  • Frédéric VERNET, chirurgien-dentiste (NÎMES)
  • Famille GRAU, fournisseur de matières premières et marchandises en agroalimentaire (ECQUEVILLY)

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Commentaires
a écrit le 12/04/2020 à 15:53 :
Une grande partie de la population n’est pas gênée plus que ça par le confinement car elle ne subit aucune sanction financière, retraités, fonctionnaires, bas salaires. Ils ne perdront rien. Ils se permettent donc à longueur de journée de critiquer tout le monde, d’être envieux, de jouer les petits gestapistes de quartier. Si on les écoutaient il n’y aurait jamais de de confinement car ça les fait enrager que les autres puissent reprendre leur boulot, leur voyage, leur vie.
a écrit le 09/04/2020 à 15:09 :
Certes ! .... a condition que les clients puissent acheter !!! Pas de confinement ; masques gants , distances etc .......et Inch allah !
a écrit le 09/04/2020 à 14:12 :
Enfin, un peu de jugeote! C'est une évidence à ce stade de l'épidémie; déconfiner, région par région, en commençant par celles qui ont passé le pic (pic+ 7 jours?), ce qui permettra d'ajuster le tir si on s'aperçoit que nos hôpitaux ne tiennent pas (il est toujours possible reporter pour une région donnée le déconfinement prévu d'une semaine); il faut commencer dans les jours qui viennent par le Grand Est, puis la région parisienne (décalage d'une semaine?). Protéger encore plus durement les plus fragiles (je sais, ce n'est pas drôle, donc prolonger pour tous les plus de 65 ans, et les personnes à risques, le confinement tant que l'on n'y voit pas clair!). Et ne pas se raconter d'histoire: les entreprises feront de leurs mieux (obligations de moyens), mais ne peuvent être responsables de la santé des français! Il faut relancer la machine, car demain (les dix prochaines années si on voit les sommes folles dépensées par le gouvernement) seront un frein à notre économie, et un vrai boulet durable! Tout cela est trop cher payé, pour des résultats trop aléatoires (l'éradication du virus est impossible)! Les Pays bas, les américains,ont raison!
Réponse de le 09/04/2020 à 15:10 :
...et demander leur avis aux plus de 65 ans jamais ???
Réponse de le 09/04/2020 à 17:22 :
@ Achille Parmentier

Ils ne sont pas oubliés ,on ne voit qu'eux à la TV parmi les invités du type , Cohn-Bendit , Luc Ferry ou les chroniqueurs comme Gérard Leclerc,Duhamel etc ...et ils ne se gênent pas pour donner leur avis, souvent le même d'ailleurs.
Réponse de le 09/04/2020 à 17:22 :
@achille parmentier
Remarque de bon sens. Mais pour l'instant on ne demande l'avis à personne.
a écrit le 09/04/2020 à 14:12 :
Il y a là tout le vocabulaire, toute la philosophie qui vont bien de la part de nos valeureux entrepreneurs...ceux qui font la richesse etc etc...
C'est à vomir... ce n'est pas vous signataires qui devront aller au front se faire contaminer, favoriser la propagation du virus... mais vos personnels...
L'humain est secondaire, que les plus faibles, les anciens disparaissent, ce n'est pas grave tant que le business vient à survivre.
L'économie peut se remonter, les marchés peuvent se reconstruire, les vies perdues le sont pour toujours...
Je suis un entrepreneur moi aussi, mais je fais passer la santé de mes collaborateurs avant la pérennité de mon entreprise... et si elle venait à disparaitre, on en refera une autre collectivement.
a écrit le 09/04/2020 à 13:52 :
Tout cela n'est pas politiquement correct mais ça a le mérite de poser la question que tout le monde se pose: jusqu'ou doit on aller face à cette crise sanitaire. Je suis prêt à faire des sacrifices mais jusqu'à un certain point.
a écrit le 09/04/2020 à 10:54 :
Peut on savoir comment ces entrprises pensent elles pouvoir équiper leurs salariés avec des masques qui manquent cruellemnt et pas disponibles avant plusieurs semaines comme d ailleurs les test..
Conecernant les hoteliers comment pensent ils faires venir les touristes puisque presque zéro de vols ..
Les agences immobilieres peuvent toujours attendre les potentiels acheteurs..car tout le monde se met en mode "attente" et cela pour plusieurs mois au moins car on sait tous que la chute des prix sera inévitable ..etc etc ..
Réponse de le 09/04/2020 à 11:44 :
@Sceptique : et peut-on savoir comment vous allez faire en sortie de confinement s'il n'y a plus d'entreprises pour vous employer, fabriquer et livrer tous les biens et services dont vous avez besoin au quotidien, pour créer de la richesse qui paie nos salaires, notre sécurité sociale, nos soins, nos dépenses courantes d'alimentation ? Le virus ne va pas disparaître comme ça du jour au lendemain. Attendre le risque sanitaire zéro, c'est l'assurance d'avoir zéro survivants parmi les entreprises et les commerces. Cessons de nous suicider en pensant que l'Etat nous donnera de quoi vivre : ça ne durera plus très longtemps...
Réponse de le 09/04/2020 à 13:00 :
Pour que vous ayez besoin de quelque chose pour vivre, encore faut il que vous soyez vivant....Arrêtez de croire que seul les vieux sont à risque. La létalité du bestiau risque d'être bien pire que ce que l'on communique par manque d'informations fiables. Ce genre d'argumentaire sur la reprise fleure bon les donneurs de leçons qui invitent à sortir des tranchées bien calés dans leur fauteuil à l'arrière. Après-vous très cher.
a écrit le 09/04/2020 à 10:16 :
cette politique qui se dit entrée dans le nouveau monde a bien sa part de responsabilité avec toutes ses incohérences
a écrit le 09/04/2020 à 10:13 :
Nous avions le choix entre la faillite et la mort de milliers de vieux.
Nous avons préféré la faillite et nous aurons la mort des milliers de vieux en plus.
a écrit le 09/04/2020 à 9:29 :
Hier j'écoutais le Président d'ACCOR et je trouvais qu'il avançait des arguments de bon sens, si l'économie est arrêté durant trois mois il est probable que l'on franchisse la barre du chaos social. Que dit le Pr Raoul: dépister, isoler les malades et les faiblards et soigner en utilisant les remèdes du moment nous pourrions ajouter des masques pour tout le monde. Restera la question des grands attroupements et des voyages de masse.
a écrit le 09/04/2020 à 9:19 :
Si on peut bouger il est indispensable de confiner encore plus les gens à risques et de les empêcher de se ruer sur la première babiole à acheter et comme ils ne sont pas habitués aux achats sur le net on va en faire de véritables zombies de tout ces gens camés à la consommation.

Ces gens qui quand ils voient des shootés sur les bancs publics se disent:" Quel s déchets !".
a écrit le 09/04/2020 à 8:40 :
Enfin on y vient ! Parce que faire durer le confinement trop longtemps, ce serait l'assurance de transformer la crise économique en crise bancaire et sociale... Le remède ne doit pas être pire que le mal ! Et de toute façon, le virus sera toujours là dans les mois et années à venir. Le risque zéro n'existe pas. Il faut bien vivre malgré tout. #osonsvivre

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