• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Opinions

Ukraine : la menace nucléaire russe neutralise les stratégies occidentales pour mettre fin à la guerre (1/2)

Le groupe de réflexions Mars*

Publié le 18 janvier 2023 à 08:52 - Mis à jour le 19 janvier 2023 à 08:42

Barack obama se rendra a hiroshima

Le mémorial d'Hiroshima

© Reuters Staff / Reuters

L'essentiel de l'actualité

lundi 6 juillet

  • EasyJet annonce un « accord de principe » sur les termes d’une offre de rachat par le fonds Castlelake
  • Dette : le groupe Casino annonce avoir reçu « des propositions fermes » de ses créanciers
  • Netflix, Disney+ et Prime Video contestent en justice de nouvelles règles de financement de la création en France
  • Guerre au Moyen-Orient : les aides « aux entreprises et aux ménages » se sont élevées à 1,4 milliard d’euros
  • Drones marins : Thales annonce un accord avec Exail en vue d’un rachat
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 2

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

  • 3

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 4

    Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

  • 5

    Réchauffement climatique : Annecy joyaux des Alpes, un trésor bien fragile

  • 6

    Coup de théâtre, Thales devrait finalement s'offrir Exail Technologies

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Quelle issue pour le conflit russo-ukrainien ? L'arrivée de chars lourds dans l'armée ukrainienne ne sera pas décisive pour reconquérir les territoires conquis par la Russie, selon le groupe Mars. La menace nucléaire russe qui neutralise jusqu'ici les stratégies occidentales, exclut de nombreuses options stratégiques pour mettre fin à l'invasion russe en Ukraine. Par le groupe de réflexions Mars.

En Ukraine, le front est quasiment figé depuis deux mois, depuis la reconquête de la rive droite du Dniepr par les forces ukrainiennes (UAF). Cette pause opérative, qui n'empêche pas la poursuite de la guerre d'attrition, permet aux belligérants de préparer la suite des opérations et aux observateurs d'esquisser des bilans et d'envisager les perspectives à venir.

Livraisons de chars à l'Ukraine

L'actualité est à la livraison de chars occidentaux aux UAF. La France a promis de livrer d'ici deux mois une dizaine de chars légers AMX-10RC (pour équiper un petit escadron ou trois pelotons d'une light armored team) et jusqu'à une trentaine à terme. Un bataillon des UAF sera donc équipé de ces engins à roues de reconnaissance rapides, bien armés (canon de 105 mm) mais peu protégés et peu mobiles en tout terrain, donc inaptes à percer des lignes défensives, ce pour quoi ils n'ont pas été conçus. Le bataillon d'AMX-10RC ukrainien, apte au combat de rencontre sur route en bénéficiant de la surprise et de l'agilité, pourra en revanche conduire des missions de reconnaissance offensive (pour tester le dispositif russe) ou d'exploitation très localisée d'une percée d'infanterie.

De leur côté, Américains et Allemands se sont engagés à livrer respectivement une cinquantaine de Bradley et une quarantaine de Marder. Ces véhicules de combat d'infanterie (VCI) appartiennent à une catégorie de chars légers différente des AMX10RC français : ce sont des engins à chenilles relativement lents, dotés d'un armement de petit calibre, mais plutôt bien protégés et mobiles sur tous les terrains. Ils ne sont pas capables seuls de percer les défenses ennemies mais peuvent accompagner des chars lourds avec de l'infanterie sous blindage.

Autrement dit, là où la communication officielle parle de « chars », l'Ukraine comprend qu'elle devra encore attendre pour bénéficier d'engins de combat aptes à percer les lignes de défense russes. Or en mobilisant encore davantage de « réservistes », les troupes d'occupation, incapables de repartir à l'offensive, « bétonnent » leurs positions défensives de manière à s'installer pour durer afin de conserver leurs gains territoriaux. Plus le temps passe, plus il sera difficile de les en déloger. Une brigade de chars légers occidentaux en est incapable. Il faudra plus d'une division de chars lourds pour obtenir un résultat opérationnel significatif, raison pour laquelle les UAF estiment avoir besoin d'un millier de chars, dont 300 lourds, pour repartir à l'offensive.

Comparaison n'est pas raison ?

Il faut toujours se méfier des comparaisons historiques, mais ce territoire a déjà connu, à l'été et à l'automne 1943, il y a presque 80 ans, les plus grandes batailles de chars de l'histoire, Koursk, Korsun, Dniepr, qui ont vu s'affronter des milliers de chars et des millions d'hommes. Le souvenir de ces défaites successives de la Wehrmacht n'est sans doute pas pour rien dans le refus allemand de donner son autorisation à la livraison du Leopard 2, seul char moderne occidental disponible en grande quantité (environ 2.000 mais leur disponibilité opérationnelle est inconnue) dans les armées européennes.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Une autre bonne raison de ne pas livrer est que le Leopard 2, char « moderne » des années 1980, n'est pas « combat proven » (au contraire du Challenger 2 dont les Britanniques ont promis une douzaine d'exemplaires, qui a fait ses preuves en Irak), faute d'avoir été efficace dans de vrais combats. Il a été déployé au Kosovo et en Afghanistan sans connaître l'épreuve du feu (sinon la mort par engin explosif improvisé d'un pilote danois). En revanche, la Turquie en a perdu une douzaine lors de ses interventions dans le nord de la Syrie, à al-Bab contre Daesh en 2017 puis à Afrin contre les Kurdes en 2018, détruits par des fantassins équipés d'un armement rudimentaire. Ces revers interrogent sur le comportement au combat des Leopard 2 face à une armée conventionnelle convenablement équipée. La publicité ne serait sans doute pas excellente pour le KF51, le successeur du Leopard 2 dont Rheinmetall rêve d'inonder le monde, ce qui explique le lobbying de l'armurier rhénan, qui dispose de puissants relais au Bundestag, contre les livraisons à l'Ukraine.

Les Polonais, tout à leur rêve de disloquer la Russie et de reconstituer l'empire polono-lituanien, se disent pourtant prêts à donner les leurs, à commencer, prudemment, par un escadron d'une douzaine de chars. Mais l'accord du pays fournisseur est obligatoire pour réexporter un matériel de guerre, or les relations diplomatiques entre Varsovie et Berlin sont au plus bas.

Les historiens s'accordent à relever qu'en 1943, la supériorité tactique des forces de l'Axe (due à l'esprit d'initiative des chefs tactiques et la puissance des chars allemands) n'a pas permis de compenser l'efficacité opérative soviétique, fondée sur une planification rigide et la capacité de l'armée rouge à consentir un taux de pertes de 6 contre 1.

Quel emploi pour les chars lourds en Ukraine

Même si les forces d'occupation russes en Ukraine en 2022, mal commandées, mal équipées, mal entraînées et démoralisées sont loin de valoir une armée rouge galvanisée par ses victoires depuis Stalingrad, quoi qu'il en coûte, les leçons apprises de l'histoire du combat blindé méritent d'être rappelées, afin de ne pas croire que la livraison de quelques dizaines de chars de bataille soit seule de nature à changer le cours de la guerre.

On sait que l'apparition en 1916 des premiers chars sur le champ de bataille n'a rien changé du point de vue opératif, ni même tactique, faute d'une doctrine d'emploi adaptée. C'est la mise en œuvre par Guderian d'une doctrine française hétérodoxe (conceptualisée dès 1919 par le général d'artillerie Jean Estienne) combinant l'emploi groupé des chars lourds avec l'aviation d'appui qui disloque les lignes françaises en 1940.

Mais en 2022, comment préparer une attaque blindée massive sans se faire repérer et détruire préventivement ? Comment l'appuyer par les airs sans la maîtrise du ciel ? avec des HIMARS ? Quand bien même des têtes de pont auraient été saisies de l'autre côté du front, comment les exploiter dans la profondeur alors que l'hiver aura été mis à profit par les défenseurs pour construire des nasses et des « sacs à feux » en arrière de la première ligne ? Les grands stratèges qui ne voient de solution que dans la livraison des chars lourds ont-il une réponse à ces questions ?

Les clés de la victoire en 1918 et 1945

En réalité, ce n'est pas des chars lourds que viendra la victoire des UAF, mais de la combinaison d'au moins deux de trois retournements stratégiques possibles : un effondrement des troupes d'occupation, l'ouverture d'un second front ou un renfort décisif.

Avec la stabilisation du front sur le Dniepr et au Donbass, la guerre d'Ukraine peut être comparée à la Première guerre mondiale, avec ses tranchées et ses duels d'artillerie. Comment les alliés ont-ils obtenu la victoire en 1918 ? La trahison des soviets et la paix séparée sur le front Est ont facilité les succès tactiques allemands du printemps 1918 sur le front Ouest, mais l'arrivée massive des Américains a permis d'éviter une percée décisive. C'est finalement la percée de l'armée d'Orient dans les Balkans, avec l'effondrement de l'armée bulgare, puis austro-hongroise, qui oblige le IIe Reich à dégarnir précipitamment le front de l'Ouest pour éviter l'invasion par la vallée du Danube. L'armistice du 11 novembre permet à l'armée allemande, solidement installée en défensive depuis plus de quatre ans dans les territoires occupés en France et en Belgique, d'éviter la capitulation.

La victoire alliée de 1945, obtenue principalement par l'Armée rouge, est facilitée par l'ouverture du front occidental, d'abord en Italie (ce qui oblige Hitler à mettre fin à l'opération Citadelle à Koursk), puis en France, qui fixe suffisamment de divisions allemandes pour que le rapport de forces sur le front de l'Est prive le IIIe Reich de toute capacité à reprendre l'offensive. En Asie, c'est la concomitance (décidée par les Alliés à Yalta et confirmée à Potsdam) de l'entrée en guerre de l'Armée rouge et des bombardements atomiques trois mois après la capitulation allemande qui précipite la capitulation japonaise. Ces bombardements américains, dont les effets tactiques n'étaient pas supérieurs à ceux des bombardements conventionnels (incendiaires) sur Tokyo, Nagoya ou Osaka, ont aussi constitué une démonstration de puissance à visée stratégique vis-à-vis des Soviétiques.

Quelles stratégies pour mettre fin à la guerre ?

La théorie de la victoire par la stratégie indirecte, chère à Churchill et Liddle Hart, bien que contestée par certains stratégistes, a largement été validée par les deux guerres mondiales, voire les grands conflits qui les ont précédées, à commencer par la première guerre de Crimée, quand, 60 ans avant 1914, les franco-britanniques avaient ouvert un second front en Baltique. Quand le rapport de forces est trop équilibré pour obtenir la décision, la stratégie indirecte est le meilleur moyen d'affaiblir l'ennemi. En 2022, face à une Russie que personne ne menace en Asie, qui croit sérieusement que l'OTAN ouvre un second front en Baltique ou dans le Grand Nord ? De toute façon, la dissuasion nucléaire rend cette option impossible.

La doctrine militaire russe, adoptée à la suite de l'intervention de l'OTAN au Kosovo, prévoit un emploi limité des armes nucléaires aux fins de la « désescalade » d'un conflit conventionnel, c'est-à-dire pour éviter la défaite. Serait considérée comme défaite la perte des territoires illégalement annexés en septembre des ex-républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, et des oblast de Zaporozhye et de Kherson. Considérés par le Kremlin comme faisant partie de la Fédération de Russie, à l'instar de la Crimée, ces territoires, conquis et non acquis, entrent pour autant dans la sphère des intérêts essentiels de la Russie.

Est-ce que la désignation du général Gerassimov comme commandant du théâtre ukrainien ouvre la voie à un usage potentiel du nucléaire tactique, sans mettre en cause la responsabilité du Kremlin ? Rappelons que le point 4 de l'oukase présidentiel n° 355 portant sur les « Fondements de la politique d'État de la Fédération de Russie dans le domaine de la dissuasion nucléaire » signé le 2 juin 2020 par Vladimir Poutine prévoit l'emploi tactique de l'arme nucléaire en vue d'empêcher l'escalade des opérations militaires et en faciliter l'achèvement « dans des conditions acceptables pour la Fédération de Russie ou ses alliés ».

Les autres stratégies sont moins décisives : mener une guerre d'attrition pour provoquer l'effondrement de l'avant ou de l'arrière, à force de frappes en profondeur, de blocus et de sanctions. Les alliés y ont eu recours avec un succès relatif pendant la deuxième guerre mondiale. Mais la victoire des puissances maritimes sur le Heartland a moins tenu au contrôle des approvisionnements (même si cela a joué un rôle certain) qu'à leur capacité à ouvrir un second front et à interdire cette solution à l'ennemi. C'est pourtant, en Ukraine, la solution actuellement choisie par les deux camps.

Reste l'hypothèse d'un renfort décisif. Tout le monde pense aux Américains, qui ont joué ce rôle dans les deux guerres mondiales. Mais là encore, la dissuasion nucléaire rend cette option impossible. Alors, que fait-on ? On livre des chars pour faire semblant.

                   --------------------------------------------------------------------------------

À lire également

  • En Europe et en Ukraine comme partout, il y a l’idéal et il y a des réalités (1/2)
  • France : ni reine, ni pion... ni fou ! Plutôt la tour d'angle, l'allié le plus solide des fins de partie (2/2)
  • Comment les Français financent l'effort de guerre polonais et l'industrie de défense extra-européenne (1/5)
  • De quoi la France bénéficie-t-elle en « juste retour » de sa générosité envers l'Union européenne ? (2/5)

(*) Le groupe Mars, constitué d'une trentaine de personnalités françaises issues d'horizons différents, des secteurs public et privé et du monde universitaire, se mobilise pour produire des analyses relatives aux enjeux concernant les intérêts stratégiques relatifs à l'industrie de défense et de sécurité et les choix technologiques et industriels qui sont à la base de la souveraineté de la France.

Le groupe de réflexions Mars*

Sur le même sujet

Facade de la Mairie de Prades, dans les Pyrénées-Orientales.

OPINION. Logement : « Après dix ans de défiance, faisons enfin confiance aux maires »

La crise du logement impose de changer de méthode. Il ne suffit plus d’appeler les élus locaux à leurs responsabilités ; il faut leur faire confiance. Il ne suffit plus de proclamer la décentralisation ; il faut enfin transférer de vrais leviers.

Idées & Débats
Louis Raynaud de Lage

OPINION. « L’IA, bon serviteur, mais mauvais maître, doit faire l’objet de choix conscients »

L'IA est devenue un enjeu de puissance et de dépendance stratégique. Après l'affaire Anthropic, nations, entreprises et individus risquent de perdre leur souveraineté face à des algorithmes. Comment préserver notre libre arbitre et rester maîtres de nos choix ?

Idées & Débats
Warhol / Khomeiny

OPINION. « Le Warhol que Khomeiny n'a pas brûlé » (Michel Santi)

La République islamique voulait chasser l'influence occidentale. Elle conserve pourtant, dans les réserves d'un musée de Téhéran, l'une des collections d'art moderne les plus précieuses hors d'Europe et des États-Unis — dont personne, pas même le régime qui la détient, ne connaît la valeur exacte.

Idées & Débats
Anne Duisabeau

OPINION. « Le changement climatique s'accélère : les politiques publiques, elles, changent de cap »

La France vient de connaître un épisode de canicule d'une intensité inédite. Chaque été rappelle un peu plus brutalement que, pour survivre, nos forêts doivent s'adapter au changement climatique.

Idées & Débats
Clôture des Rencontres d'Aix 2026

OPINION. Rencontres économiques d'Aix : « 14 engagements pour une présidentielle des idées et de l’action »

Après trois jours de débats réunissant près de 10 000 participants, 480 intervenants, 55 pays et 90 sessions, la 26e édition des Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence se conclut par un appel à l'action.

Idées & Débats
Vianney Devienne

OPINION. Mobilité électrique : « On n’achète pas une borne, on achète un écosystème de services »

Obligées de verdir leurs flottes, les entreprises françaises accélèrent l’électrification. Ce mouvement impose en parallèle le déploiement d’infrastructures de recharge. Or, derrière une borne se cache un écosystème complet de services : supervision, gestion des utilisateurs, optimisation énergétique. Ces paramètres techniques et contractuels ont un impact direct sur le TCO de l’infrastructure.

Idées & Débats
Jean-Roch Varon

OPINION. « La France a gagné la bataille de l'attractivité, celle de la confiance commence maintenant »

La France est paradoxale, elle qui doute souvent de son potentiel tout en restant, pour la septième année consécutive, le premier destinataire des investissements directs étrangers en Europe. Ce paradoxe mérite d’être surmonté : apprenons à reconnaître nos atouts tout en offrant aux investisseurs le climat des affaires qu'ils attendent.

Idées & Débats
Kristin Thorsteinsdottir

OPINION. « L’hôtellerie n’est plus un secteur de curiosité pour les investisseurs : elle est devenue un vrai moteur économique ! »

Les investisseurs institutionnels redécouvrent l’hôtellerie. La résilience post-pandémie, la vigueur du tourisme et des volumes de transactions en hausse transforment la perception du secteur. Cette mutation impose un changement de posture : l’hôtel est d’abord une entreprise opérationnelle, et non la simple addition de murs et d’actifs financiers.

Idées & Débats