Dans le vignoble bordelais, un plan d'arrachage à 67 millions d'euros et des questions

Jean-Philippe Déjean
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Manifestation des viticulteurs à Bordeaux le 6 décembre dernier.
Agence APPA

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Manifestation des viticulteurs à Bordeaux le 6 décembre dernier.
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La dernière édition du Salon international de l'agriculture, à Paris, pourrait marquer un virage très attendu dans le vignoble bordelais après l'annonce par le ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Marc Fesneau, d'un premier plan de financement de 57 millions d'euros, pour l'arrachage de 9.500 hectares à raison de 6.000 euros de prime à l'hectare. Une première épreuve, très attendue par les nombreux professionnels girondins en difficulté, mais dont les modalités d'application restent à établir. Comme annoncé début février, Marc Fesneau a également confirmé la mise en place d'une ligne de financement de 160 millions d'euros sur deux ans destinée à financer des opérations de distillation, cette fois-ci dans l'ensemble des vignobles français.
Jean-Philippe Déjean