En mer aussi, l'Aquitaine pourrait repousser les éoliennes vers la Charente-Maritime

Maxime Giraudeau
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Le parc eolien offshore de saint-nazaire, dans l'ouest de la france
STEPHANE MAHE

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Le parc eolien offshore de saint-nazaire, dans l'ouest de la france
STEPHANE MAHE
La chute d'un symbole. Il y a un an débutait la démolition très médiatique de l'immeuble Le Signal à Soulac-sur-Mer à la pointe du Médoc. Fin du rêve balnéaire des Trente Glorieuses : pour les anciens résidents, la mer n'est plus l'idylle promise. Malgré cette alerte des temps climatiques chahutés, les autres continuent pourtant à y croire.
80 % des habitants du littoral entre La Rochelle et Hendaye estiment que leur côte est un espace qui évolue peu et qui est plus stable que d'autres espaces naturels selon un sondage Ipsos pour la Commission nationale du Débat public. Dans la réalité, le trait de côte y recule de un à trois mètres par an.
« La vision qu'ont les Français de la mer est idyllique. Il n'ont pas conscience de ce qu'il s'y passe », souligne Julie Dumont, déléguée régionale de la CNDP. La garante est l'une des figures du Débat public national voulu par l'État et RTE pour penser l'avenir des façades maritimes françaises. Débuté en novembre, le parcours consultatif a fait étape à Bordeaux ce 12 janvier à l'occasion d'une réunion publique. Il s'achèvera fin avril pour aboutir à la révision des documents stratégiques de façades (DSF).
Cliquez sur l'image pour l'agrandir. (crédits : Atlas de la Mer 2022)
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« Où met-on les éoliennes en mer ? La conchyliculture a besoin d'une eau propre, comment lui garantir ? Quid de la capacité des pêcheurs à exercer leurs activités dans les parcs naturels marins ? Sachant que nos côtes accueillent beaucoup de tourisme... », énumère la garante avec « en toile de fond, un DSF qui a pour but de préserver l'état écologique de la mer. »
Maxime Giraudeau