Municipales : Qui est Nicolas Misiak, le premier colistier de Jean-Luc Moudenc ?

Pierrick Merlet

Nicolas Misiak, colistier Moudenc
Rémi Benoit

Pierrick Merlet

Nicolas Misiak, colistier Moudenc
Rémi Benoit
"Il y aura 50% de citoyens n'appartenant à aucune formation politique". Comme pour les élections municipales de 2014 qui l'a mené au Capitole, Jean-Luc Moudenc réitère cet engagement pour la bataille de 2020. Ainsi, le maire sortant et candidat a tenu à présenté lundi 14 octobre le premier colistier de sa liste Aimer Toulouse qui fera partie de cette première moitié de la liste des 69 noms qui devront la composer. Il s'agit de Nicolas Misiak, installé dans la Ville rose depuis quatre ans, suite à une candidature spontanée.
Auparavant basé dans la région parisienne, il y a travaillé pour une startup consacrée au trafic routier pendant sept ans, avant d'évoluer chez Sopra Steria pendant 13 ans. Puis, ce diplômé d'un master en systèmes de transport intelligents de l'école des Ponts et Chaussées - Supelec, est arrivé en 2015 à Toulouse pour des raisons familiales.

L'entrepreneur Nicolas Misiak a créé sa propre entreprise à Toulouse (Crédits : Rémi Benoit).
Il a alors fondé avec un associé, en février 2018, l'entreprise Ublu, spécialisée dans le conseil numérique et digital auprès des entreprises. À peine 18 mois plus tard, la jeune pousse compte une douzaine de clients et une quarantaine de salariés installée dans le quartier du Palais de Justice à Toulouse. Un profil d'entrepreneur innovant qui a donc séduit Jean-Luc Moudenc.
Le maire et candidat assure que le renouvellement sera moins important qu'en 2014.
Nicolas Misiak sera l'un des nouveaux visages de la sphère Moudenc pour ses élections municipales en mars 2020 (Crédits : Rémi Benoit).
Pour connaître l'ampleur de la nouveauté qui pourrait composer la liste de Jean-Luc Moudenc, il faudra patienter jusqu'à la fin d'année et la présentation complète de sa liste. Pour constituer la seconde moitié d'Aimer Toulouse, réservée aux membres des partis politiques, le maire sortant laisse jusqu'à la fin du mois d'octobre pour que les partis signalent leur volonté de participer à "une liste de rassemblement". Enfin, d'ici le 1er décembre, ils devront proposer des candidats pour l'intégrer et les places seront réparties notamment en prenant en compte le paysage politique national.
Déjà, le Mouvement radical, social et libéral, qui a pour chef de file à Toulouse Jean-Jacques Bolzan, l'actuel adjoint au maire de Toulouse en charge notamment du commerce, a fait part de son intention de faire une liste commune avec Jean-Luc Moudenc de nouveau, tout comme le parti Les Républicains. Reste maintenant à savoir quel sera le positionnement de LREM et du Modem, partis qui comportent quelques élus dans la municipalité actuelle.
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