Le Grand Paris Express se lance dans la co-promotion immobilière
César Armand
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Les grues du chantier Créteil-l'Échat dans le ciel brumeux de Créteil le 20 décembre.
C.A.
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Les grues du chantier Créteil-l'Échat dans le ciel brumeux de Créteil le 20 décembre.
C.A.
C'était un peu Noël avant l'heure pour la Société du Grand Paris. Malgré la crise sanitaire et le froid polaire, l'établissement public qui construit le Grand Paris Express avait convié, le 20 décembre, chefs de chantier, élus locaux et représentants de l'Etat, à l'arrivée de Marina en gare de Créteil-l'Échat, à proximité immédiate de l'arrêt éponyme de la ligne 8.
Marina n'est pas une personne ordinaire, Marina Kvaskoff est épidémiologiste à l'institut Gustave Roussy à Villejuif. Elle a donné son nom au tunnelier qui a creusé les derniers 2,6 kilomètres de tunnels sur les 37 de la ligne 15 Sud du futur métro automatique.
Fin 2025, cette portion du Grand Paris Express devrait relier, en 37 minutes, Noisy-Champs, à la frontière de Noisy-le-Grand et de Champs-sur-Marne, et Pont-de-Sèvres, terminus de la ligne 9 à Boulogne-Billancourt (voir tracé en bas de l'article, Ndlr). Autrement dit, traverser quatre départements et vingt-deux-communes, rassemblant près d'1,1 million de Franciliens. Treize correspondances sont prévues avec le réseau actuel de métro, tramway et RER.
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Dans l'intervalle, les 37 kilomètres de tunnels vont être aménagés et équipés de façon à pouvoir accueillir les trains. De la même manière que les 16 gares vont sortir de terre avec leurs murs intérieurs, plafonds, portes, fenêtres, serrures, garde-corps, façades et bien sûr leurs escalators et portes palières. Sans oublier tous les réseaux d'électricité, d'eau et de renouvellement d'air.
César Armand