Nantes Métropole veut faire du covoiturage un réflexe spontané
Frédéric Thual
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Covoit’Tan couvre les 523 km2 du territoire nantais et se limite pour l’instant à deux trajets maximum par jour.
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Covoit’Tan couvre les 523 km2 du territoire nantais et se limite pour l’instant à deux trajets maximum par jour.
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Pour la métropole, l'ambition est inscrite dans les objectifs du plan de déplacement urbain 2018-2027. À savoir, faire évoluer les mentalités et les pratiques de la mobilité pour atteindre une part modale de la voiture partagée de 14 % à l'horizon 2030. Et faire de cette pratique « un réflexe spontané », alors qu'aujourd'hui les véhicules avec un conducteur seul comptent pour 43 % et ceux avec un passager 12 %.
D'où le lancement, le 19 novembre, de Covoit'Tan. Ce service de covoiturage mis en œuvre par la Semitan, chargée des transports publics sur l'agglomération nantaise, doit venir en complément de la plateforme de covoiturage publique, gratuite et solidaire Ouestgo.fr, lancée en mai 2018 avec six collectivités de l'ouest de l'agglomération, et de CocliquO, dispositif citoyen de covoiturage déployé dans les quartiers d'Orvault qui s'appuie sur des aires et des points de rendez-vous balisés. Accessible via une inscription sur l'application mobile de Klaxit, leader européen du covoiturage domicile-travail, ce service comptabilisait, en décembre, 2.700 covoitureurs et covoiturés.
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Pour Klaxit, qui revendique 2 millions de trajets quotidiens, Nantes est la huitième implantation française après Poitiers, Clermont-Ferrand, Toulouse, Lannion, Privas... et la première grande ville française à intégrer le covoiturage dans son réseau de transport avec une tarification et une billettique 100 % intégrées.
Frédéric Thual
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