Léon Marchand, l’icône pop
Stéphane Colineau
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Janvier 2024, en Arizona.
LTD/UGO RICHARD/Gala/Figarophoto
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Janvier 2024, en Arizona.
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Atterrissage imminent. Après un été en apesanteur, ensoleillé par quatre titres olympiques, une médaille de bronze en relais et une Légion d'honneur, Léon Marchand replonge dans la compétition, vendredi à Shanghai, à l'occasion de la première étape de la Coupe du monde petit bassin. À en croire ses compagnons de couloirs aux Dauphins du TOEC, où il a repris l'entraînement le 15 septembre, le Toulousain n'est pas mécontent de retrouver sa routine, après un mois et demi d'épicurisme. Depuis le 4 août et sa dernière longueur parisienne, l'ascète capable de s'extirper du lit chaque matin à 5 heures pour se jeter dans l'eau froide a fait place à un jeune insouciant, heureux de sauter à pieds joints dans les voluptés d'une popularité fulgurante.
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Garçon simple, mais aussi décomplexé que ses camarades des piscines et des campus américains qu'il a fréquentés en Arizona pendant trois ans, Léon Marchand n'a pas boudé ses plaisirs. Il a profité de son totem d'immunité populaire pour le faire sans trop se soucier du qu'en-dira-t-on. Amateur de bolides, on l'a vu recevoir une Porsche électrique, cadeau de la marque allemande. Il a rejoint David Guetta aux platines à Ibiza, s'est rapproché de la skieuse acrobatique sino-américaine Eileen Feng Gu dans une boîte parisienne. A assisté au combat de MMA de Benoît Saint Denis, à la projection pour happy few du documentaire du youtubeur Inoxtag. Présenté par un sponsor au marin François Gabart, il a navigué sur son voilier, l'un des plus rapides du monde, à Saint-Tropez.
Stéphane Colineau