Pourquoi LDLC colle son nom à l'Asvel
Vincent Lonchampt
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Tony Parker et Laurent de la Clergerie
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Tony Parker et Laurent de la Clergerie
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LDLC et l'Asvel veulent grandir ensemble et scellent leur union par un (gros) contrat de naming. Tony Parker, le président de l'Asvel, accompagné du fondateur de LDLC, Laurent de la Clergerie, ont présenté la nouvelle identité du club de basket villeurbannais qui se nomme désormais LDLC Asvel.
Après six ans de sponsoring maillot principal, le groupe de vente de matériel informatique et high-tech passe donc la vitesse supérieure en accolant également ses initiales à celles du club de basket. Un nouveau nom, un nouveau logo et un nouveau maillot (le noir et blanc remplace le vert historique) pour marquer l'entrée du club dans une nouvelle ère.
Fidèle à sa stratégie de communication très verrouillée, la star du basket français s'est refusée à donner la moindre indication sur le montant de ce contrat signé pour une durée de dix ans, préférant s'appuyer sur le storytelling des "valeurs communes" entre l'Asvel et LDLC, et leur ambition partagée pour la conquête de l'Europe.
Car si le club villeurbannais va gonfler son budget en vue d'intégrer la prestigieuse compétition Euroligue, LDLC compte bien profiter de ce partenariat pour accroître sa visibilité et se faire un nom en Europe.
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Outre le naming du club, le contrat prévoit de déborder hors du stricte cadre des terrains de basket. LDLC (472 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2017, 1 000 collaborateurs), qui déploie actuellement une stratégie d'ouverture de boutiques physiques après être né sur le web, projette d'ouvrir des corners LDLC-Asvel dans ses magasins de la région.
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