Auvergne Rhône-Alpes présente son plan pour la filière équine
Marie Lyan
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PSV J.Morel
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Elle pèse près de 1,2 milliards d'euros (dont 470 millions d'euros hors pari sportifs), avec près de 6 400 entreprises régionales et 14 000 emplois. La filière équine Rhône-Alpes n'a pas grand chose à envier à son homologue, la Normandie, qui la coiffe de peu au poteau de l'économie équine. Et pourtant, cette filière, peu connue mais aussi très diverse, de par la nature des activités qui y sont pratiquées (équitation de loisir, élevage, tourisme équestre, mais aussi courses hippiques, etc) s'est hissée au sein de l'agenda de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
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Alors que son président Laurent Wauquiez n'a pas hésité à se présenter lui-même comme un ancien cavalier à l'occasion du salon Equita Lyon ce dimanche à Eurexpo, ce plan serait né d'une volonté d'accompagner une filière particulièrement touchée par plusieurs facteurs concomitants. A commencer par des structures équestres soumises à d'importants investissements afin de se diversifier et d'assurer le bien-être de leurs animaux, mais aussi à des pressions financières depuis l'abolition du taux réduit de TVA depuis 2014.

Sans oublier que cette aide était également conçue pour combler "un trou dans la raquette", en matière de support aux différentes filières économiques régionales :
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