STMicroelectronics : le retour de la confiance pour 2017 ?

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Carlo Bozotti, PDG de STMicroelectronics, veut y croire. "Compte tenu des prévisions de marché, de la tendance positive des prises de commande et de la forte performance enregistrée par les ventes finales de nos distributeurs, nous voyons la dynamique du second semestre 2016 se poursuivre début 2017", déclare-il dans un communiqué.
Il faut dire qu'au 4e trimestre, le groupe STMicroelectronics a enregistré une croissance de 3,5 % par rapport aux mois précédents (1,80 milliard de dollars), portant le résultat annuel du groupe à 6,97 milliards de dollars, en hausse de 1,1%.
Un bon score lorsqu'on le compare à 2015, où le groupe avait enregistré une baisse de son chiffre d'affaires de près de 500 millions d'euros, à 6,89 milliards de dollars (contre 7,4 milliards en 2014).
Dans un communiqué, le groupe explique ses bonnes performances en 2016 par une demande soutenue pour les puces dédiées au marché de l'automobile, les microcontrôleurs et les capteurs d'images, ainsi que par des économies générées via la restructuration de ses activités, et ce, malgré "un faible démarrage en début d'année, reflétant à la fois les conditions de marché et des situations de transition sur certains produits".
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Si l'on exclut les activités dont l'arrêt a été planifié (soit les produits issus de la division numérique du groupe comme les set-top box), le chiffre d'affaires a même progressé de 2,4%.
Avec un résultat net en hausse de 58 %, à 165 millions de dollars (contre 104 milliards en 2015), le groupe estime que l'amélioration de la marge brute provient essentiellement "des efficiences opérationnelles, des effets de change favorables après couverture, d'une diminution des charges de capacités inutilisées et d'une amélioration du mix produits".
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Des subventions de R&D plus faibles font mécaniquement baisser plusieurs lignes de dépenses, comme celle des "Frais commerciaux, généraux et administratifs" (2,25 milliards de dollars) où la baisse des dépenses atteint 3,2 %. Cette dernière est essentiellement imputable à des coûts de R&D plus faibles et au plan de restructuration de l'activité set-top box.
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