Cluster Numélink : changement de direction à la veille d'une fusion cruciale
Maxime Hanssen
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"À partir d'un certain moment, c'est important pour la structure d'avoir - à sa direction - un regard neuf. C'était pour moi le bon moment pour tourner la page, fier de mon bilan". Après 10 ans à la tête du cluster Numélink, grappe qui accompagne le développement des entreprises de l'IT, Armand Lulka a annoncé ce mardi son départ. Il prendra la direction de l'entreprise stéphanoise Adista, opérateur de services hébergés.
Lors de son passage, le cluster s'est fortement développé. Après avoir changé de nom (ex LoireNumérique), la structure a obtenu successivement le label national "Grappe d'Entreprise" puis le label "Cluster d'Excellence Européen". "Nous sommes passés de 70 adhérents à 300 sur cette période", rappelle l'ex-dirigeant, également fondateur de France IT, le réseau national des clusters numériques. Cet essor s'explique également par de nombreuses fusions opérées en 2015.

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En juillet 2015, Numélink absorbait son homologue RhoneAlley (Drôme-Ardèche), donnant naissance au premier cluster numérique de France en nombre d'adhérents, avec environ 250 membres. 6 mois après, en décembre 2015, la structure ligérienne se rapprochait du cluster Auvergne TIC, fédérant alors 300 entreprises et partenaires académiques de la filière IT. Et récemment, en mai 2015, le Clust'R numérique, spécialisé dans les entreprises éditeurs de logiciels, annonçait la fusion avec le cluster Numélink, créant ainsi le plus grand cluster français du secteur, capable de rivaliser avec les structures européennes. Cette nouvelle entité regroupera 600 membres et pèsera presque 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires.
Maxime Hanssen