UGA/COMUE : les coulisses de l’université intégrée
Marie Lyan
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Université de Grenoble
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Parmi les priorités du futur président de l'UGA, Patrick Lévy, élu à ses nouvelles fonctions mi-janvier, figurent à la fois des dossiers internes, tels que la poursuite du Plan de retour à l'équilibre de l'UGA ainsi que la mise en place du Plan étudiant voulu par l'Etat.
Mais le plus gros chantier à venir sera sans aucun doute la création, d'ici 2020, à une "université intégrée de rang mondial", qui comprendra non seulement l'UGA mais aussi des écoles et organismes de recherche déjà membres de la ComUE, sous une nouvelle forme juridique qui reste à définir et qui serait en mesure d'inclure des composantes à personnalité juridique et morale, telles que l'IEP de Grenoble, l'Ecole d'Architecture (Ensag) ou Grenoble INP.
Ce projet phare, intégré dans le dossier de candidature grenoblois pour l'Idex, aurait désormais le soutien des directions des établissements concernés après plusieurs années de discussions : "Il existe un consensus sur les principes fondateurs entre les directions d'établissement, qui va devoir être discuté avec le personnel, les organisations syndicales et les conseils pour la création d'un nouvel établissement", affirme le nouveau président de l'UGA, Patrick Lévy.
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"L'avenir d'un site comme Grenoble passe par des synergies, un destin commun et non pas par une compétition entre les établissements, et c'est justement ce que permet l'université intégrée", justifie Patrick Lévy, qui se donnait justement, au sein du dossier de candidature à l'Idex, l'objectif de "se donner la force d'une institution unique et solidaire, sans pâtir d'effets de compétition interne".
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