Grenoble INP se prépare à l’université intégrée

Marie Lyan
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Pierre Benech
DR/ Grenoble INP

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Pierre Benech
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Avec ses 1 100 agents, ses 6 000 étudiants et ses 115 millions d'euros de budget annuel, Grenoble INP et ses 6 écoles publiques d'ingénieurs (Ense3, Ensimag, Ensisar, Génie industriel, Pagora et Phelma) constituent l'un des poids lourds de l'actuelle Comue, destinée à se fondre dans le nouveau projet d'université intégrée porté par l'ensemble de l'écosystème grenoblois. Depuis octobre 2017, c'est l'ancien vice-président et professeur à Grenoble INP Phelma, Pierre Benech, qui assure provisoirement les fonctions d'administrateur de l'école à la suite de Brigitte Plateau.
Hissé à la tête d'une équipe inchangée (hormis l'arrivée de Bernard Penz, élu vice-président du CA), ce dernier ambitionne de se positionner dans une forme de continuité, "même si celle-ci n'interdit pas non plus quelques changements", laisse entendre le principal intéressé. Si l'une de ses principales missions est de poursuivre le renforcement du groupe INP, à travers notamment le partenariat conclu en décembre dernier avec l'école d'ingénieurs toulonnaise SeaTech, ou le changement de nom du concours d'accès qui s'appelle désormais le concours commun des INP, en vue de mieux refléter la réalité des 34 écoles du groupe, le prochain défi de Pierre Benech ne sera pas uniquement interne.
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L'un des points d'orgue de son mandat pourraient bien être les négociations entourant le projet d'Université intégrée (UI) grenobloise, déjà évoqué sous différentes formes au cours des 15 dernières années, avant de s'inscrire plus précisément dans le périmètre de l'Idex grenoblois depuis l'obtention du label en 2016.
Marie Lyan