Dispositif attractif censé répondre à l'amélioration de la qualité de vie au travail et au passage d'emplois à temps partiel à des temps pleins, la semaine « en quatre jours » (35 ou 39 heures par semaine) se pérennise ce mois de septembre au sein de la Métropole de Lyon.
Cette grande collectivité regroupant 58 communes, qui possède aussi les compétences d'un département depuis 2015, compte 9.600 agents exerçant près de 250 métiers allant du secteur social à l'entretien des collèges, en passant par l'urbanisme, la voirie, le ramassage des ordures ou encore les transports.
Un paquebot qui fait face, comme d'autres collectivités territoriales, à une problématique de taille : l'attractivité de ses emplois, là où 10 % des agents travaillent à temps partiel (à 90 % des femmes). Un sujet qui a notamment - mais pas seulement - poussé le Grand Lyon à expérimenter l'année dernière la semaine « en quatre jours », avec quelque 300 agents volontaires, représentatifs des profils et des métiers éligibles. « Résultat : 93% sont satisfaits par la formule ! », s'enthousiasmait le 15 août dernier le président de la Métropole de Lyon, Bruno Bernard, sur les réseaux sociaux.