• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Stratégie - La Tribune AURAMarketing - Communication - La Tribune AURA

"Nous ne verserons pas un euro de plus pour le naming Groupama stadium" (Francis Thomine, Groupama)

Photo de Denis Lafay

Denis Lafay

Publié le 09 janvier 2020 à 05:19 - Mis à jour le 09 janvier 2020 à 10:50

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Groupama Stadium

Le Quotidien Numérique

22 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 5

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Ce 10 janvier, Francis Thomine, directeur général de Groupama Rhône-Alpes Auvergne, exposera à son conseil d'administration le projet de renouvellement du contrat triennal de naming du stade de l'Olympique lyonnais, Groupama Stadium, qui arrive à son terme cet été. Les négociations s'annoncent âpres, et les considérations ne seront pas que financières. Les "valeurs" et l'image revendiquées par Groupama sont-elles compatibles avec celles, à plusieurs égards contestables, véhiculées par le club de Jean-Michel Aulas ?

LA TRIBUNE - Groupama affiche son attachement aux "valeurs mutualistes" dénommées "solidarité, entraide, humanisme, responsabilité sociale et sociétale". Lesquelles questionnent votre engagement aux côtés de l'Olympique lyonnais. Vous avez initié il y a deux ans et demi le naming du stade de l'OL, rebaptisé Groupama Stadium. Quelle est la concordance de ces valeurs que vous promouvez avec celles d'une activité à bien des égards amorale : rémunération stratosphérique et indécente des joueurs, hooliganisme, slogans homophobes et racistes, et maintenant même violence entre supporters et joueurs lyonnais ?

FRANCIS THOMINE - Coupe du monde de football féminin cette année, prochaine Coupe du monde de rugby, concerts de musique, et chaque jour des manifestations d'entreprise : l'écosystème du stade est bien plus large que le seul domaine du football professionnel. Il a permis de créer beaucoup d'emplois, et participe substantiellement à la renommée de l'agglomération lyonnaise. D'autre part, je reste convaincu que le football constitue un facteur déterminant d'inclusion et de lien sociaux au sein de la jeunesse, notamment des quartiers en difficulté. Ce qu'entreprennent avec tant de succès l'association "Sport dans la Ville" ou Mohamed Tria à la tête du club de la Duchère, en est la preuve.

Mais ce football-là, généreux et inclusif, n'est pas celui de l'OL...

Je ne suis pas d'accord. Le football de l'OL démarre à la Duchère comme dans les autres banlieues. A Bron, Vénissieux ou Vaulx-en-Velin, le football de l'OL fait rêver les jeunes, que je préfère voir chaussés de crampons que se morfondre dans une cage d'escalier ou devenir délinquants.

Le football professionnel, c'est une poignée d'élus. Ce n'est pas une "réalité réaliste » pour ces jeunes. Pire, c'est un terrain d'espérances déçues, un facteur de frustration et de rejet...

Ne fermons pas la porte au rêve de cette jeunesse qui a vu éclore Benzema, Ben Arfa, Aouar, et autres Fekir. Pour autant, votre analyse n'est pas contestable. C'est pourquoi nous soutenons « aussi » ces clubs et associations qui font du football un moyen de s'orienter, de se former, d'intégrer le monde du travail et des entreprises.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Groupama est un acteur de la santé. Que le salaire versé par le club à un seul joueur comme Memphis Depay soit équivalent à celui d'une cinquantaine de médecins ou de 200 infirmiers affecte-t-il votre éthique ? Jusqu'à remettre en question votre partenariat ?

Je ne le nie pas : votre mise en perspective des « valeurs » m'interpelle. Et cela ne me laisse nullement insensible. Mais au final, nous devons faire le solde entre les éléments positifs et négatifs. Et à mes yeux, au nom des arguments que j'ai égrenés en préambule, les premiers dominent les seconds.

Le football professionnel international charrie un tel business, qu'inévitablement d'indécents excès surviennent. D'ailleurs, je m'étonne toujours que ce public de supporters souvent très modestes se taisent devant l'incroyable inflation des salaires des joueurs.

Ils se taisent peut-être, mais ces vertigineux écarts sont à l'origine, même peu exprimée, de l'extrême violence physique ou verbale constatée dans l'arène du stade...

Ce qui nous amène au comportement des joueurs. En étant membre du comité de gestion de l'Olympique Lyonnais, j'assiste à certaines situations. Et effectivement, en ligne de mire, des comportements déroutants voire honteux chez certains joueurs. Beaucoup ne sont plus que des mercenaires sous la coupe d'agents cupides avec lesquels même les entraîneurs sont sommés de composer. Mais sont-ils seuls responsables ? Je ne crois pas.

Intrinsèquement, le club lui-même porte une part de responsabilité...

C'est indéniable. Tout comme l'ensemble des éducateurs, et finalement chacun de ceux - partenaires, public, médias, collectivités locales - qui vivent et profitent de l'économie du football. Tous ont fermé les yeux sur les dérives économiques et financières qui ont conduit à l'indécence de ces comportements.

Votre contrat triennal arrive cet été à son terme, et vous êtes d'ores et déjà dans la renégociation du naming - et des prestations périphériques. Le montant de l'accord est secret, les estimations oscillent entre 4 et 7 millions d'euros par an. Dans quel état d'esprit abordez-vous cette échéance ? Comment intégrerez-vous les tourments actuels du club, y compris en termes d'image ? Au final, à l'aune des « interrogations morales » partagées ci-dessus et dans le contexte financier plus délicat, ce renouvellement est-il opportun ?

Une année fut nécessaire à la rédaction du premier partenariat... C'est dire le nombre de conditions figurant dans le contrat. Et en effet, plusieurs clauses font référence aux problèmes d'images que le comportement des supporters ou des joueurs est susceptible de provoquer. A l'aune des dérapages racistes, homophobes, violents et même, maintenant, des tensions ostensibles entre supporters et joueurs, nous aurions eu l'occasion d'actionner la clause d'image.

Je n'ai pas souhaité le faire. La raison est que les répercussions sur notre image étudiées par des organismes indépendants via notamment les réseaux sociaux, ont révélé un impact extrêmement faible. Et pour l'heure, ces mêmes évaluations attribuent un large satisfecit quant à la progression de notre image et de notre notoriété.

Les négociations s'annoncent âpres, au moins autant que celles préparant la conclusion du contrat originel - dans le cadre duquel, sous la pression des supporters hystériques contre l'ennemi « vert » stéphanois, vous aviez même du renoncer à colorer les lettres de votre logo dans l'enceinte du stade. Qu'êtes-vous prêt à concéder ou exiger ? Votre intérêt et/ou celui de Jean-Michel Aulas pourrait-il être le désaccord ?

Renoncer à ce partenariat n'est absolument pas notre intention. Et le 10 janvier, je présenterai mon argumentaire devant le conseil d'administration. En revanche, nous ne serons pas prêts à tout et n'importe quoi pour y parvenir. Dans le cadre de notre « planification stratégique opérationnelle » 2020 - 2022, j'ai intégré une « enveloppe » dédiée à notre accord, plus exactement aux conditions réalistes, raisonnables, équitables de le poursuivre. Le contenu de cette enveloppe, je suis bien sûr enclin à en discuter certaines affectations, certains détails avec les dirigeants du club.

En revanche, je ne dépenserai pas un euro de plus. Jean-Michel Aulas, son directeur général et son conseil d'administration seront libres de mettre fin à notre partenariat s'ils lui préfèrent une offre censée être bien plus performante financièrement.

Je leur rappellerai alors qu'au nom de la confiance et du long-terme dans lequel nous nous sommes engagés, jamais je n'ai exigé de leur part des mesures ou des compensations d'image auxquelles certaines situations bien regrettables nous donnaient droit. Mes éléments de langage sont prêts...

Denis Lafay

Sur le même sujet

L'État souhaite étendre l'assiette de la redevance sur les PFAS aux collectivités territoriales, à travers une modification de la loi par le biais du projet de loi de finances 2026.

PFAS : la redevance sur les rejets aqueux est désormais suspendue au budget 2026

Ce décret, très attendu, pourrait finalement dépendre du projet de loi de finances 2026, afin d'étendre l'assiette de la loi, a décidé le gouvernement démissionnaire. Cette dernière doit s'appliquer au 1er janvier prochain.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Sylvain Peyronnet, éleveur bovin  à Saint-Jacques-des-Blats, a bénéficié du plan pour la construction de deux bâtiments, dont les travaux se sont élevés à 600.000 euros.

Face à la concurrence du Mercosur, les éleveurs du Cantal veulent préparer l'avenir

Alors que l’inquiétude monte autour du « Mercosur et du flot des importations internationales », les éleveurs cantaliens continuent d’investir dans leur outil de travail. Le plan de modernisation des bâtiments d’élevage, dispositif européen géré par la Région, a été complété pour répondre à la forte demande.

Premium
Agriculture - La Tribune AURA
En vingt ans, le vignoble du Beaujolais est passé de 22.000 à 12.000 hectares de vignes. Il n'est plus en situation de surproduction, mais les départs à la retraite, sans repreneur, restent nombreux, et le sujet de l'arrachage se pose.

Malgré des vendanges moins volumineuses, le Beaujolais garde le cap

La saison 2025 ne représente qu’environ la moitié du volume habituel du vignoble. À la différence d’autres régions, le Beaujolais bénéficie encore de ses stocks, mais reste confronté à la baisse de la consommation et à des défis de rentabilité.

Premium
Agriculture - La Tribune AURA
L'usine de Montricher (Savoie) fait partie des trois sites dont la production de silicium devrait être mise à l'arrêt à partir de la fin septembre.

Matériaux stratégiques : Ferroglobe va suspendre sa production de silicium en Europe

Le groupe hispano-américain Ferroglobe, principal fabricant de silicium en Europe, a annoncé suspendre sa production pour au moins trois mois en raison d'une surabondance en provenance de Chine et d'une baisse de la demande. Le groupe, sorti d’un PSE il y a trois ans, prévoit de mettre 450 salariés au chômage partiel en France. Il demande des mesures de sauvegarde au niveau européen.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Zone de fret et de logistique de l'est Lyonnais, le CargoPort, situé aux abords de l'Aéroport Lyon Saint-Exupéry, bénéficie d'une attractivité renforcée depuis quelques mois.

E-commerce : la plateforme logistique CargoPort profite du regain d'activités

Installé aux abords de l’Aéroport Lyon Saint-Exupéry, le CargoPort accueille une immense plateforme de logistique dont le développement connaît, depuis quelques années, un vrai coup d’accélérateur qui vise à répondre à la hausse des demandes, notamment du e-commerce.

Premium
Logistique - La Tribune AURA
CVE, filiale du groupe Schneider Electric, a confirmé à ses 127 salariés la fermeture des sites de Privas et Montélimar d’ici à la mi-2027.

Drôme, Ardèche : Schneider Electric annonce la fermeture de deux sites, près de 130 salariés dans l'attente

La filiale du groupe Schneider Electric, Construction électronique du Vivarais, a confirmé la fermeture de ses sites de Privas (Ardèche) et Montélimar (Drôme). L’entreprise promet une offre de reclassement interne à chacun des 127 salariés concernés.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Framatome veut lancer la production de pièces imprimées en 3D pour le nucléaire à partir de juin 2026 dans son futur centre de fabrication additive (CFA) situé à Romans-sur-Isère (Drôme).

Nucléaire : Framatome veut fabriquer des pièces en série grâce à l'impression 3D

Le spécialiste français de l’énergie nucléaire prévoit d’ouvrir mi-2026 sa première usine de fabrication de pièces métalliques par impression 3D à Romans-sur-Isère (Drôme). Le groupe entend gagner en productivité.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Placé en redressement judiciaire, l'aciériste NovAsco est en quête d'un repreneur. Sur les différents sites du groupe, l'angoisse monte.

A Saint-Etienne, une lueur d’espoir pour les salariés de NovAsco (ex-Ascométal)

Dans le processus de redressement judiciaire de l’aciériste français NovAsco, une offre de reprise et une lettre d’intention concernent le site de Saint-Etienne. Même si tout est encore très incertain, c’est une lueur d’espoir pour les salariés.

Premium
Stratégie - La Tribune AURA