Alizé Pharma cède un actif pour 18 millions d'euros
Marie-Annick Depagneux
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"C'est la preuve que notre modèle économique est pertinent et qu'il est rentable", se félicite Thierry Abribat, président fondateur d'Alizé Pharma, fondée en 2007. Il salue ainsi la vente d'Alizé Pharma II à Eusa Pharma, filiale de la biotech Jazz Pharmaceuticals cotée au Nasdaq et pesant 1,5 milliard de chiffre d'affaires.
La cession de cette société ayant développé l'Asparec®, s'adressant en deuxième intention aux leucémies aiguës, s'est négociée 8 millions d'euros payés comptant et 10 millions de versements potentiels liés à l'atteinte de jalons, est-il précisé.
Cette transaction fait suite à l'accord de licence signé, il y a quatre ans, avec Eusa Pharma concernant l'Asparec®, une enzyme qui avait alors apporté la preuve de son efficacité mais dont il fallait poursuivre les essais cliniques.
Cette L-asparaginase recombinante se présente comme la seconde génération de l'Erwinia.
La vente de cet actif ne donne lieu à aucun transfert de salariés. Le groupe Alizé Pharma conserve l'intégralité de son équipe réduite à sept collaborateurs, médecins, pharmaciens ou encore docteurs en sciences, car elle fait appel à la sous-traitance en amont (monde académique) et en aval (prestataires divers).
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La société Alizé Pharma I se consacre, elle, à l'AZP-531 une hormone sécrétée par l'estomac et ciblant, entre autres, la maladie de Prader Willi, provoquant de graves troubles du comportement alimentaire.
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