Boehringer Ingelheim : un nouveau centre R&D pour asseoir sa présence lyonnaise
Vincent Lonchampt
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Boehringer Ingelheim
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Boehringer Ingelheim tient son nouveau vaisseau amiral en matière de R&D pour la découverte de nouveaux vaccins vétérinaires. Moins de deux ans après l'intégration de Merial, le groupe familial allemand (18 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 50 000 collaborateurs) inaugure, sur son site de Saint-Priest, ce qui devient son plus important centre mondial de R&D en santé animale.
Au terme de trois ans de travaux pour construire un nouveau bâtiment de 14 500 m2 équipé de "matériel et d'équipement de pointe", cet investissement de 70 millions d'euros se traduit par le déménagement de 200 chercheurs basés dans les laboratoires historiques de Gerland vers le site de Lyon Porte-des-Alpes.
Désormais installé au cœur d'un site de Lyon Porte-des-Alpes qui produit, chaque année, 30 milliards de doses de vaccins (dont 80% pour l'exportation) pour les animaux d'élevage ou de compagnie, les chercheurs vont plancher sur près d'une vingtaine de projets : toux de chenil, grippe porcine, fièvre aphteuse...
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Avec cette inauguration, les dirigeants de Boehringer Ingelheim entendent réaffirmer leur ancrage dans la région lyonnaise où le groupe compte 1 600 collaborateurs entre le site de Porte-des-Alpes (720 salariés), son siège Santé Animale France de Gerland (625 salariés), son centre de conditionnement et de stockage de Lentilly (135 salariés) et le centre de recherche clinique de Saint-Vulbas (100 salariés).
Vincent Lonchampt
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