• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Stratégie - La Tribune AURASanté - La Tribune AURA

Tests de dépistage : En Auvergne-Rhône-Alpes, laboratoires et fabricants s’organisent

Marie Lyan

Publié le 08 avril 2020 à 05:01 - Mis à jour le 08 avril 2020 à 11:33

Photo d'illustration

Photo d'illustration

DR

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Face à une forte montée en puissance des moyens de tests, les laboratoires de ville du territoire entrent eux aussi dans la bataille contre le Covid19. Mais pour atteindre de tels objectifs, ils devront s’appuyer à la fois sur les chaines de microbiologies automatisées à grande cadence, comme celles lancées par le fabricant isérois Roche Diagnostics France, et aussi revenir à des moyens de production semi-manuels afin de faire face aux pénuries de réactifs, à l’image du groupe d’analyses médicales Eurofins Biomnis.

Alors que le gouvernement français annonce, depuis quelques jours, sa volonté de mettre un coup d'accélérateur sur le nombre de tests de dépistage du SARS-CoV-2, la nouvelle cible évoquée devrait s'appuyer, en premier lieu, sur les capacités d'automatisation du secteur des analyses médicales.

Un virage déjà entrepris depuis quelques années avec le déploiement progressif des chaines de biologie moléculaire automatisées à forte cadence au sein des hôpitaux et laboratoires de villes, par de grands fabricants d'équipements et qui permettaient jusqu'ici d'assurer le dépistage de différents types d'infections (Chlamydiaie Trachomatis et Neisseria Gonorrheae, HPV, etc). A l'image de la dernière génération de chaîne de biologie moléculaire (Cobas 8600 et Cobas 8800) développée par le fabricant suisse Roche, aux côtés de sa filiale Roche Diagnostic France, basée à Meylan (Isère), qui peut offrir une cadence de 400 à 1 000 tests réalisés par tranche de 8 heures.

Depuis quelques jours, cet équipement, déjà installé dans une dizaine de laboratoires français, peut être couplé à un test spécifiquement dédié au Covid-19. Le réactif Cobas SARS-CoV-2, développé spécialement par Roche pour être utilisé sur sa chaine Cobas, vient d'obtenir son homologation CE et figure désormais parmi les 22 réactifs susceptibles d'être remboursés par la Sécurité sociale et inclus au sein d'une liste publiée le 29 mars dernier par l'ANSM et la Haute Autorité de Santé (HAS). Ce réactif devrait être très prochainement produit à partir d'un site situé au New Jersey (Etats-Unis).

Une bataille pour produire toujours plus de tests

Une nouvelle qui devrait, d'après le general manager de Roche Diagnostics France, Mark Osewold, permettre d'assurer une production de "plusieurs milliers d'unités par semaine destinés au marché français, et de près de 3,5 millions d'unités par mois au niveau mondial".

Pour autant, "la demande actuelle dépasse clairement la capacité de production de n'importe quel fournisseur", constate-t-il."Il est donc nécessaire que l'ensemble des fabricants soient solidaires pour combattre le virus".

Ces automates présentent, dans le contexte actuel, plusieurs atouts, comme celui de limiter le nombre de manipulations présentant des risques infectieux, en couvrant l'ensemble des étapes clés du processus de RT-PCR (de la réception du tube primaire jusqu'au rendu du résultat).

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune
"Un enjeu d'autant plus important à l'heure où l'on veut augmenter le nombre de tests alors que les laboratoires manquent de tout : charlottes, gants, masques", résume François Blanchecotte, président du Syndicat des Biologistes.

Pour autant, plusieurs laboratoires clients de ces grands fabricants évoquent les limites de ces équipements dans le contexte actuel de pénurie de réactifs. Car pour fonctionner, la plupart de ces sociétés ont développé, parfois en partenariat avec des sous-traitants, leurs propres kits de réactifs, adaptés à leurs machines.

Seules quelques plateformes dites "ouvertes" permettent l'utilisation de différents types de réactifs, mais elles ne sont pas majoritaires sur ce marché. C'est pourquoi plusieurs biologistes, pourtant équipés de plusieurs modèles différents, évoquent un phénomène de "goulot d'étranglement" auprès de leurs fournisseurs, qui ne seraient plus être en mesure d'assurer une fourniture rapide des kits nécessaires.

Des laboratoires locaux qui s'organisent

Face à cette situation, certains professionnels de la santé estiment que le contexte pourrait également nécessiter un retour à des techniques d'analyse manuelles. C'est le cas des laboratoires Eurofins Biomnis, qui dénombre près de 250 salariés sur son siège, basé à Lyon, à proximité des locaux de l'INSERM. Le groupe gère notamment près de 200 sites de prélèvements en propre à l'échelle de l'Hexagone et agit, avec son statut de laboratoire spécialisé de rang 2, comme sous-traitant pour plusieurs centaines d'autres laboratoires clients en France.

Pour faire face à la demande actuelle, ce dernier est en train de réorienter actuellement ses plateaux techniques en vue de développer à nouveau une activité d'analyse manuelle, en parallèle à ses automates.

"Compte-tenu des besoins, nous allons jusqu'à remonter à des techniques d'analyses semi-manuelles, complémentaires à nos automates, afin de maximiser les volumes et de limiter notre dépendance aux grands groupes", explique Sébastien Gibault, directeur général des laboratoires Eurofins Biomnis.

Pour cela, le laboratoire lyonnais est en train de revoir l'ensemble de l'organisation de sa plateforme d'analyse et de ses équipes, afin de réaliser la première partie de l'analyse PCR, c'est-à-dire la phase d'extraction de l'ARN du virus, lui-même.

"Cela revient à réaliser un retour à de la chimie de base, en travaillant avec de l'éthanol, des enzymes ainsi qu'un révélateur du virus, qui sont les mêmes que les coronavirus que l'on peut détecter depuis plusieurs années. Il faut cependant s'assurer que l'on arrive à le révéler de manière correcte et répétitive", avance Sébastien Gibault.

Selon lui, la combinaison de cette méthode manuelle avec les performances de ses automates lui permettrait d'atteindre "plusieurs milliers, voire plusieurs dizaines de milliers de tests par jour. Des performances similaires qu'avec un automate".

Avec un autre avantage : les composants utilisés (éthanol, enzymes) pourraient être fournis par un vivier de fournisseurs plus large, même s'ils demeurent très demandés également pour certaines applications, comme la fabrication de gel hydroalcoolique pour l'éthanol.

Un écart entre petits et grands laboratoires

Mais ce retour à une technique manuelle pourrait aussi accroître la fracture entre les laboratoires spécialisés comme Biomnis, et les laboratoires de ville de proximité, de plus petite taille, qui n'auraient pas toujours les moyens d'effectuer cette transformation.

"Ce type de procédé nécessite une formation des équipes sur des compétences très pointues, ce qui n'est pas faisable en temps de crise, ainsi que des équipements (hotte à flux laminaire, salle en dépression, etc) dont tous les laboratoires ne disposent pas",nuance le Dr Pierre-Adrien Bihl, membre duSyndicatdesJeunesBiologistesMédicaux.

Une stratégie qui devra donc également être pensée en lien avec le déploiement de tests rapides d'ici le mois de juin, ainsi qu'avec le développement attendu de la sérologie, pour évaluer cette fois l'immunité des patients.

Marie Lyan

Sur le même sujet

  • 1

    PFAS : la redevance sur les rejets aqueux est désormais suspendue au budget 2026

  • 2

    Face à la concurrence du Mercosur, les éleveurs du Cantal veulent préparer l'avenir

  • 3

    Malgré des vendanges moins volumineuses, le Beaujolais garde le cap

  • 4

    Matériaux stratégiques : Ferroglobe va suspendre sa production de silicium en Europe