Sécurité : le lyonnais Piman recrute un millier d'agents
Marie-Annick Depagneux
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A l'origine, en 2009, consultant pour les grands projets industriels et investissements, le groupe lyonnais Piman a ensuite embrassé le recrutement d'ingénieurs pour ses clients (Talents by Piman) puis s'est lancé dans la création d'outils et applications digitales (Piman 2.0) pour le monde de l'entreprise. Dans la continuité de ses précédents métiers, il a pris pied dans la sécurité : cybersécurité, sécurité des infrastructures, gardiennage et sécurité des personnes.
Ce segment de la sécurité physique le groupe Piman le conjugue en BtoC sous la marque "My safe guard".
"L'Etat est en train de se désengager des missions de sécurité. Ce marché est d'avenir et nous voulons le démocratiser", explique Jean-Pierre Lach. Pour autant ce dernier affiche l'ambition d'offrir des services irréprochables et à forte valeur ajoutée. Il insiste sur une sélection exigeante des agents : un millier d'ici au printemps 2018. Le dirigeant fait état de 300 agents embauchés à ce jour. "Plus de 80 % viennent des forces de l'ordre", notamment issus des unités d'élite des armées, de la gendarmerie, police nationale.
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Les prestations couvrent un large spectre : sécurisation de lieux, d'événements privés (mariages et autre réunion) mais aussi garde rapprochée à la demande. Les tarifs sont annoncés à partir de "167 euros pour la sécurité d'un lieu ou d'un événement et 300 euros pour un garde du corps".
Marie-Annick Depagneux