Apple, Foxconn,... Qui rachètera la division puces-mémoires de Toshiba

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En début d'après-midi, le titre est monté à 250 yens (+9,55%), reprenant un peu de vigueur après avoir fondu de moitié depuis la révélation des déboires nucléaires du groupe fin décembre.
C'est précisément pour s'extirper de ce marasme qui l'a plongé dans une situation financière désastreuse que Toshiba a décidé de vendre la majorité de sa division vedette des puces-mémoires.
Deuxième fournisseur mondial de mémoires pour smartphones et autres appareils numériques, juste derrière le sud-coréen Samsung, Toshiba vient de placée dans une société à part l'activité composant qui représente un quart de son chiffre d'affaires annuel.
Selon le quotidien économique Nikkei, deux des candidats intéressés "ont apparemment soumis une offre d'environ 2.000 milliards de yens (16,6 milliards d'euros), dans la fourchette haute des estimations". Il s'agit de deux sociétés américaines : le fonds d'investissement Silver Lake Partners - qui "anticipe des synergies avec le groupe informatique Dell, un autre de ses placements" - et le spécialiste des semi-conducteurs Broadcom.
Parmi la dizaine de groupes en lice, figurent également l'américain Western Digital, le sud-coréen SK Hynix ou encore le taïwanais Hon Hai/Foxconn, d'après le journal. Le quotidien à grand tirage Yomiuri a avancé de son côté le nom du géant Apple.
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Les pouvoirs publics japonais surveillent de près le processus, car ils craignent que céder cette activité stratégique à une entreprise étrangère n'entraîne "des fuites de secrets militaires ou diplomatiques", souligne le Nikkei. "Ils préfèreraient un acquéreur américain étant donné le pacte de sécurité" qui unit le Japon aux États-Unis, selon la même source.
(avec l'AFP)
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