SanDisk se vend à Western Digital pour 19 milliards de dollars

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Dernière étape en date du mouvement de consolidation en cours dans le secteur des semi-conducteurs et processeurs. Le fabricant américain de disques durs Western Digital a annoncé mercredi 21 octobre le rachat du spécialiste des mémoires informatiques SanDisk pour 19 milliards de dollars (16,7 milliards d'euros).
L'offre à 86,50 dollars par action, approuvée par les conseils d'administration des deux sociétés, représente une prime de 15% par rapport au cours de clôture de SanDisk mardi soir à 75,18 dollars. En avant-Bourse à Wall Street, l'action SanDisk grimpe de 5,67% à 79,46 dollars tandis que Western Digital recule de 4,42% à 71,55.
SanDisk est l'un des plus gros fabricants mondiaux de mémoires flash, qui du fait de leur vitesse élevée et de leur faible consommation d'énergie se sont imposées dans un grand nombre d'appareils et accessoires électroniques (ordinateurs mais aussi smartphones, baladeurs, voire clés USB). Le groupe avait réalisé l'an dernier un bénéfice net d'environ 1 milliard de dollars pour un chiffre d'affaires en hausse de 7% à 6,6 milliards de dollars.
Le groupe avait déjà grimpé en Bourse la semaine passée après que l'agence Bloomberg a écrit un article mentionnant l'intérêt de ses deux concurrents -Micron Techonology et Western Digital- pour un rachat. Bloomberg soulignait toutefois qu'aucune décision n'avait encore été prise, et qu'un rachat devrait avoir la bénédiction du groupe japonais Toshiba, dont SanDisk est un gros fournisseur.
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Pour mémoire, Samsung avait tenté de racheter SanDisk mais retiré son offre en novembre 2008, estimant que SanDisk ne valait pas les 5,8 milliards proposés au vu de la dégradation de son activité avec la crise économique.
(avec Reuters et AFP)
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