En Italie, Telecom Italia songe toujours à un compromis avec Mediaset

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Telecom italia propose a l'agcom de scinder son reseau
Stefano Rellandini
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Telecom italia propose a l'agcom de scinder son reseau
Stefano Rellandini
Il n'enterre pas la possibilité d'un accord. Arnaud de Puyfontaine, à la fois président de Telecom Italia (TIM) et président du directoire de Vivendi, a réaffirmé qu'un compromis entre le groupe de médias français et le diffuseur italien Mediaset concernant un accord avorté dans la télévision payante "serait très pertinent".
Mediaset, contrôlé par la famille de Silvio Berlusconi, réclame trois milliards d'euros d'indemnités à Vivendi auquel il reproche d'avoir brusquement mis fin, en juillet 2016, à un accord par lequel le groupe français devait racheter sa filiale de télévision payante, Premium. Fin février, le tribunal milanais chargé de trancher le différend entre les deux groupes a décidé de reporter l'audience relative au dossier. L'avocat de Fininvest Andrea Di Porto avait alors dit qu'une médiation était "toujours théoriquement possible" pour tenter de parvenir à un accord amiable.
Dans un entretien publié par le quotidien Il Messagero, Arnaud de Puyfontaine dit également que Telecom Italia continuera d'avoir un dialogue constructif au sujet de son projet de séparation de son activité ligne fixe, quel que soit le futur gouvernement italien. L'Italie se retrouve en position de blocage politique à la suite d'élections législatives et sénatoriales remportées dimanche par des partis antisystème et d'extrême droite, sans majorité suffisante pour gouverner seuls.
Telecom Italia a fait savoir, il y a un mois, qu'il avait l'intention de placer l'intégralité des actifs de son réseau de téléphonie fixe dans une société distincte qu'il contrôlera en totalité ; une initiative qui pourrait apaiser les tensions avec les autorités italiennes. Arnaud de Puyfontaine a déclaré exclure l'idée d'une fusion avec Open Fiber concurrent de TIM dans le haut débit en Italie, tout en ajoutant que la société était ouverte à une coopération.
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S'agissant de la prise de participation du fonds activiste Elliott Management dans TIM, il a déclaré que ce n'était pas un sujet d'inquiétude et qu'il ne considérait pas cette opération comme une attaque contre Vivendi.
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Elliott Management a confirmé, mardi 6 mars, avoir pris une participation dans TIM, tout en contestant la stratégie de son premier actionnaire Vivendi.
(avec Reuters)
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