• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInformatique

Imprimantes 3D : ces petites machines qui vont (beaucoup) changer le monde

Delphine Cuny

Publié le 10 juillet 2013 à 10:25 - Mis à jour le 05 mars 2026 à 13:12

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La technologie de l'impression en trois dimensions (3D), qui permet de produire des objets à l'unité, se démocratise à toute vitesse jusque dans les foyers, du fait de la forte chute des prix des machines. Ce mode de fabrication, en rupture avec la production de masse, fait naître l'espoir d'une relocalisation des emplois, mais soulève aussi des questions de sécurité et de propriété intellectuelle.

Imaginez, demain, vous ébréchez une assiette de votre service préféré, votre petit dernier vient de démembrer la poupée de son aînée ou votre joint de culasse est usé : pas besoin de racheter ces articles ou de passer chez votre garagiste, vous pourrez imprimer vous-même les objets ou les pièces de remplacement, dans votre bureau, depuis votre ordinateur personnel.

De la science-fiction à la Star Trek ? Pas du tout. Ce sont quelques unes des applications déjà possibles grâce aux imprimantes 3D, dont certains modèles ont désormais la taille d'une machine à expresso et sont vendus au prix d'un PC haut de gamme. Cette technologie, qui a déjà près de trente ans mais se démocratise à toute vitesse, pourrait bien révolutionner l'industrie et bouleverser presque tous les secteurs dans les trente années qui viennent.

Barack Obama en a parlé dans son discours sur l'état de l'Union en février dernier, appelant l'Amérique à participer à « la prochaine révolution de la production ». Les plus fervents promoteurs de cette technologie prédisent même qu'elle sonnera la fin des délocalisations, du made in China, voire de la faim dans le monde. L'impression 3D est-elle une nouvelle panacée ou la boîte de Pandore ? Pas une semaine, en effet, sans qu'une nouvelle prouesse sortie tout droit d'une de ces imprimantes à tout faire ne vienne nous ébahir... ou nous interroger sur les conséquences de ce champ des possibles qui semble sans limites, si ce n'est celle de notre imagination : un bébé sauvé par un implant conçu sur mesure pour sa trachée, un programme expérimental de la Nasa pour fabriquer des pizzas dans l'espace ou un pistolet fonctionnel entièrement imprimé en 3D. Le gadget côtoie le vital et le létal. Il suffit d'un fichier numérique de modélisation en trois dimensions conçu par vos soins ou téléchargé sur une plate-forme de partage en ligne, d'une machine et de « cartouches » de matériaux, en vente par exemple sur le site d'Amazon, qui y consacre un rayon entier depuis peu, et vous voilà transformé en Gutenberg du XXIe siècle.

Couche par couche, l'objet prend forme

Comme une machine à jet d'encre 2D imprime un document sur papier ligne par ligne, la version 3D possède une tête d'impression équipée d'un laser qui chauffe et agglomère des couches de grains de poudre ou, selon la technologie, d'une buse chauffante déposant couche par couche un fil de résine fondu. Sous vos yeux, l'objet prend forme par empilement de tranches de matière, qu'il s'agisse de plastique ABS comme celui des briques Lego, de céramique, de métal, etc. D'où le nom technique de « fabrication additive », par ajout de matière.


(Source Comment fonctionne une imprimante 3D ? - Sciences & Avenir)

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Pourquoi en parle-t-on autant aujourd'hui ? Parce que logiciels et imprimantes se sont perfectionnés et que les prix ont considérablement chuté, rendant ces machines destinées aux industriels accessibles au grand public, en premier lieu des communautés de passionnés, les « Makers », adeptes de la « bidouille », de l'autoproduction et du logiciel libre, que le « techno-évangéliste » Chris Anderson, ex-rédacteur en chef du magazine américain Wired, a décrit dans son livre paru l'an dernier, "Makers, la nouvelle révolution industrielle".

On a d'abord vu fleurir des "fab labs", un concept venu du MIT, ces lieux de fabrication numérique ouverts à tous, particuliers, designers, entrepreneurs, étudiants, où chacun peut venir fabriquer son propre objet : il en existe une vingtaine en France, notamment à Lille, Strasbourg et Toulouse. Ensuite, les foyers, des technophiles prompts à adopter les nouveautés, se sont équipés pour fabriquer des vases, des ronds de serviette, des patères ou des figurines à leur effigie. « Cela va tout changer, la façon dont on crée, dont on apprend. Ce sera sans doute le dernier jouet que les parents achèteront à leurs enfants », s'emballe Abe Reichental, le directeur général de l'américain 3D Systems, un des pionniers de l'impression 3D, qui a lancé une machine grand public, le Cube, à 1.434 euros. Et la grande distribution s'y met à son tour, notamment les chaînes de fournitures de bureau comme Staples aux États-Unis ou Top Office en France, qui propose un service d'impression 3D à la demande en self-service dans quelques-uns de ses magasins.

Bientôt des imprimantes industrielles à bas prix

« La technologie de l'impression 3D est en voie d'accélération vers une adoption grand public. Les médias s'y intéressent beaucoup. Mais derrière ce battage, il faut rappeler qu'il n'y a encore qu'un petit nombre d'imprimantes 3D dans le monde, environ 100 000, essentiellement pour des usages industriels, selon le cabinet qui fait référence, Wohlers Associates. À titre de comparaison, il se vend 70 000 imprimantes 2D par jour ! », explique à La Tribune Pete Basiliere, expert du sujet chez Gartner.

Il prédit cependant que « cette situation va changer très vite avec l'arrivée d'imprimantes "low cost" pour les entreprises. Nous pensons qu'en 2016 des machines de catégorie professionnelle seront disponibles à moins de 2 000 dollars », soit 5 à 10 fois moins chères qu'aujourd'hui pour les produits d'entrée de gamme. Le marché mondial de l'impression 3D (machines et services) est encore modeste : il s'est élevé à 2,2 milliards de dollars en 2012, en croissance de près de 30 %, selon Wohlers Associates. Il concerne principalement l'automobile et l'aéronautique, qui l'utilisent pour le prototypage rapide, ainsi que les fabricants d'implants médicaux. Au total, le marché devrait presque tripler en cinq ans pour atteindre 6 milliards en 2017. En dix ans, il aura décuplé et dépassera 10,8 milliards en 2021.

Verra-t-on alors fleurir une usine dans chaque maison et le consommateur prendre le pouvoir ? Pour la première fois, en 2012, il s'est vendu plus d'imprimantes 3D grand public que de professionnelles. Et les prix de ces machines pour les particuliers devraient chuter sous les 1 000 dollars dans les douze à dix-huit mois puis sous les 500 dollars, selon 3D Systems, qui veut devenir « l'iTunes ou l'App Store de la 3D » en proposant à tout un chacun de monétiser ses créations sur sa plate-forme de partage de fichiers.

Est-ce la fin de la société de consommation de masse, du prêt-à-porter et du jetable, dans laquelle acheter du neuf coûte moins cher que réparer, au profit d'une nouvelle ère du sur-mesure, à la demande ? La fin de l'obsolescence programmée ?

Le français Sculpteo, qui a développé un site Internet de fabrication à la demande à distance, a d'ailleurs lancé des adaptateurs de stations d'accueil imprimés en 3D au moment du changement de connecteur de l'iPhone 5. On le comprend, les rentes établies dans différents secteurs et tout un écosystème de sous-traitants peuvent se trouver menacés. Cela pourrait conduire à un vrai changement de paradigme dans l'industrie. La fabrication à la demande rompt en effet totalement avec le principe des économies d'échelle, des grandes séries et des investissements de masse, qui se situe au fondement de la pensée industrielle : théoriquement, il n'y aurait donc plus de droits de douane, plus de transport de marchandises, d'entrepôts de stockage, ni même de magasins physiques. Voire plus de main-d'oeuvre ? Tous ouvriers, tous producteurs, le marxisme réinventé en 3D. La dématérialisation ultime.

« L'usine au foyer... On n'y est pas encore ! »

Pour l'instant, comme l'explique Duncan Stewart du cabinet Deloitte, « à quelques exceptions près, la fabrication en impression 3D revient plus cher. Un particulier peut très bien imprimer ses assiettes de table à la maison, mais ça lui coûtera 10 à 30 fois plus que de les acheter au supermarché du coin ! C'est finalement la même chose qu'imprimer un livre à domicile ». Autre obstacle : l'impossibilité de fabriquer des objets complexes en plusieurs matériaux. « On peut imprimer en 3D des sabots de plage en résine de plastique [type Crocs] mais pas une paire de chaussures de sport de performance, composée de 50 à 60 matières différentes. Même dans trois ans, ce ne sera pas possible », assure l'expert des prévisions technologiques chez Deloitte. Si Nokia a laissé les consommateurs ayant acheté son dernier Lumia imprimer en relief la face arrière personnalisée de leur téléphone, « on ne pourra jamais fabriquer un iPhone ou un BlackBerry en impression 3D. Tout simplement parce que les puces ultra-perfectionnées dont sont équipés les smartphones sortent d'usines ayant coûté des milliards de dollars », fait valoir Duncan Stewart, qui conclut : « L'usine dans chaque foyer, on n'y est pas encore ! ».

Quant à la relocalisation de l'emploi, Pete Basiliere, de Gartner, estime de son côté que « l'on peut sans doute lutter contre la désindustrialisation, mais s'imaginer qu'on va rapatrier toute la production localement, il ne faut pas y compter ».

Idem pour la production alimentaire : « Il existe certes des imprimantes culinaires, fonctionnant notamment avec du chocolat, ce qui requiert d'avoir... les cartouches de chocolat. De là à éradiquer la faim dans le monde, je crois qu'il faut être un doux rêveur », considère l'expert de Gartner. Prudent, il relève cependant que « dans l'impression 3D, il ne faut jamais dire jamais ! Énormément de gens très intelligents expérimentent toutes sortes de choses. La start-up Organovo imprime par exemple des tissus humains à partir de cellules vivantes pour l'industrie pharmaceutique ». Et cela n'est visiblement qu'un début.

_______

À lire également

  • Imprimantes 3D : la concentration est (déjà) en marche
  • Un biscuit au chocolat grâce à une imprimante 3D. Et c'est la Nasa le pâtissier
  • Devenir fabricant d'armes avec une imprimante 3D, c'est désormais possible
  • La France regarde passer le train des FabLabs


>>> DIAPORAMA Comment les imprimantes 3D vont changer le monde

Delphine Cuny

Sur le même sujet

Nubia a présenté le NaviX Ultra, équipé de Doubao, l'assistant conversationnel développé par ByteDance, maison mère de TikTok.

Les smartphones à agents IA ouvrent un nouveau front dans la bataille des plateformes

Les fabricants chinois multiplient les smartphones capables d'exécuter des tâches à la place de leurs utilisateurs grâce à des agents d'intelligence artificielle. Une évolution qui pourrait bouleverser l'économie des applications, au point de pousser plusieurs géants du numérique à verrouiller l'accès à leurs services.

Tech & IA
L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle