Avec LightOn, l’IA générative prend son envol en Bourse
François Manens
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Les équipes de LightOn lors de l'introduction à Euronext Growth Paris mardi 26 novembre.
Euronext
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Les équipes de LightOn lors de l'introduction à Euronext Growth Paris mardi 26 novembre.
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Entrée réussie sur Euronext Growth pour LightOn. L'entreprise française, premier européen de l'IA générative à se présenter sur les marchés publics, a bouclé sa première journée avec une action en croissance de plus de 12%, à 11,62 euros. Elle avait déjà dépassé ses objectifs lors de la phase de souscription avec une levée de 11,9 millions d'euros, pour une capitalisation boursière initiale de 62 millions d'euros.
« L'IPO va nous donner plus de visibilité auprès du marché. Les milliers d'investisseurs qui nous ont rejoint sont autant d'ambassadeurs de nos produits, qui pourront nous apporter du business », se réjouit auprès de La Tribune Laurent Daudet, co-fondateur et CEO de l'entreprise, qui sonnait la cloche plus tôt ce mardi matin. L'opération pourrait-elle donner des idées à d'autres ?
Le dirigeant insiste : passer par une IPO plutôt que par des fonds de capital-risque lui offre une plus grande autonomie stratégique. « Les investisseurs en venture capital (VC) peuvent tenter d'imposer leur vision, et forcer un manque de flexibilité parfois nécessaire. Les deux voies ont leurs avantages, mais nous sommes plus que jamais certains d'avoir pris la bonne décision », ajoute-t-il.
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Pour l'entreprise, qui a fait de la souveraineté des données et des valeurs européennes un de ses principaux arguments marketing, la cotation à Paris est aussi un moyen d'ancrer son assisse locale. LightOn commercialise Paradigm, une plateforme pour intégrer des fonctionnalités d'IA, comme de la recherche d'informations dans des documents techniques. Elle façonne ses propres modèles d'IA à partir de ceux publiés en open source, et propose de les déployer directement sur les machines de ces clients, en visant notamment les industries très régulées (finance, défense, industrie lourde...).
François Manens