• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInformatique

Rachat d'Activision Blizzard : comment Microsoft a convaincu Bruxelles

latribune.fr

Publié le 15 mai 2023 à 16:47 - Mis à jour le 16 mai 2023 à 03:56

Photo d'illustration du logo de microsoft sur un smartphone

Enfin une victoire pour Microsoft dans sa tentative de rachat d'Activision Blizzard.

DADO RUVIC

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Bloqué le mois dernier par le régulateur britannique, le rachat d'Activision Blizzard par Microsoft a été validé par la Commission européenne. Le géant du jeu vidéo obtient ainsi un appui de poids pour valider la plus grande transaction de son histoire (68,7 milliards de dollars), alors qu'il attend encore d'autres avis, dont celui essentiel du régulateur américain.

C'est une bouffée d'air pour Microsoft, dans le viseur des régulateurs de la concurrence pour son offre de rachat de l'éditeur Activision Blizzard à hauteur de 68,7 milliards de dollars, signée début 2022. La Commission européenne a validé ce lundi l'opération financière (la plus grande de l'histoire de la tech), estimant que les garanties présentées par l'entreprise étaient suffisantes pour maintenir une concurrence juste.

A LIRE AUSSI

Le rachat d'Activision Blizzard par Microsoft est trop dangereux pour la concurrence, estime le Royaume-Uni

Cette décision s'oppose à celle émise le mois dernier par le régulateur britannique, la Competition and Markets Authority (CMA), qui a bloqué le rachat sous couvert de pratiques anticoncurrentielles sur le marché du cloud gaming. Microsoft, qui a immédiatement fait appel de la décision britannique, attend également les résultats d'autres enquêtes dont celles des régulateurs chinois, sud-coréen, ou encore américain. L'acquisition du catalogue prestigieux d'Activision Blizzard (World of Warcraft, Call of Duty, Diablo, Candy Crush...) ferait de lui le numéro 3 du marché du jeu vidéo derrière Sony et Tencent.

Garanties suffisantes pour l'Union européenne

Pour la Commission européenne, Microsoft ne serait « pas en capacité de causer du tort à ses concurrents », tant sur le marché des consoles, que sur celui des abonnements multijeux en ligne. Par exemple, elle estime que l'entreprise n'a aucun intérêt à arrêter de distribuer Call of Duty à son concurrent Sony, constructeur de la Playstation. Et pour cause : il y a quatre Playstation 5 pour chaque Xbox One [la console de Microsoft, ndlr] sur le marché européen. D'ailleurs, la commission précise que quand bien même Microsoft jouerait la carte de l'exclusivité, ce serait « insuffisant pour affecter le marché des consoles de jeu. »

Sa principale inquiétude portait donc sur le marché du cloud gaming, le jeu vidéo accessible par le biais d'une plateforme sans avoir besoin de télécharger de contenu. Microsoft en est le large leader -entre 60 et 70% de part de marché- avec son offre Xbox Game Pass qui a convaincu plus de 25 millions d'abonnées. Une potentielle exclusivité sur les titres très populaires d'Activision Blizzard renforcerait sa position.

Pour montrer patte blanche, l'entreprise a donc passé les derniers mois à signer des partenariats de cloud gaming avec plusieurs grands acteurs du marché dont Nintendo, Nvidia ou encore Ubitus. Ces derniers ont obtenu une licence gratuite leur garantissant l'accès au catalogue de jeux de Microsoft (et donc à ceux d'Activision Blizzard en cas de validation du rachat) sur leur propre plateforme de cloud gaming pour les dix prochaines années. Concrètement, Microsoft renonce de fait à l'exclusivité des titres sur le Xbox Game Pass. « Cet engagement répond entièrement aux inquiétudes relatives à concurrence identifiées par la Commission et représente une amélioration significative pour le cloud gaming comparé à la situation actuelle », écrit le régulateur.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Le cloud gaming, une goutte d'eau dans la transaction

Si Microsoft n'a pas hésité à céder aux exigences des régulateurs, c'est aussi parce que le marché du cloud gaming reste très faible par rapport au marché global du jeu vidéo. Certes, selon le cabinet Newzoo, il pourrait atteindre 8,17 milliards de dollars en 2025, soit un montant plus que triplé par rapport à 2022 (2,38 milliards de dollars). Mais il reste encore embryonnaire dans un marché mondial du jeu vidéo estimé à plus de 300 milliards de dollars par le cabinet de conseil Accenture. « La décision de blocage des régulateurs pourrait affecter légèrement la volonté de Microsoft d'investir dans son service mais l'acquisition n'était pas une condition préalable à la présence des jeux d'Activision sur son Game Pass », estimait le mois dernier Tom Wijman, analyste chez Newzoo, après le blocage de la transaction par la CMA.

Microsoft est actuellement le numéro 4 mondial du marché du jeu vidéo, et Activision le numéro 6. Le géant californien a bâti son empire dans l'industrie du jeu vidéo grâce sa Xbox, l'une des trois consoles de salon du marché avec la PlayStation de Sony et la Switch de Nintendo. Ce n'est qu'après qu'il a développé le Game Pass, une offre d'abonnement (à une dizaine d'euros) qui permet de jouer à une centaine de jeux depuis la Xbox ou un PC, à la seule condition d'avoir une bonne connexion internet. L'acquisition d'un éditeur comme Activision Blizzard relève donc d'une croissance verticale et non horizontale. Autrement dit, Microsoft n'achète pas un de ses concurrents.

À lire également

  • Le rachat d'Activision Blizzard par Microsoft est trop dangereux pour la concurrence, estime le Royaume-Uni
  • Séisme dans le jeu vidéo : Microsoft achète Activision Blizzard pour 68,7 milliards de dollars
  • Jeu vidéo : Activision-Blizzard (Candy crush, World of Warcraft, Call of Duty) fortement bousculé par un #MeToo interne

Validé par l'Union européenne, le futur de la transaction est désormais (entre autres) dans les mains de la Federal Trade Commission, le régulateur américain, qui a lancé son enquête anticoncurrentielle fin 2022.

latribune.fr

Sur le même sujet

Nubia a présenté le NaviX Ultra, équipé de Doubao, l'assistant conversationnel développé par ByteDance, maison mère de TikTok.

Les smartphones à agents IA ouvrent un nouveau front dans la bataille des plateformes

Les fabricants chinois multiplient les smartphones capables d'exécuter des tâches à la place de leurs utilisateurs grâce à des agents d'intelligence artificielle. Une évolution qui pourrait bouleverser l'économie des applications, au point de pousser plusieurs géants du numérique à verrouiller l'accès à leurs services.

Tech & IA
L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle