• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInnovation et Start-up

Foodtech : L’Epi Dupin devient le premier restaurant 100% digitalisé de France

Photo de Sylvain Rolland

Sylvain Rolland

Publié le 10 octobre 2016 à 06:11 - Mis à jour le 10 octobre 2016 à 09:30

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 2

    Pourquoi Xavier Niel continue d’étendre son empire télécom dans le monde

  • 3

    Pourquoi l’industrie automobile française procède à une saignée sociale chez ses ingénieurs

  • 4

    Carole Delga : « Je préfère un TGV qu’une Micheline sur les rails »

  • 5

    Énergie : l'exécutif songe à s'attaquer au « tarif agent » des salariés d'EDF et Engie

  • 6

    Déficit de la Sécu : Macron missionne quatre experts pour repenser le financement de notre modèle social

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Des cuisines à la salle, en passant par la réservation, la commande, le paiement et le contrôle qualité des ingrédients, le chef François Pasteau a adopté dans ses deux restaurants parisiens, à l'initiative du collectif La Brigade Digitale, les services de nombreuses startups de la Foodtech. Son pari ? Utiliser les outils numériques pour réduire l’empreinte carbone de sa cuisine, gagner du temps en salle, et développer sa clientèle en améliorant le service. Le restaurant de demain ?

Au premier abord, L'Épi Dupin est une brasserie parisienne classique, avec son ambiance bistrot-chic, sa décoration chaleureuse dominée par le bois et ses bouteilles de vin exposées en salle. Pourtant, ce restaurant fondé en 1995 est unique en son genre. D'abord parce que son chef, François Pasteau, est un militant acharné du "zéro carbone". Président depuis début 2015 de l'association "Bon pour le climat", il a déjà transformé l'Épi Dupin en laboratoire écolo. Grâce à un partenariat avec la Mairie de Paris, il récupère ses déchets pour produire du méthane. L'eau que les clients consomment gratuitement est micro-filtrée. Et bien évidemment, la quasi-totalité de ses produits (sauf les épices) sont locaux et de saison, si possible issus du commerce équitable.

Désormais, l'infatigable chef se sent investi d'une nouvelle mission: contribuer à la transformation numérique des restaurants. Car même si les services de réservation en ligne ou de livraison de repas à domicile (LaFourchette, Foodora, Uber eats...) se multiplient, tout comme les levées de fonds, les restaurateurs restent sceptiques face aux outils numériques qui veulent s'incruster en cuisine.

"Je les entends souvent dire "ce n'est pas pour moi, c'est trop cher, ce sont des gadgets",explique Bernard Boutboul, le co-créateur et dirigeant de La Brigade Digitale, un collectif qui entend aider les restaurants à réinventer le parcours client. "En réalité, les restaurateurs ont peur du numérique, car ils ne comprennent pas ses bénéfices. Beaucoup pensent que la high-tech dans le restaurant, ce sont les robots qui remplacent les serveurs, alors qu'il s'agit en fait de tout un tas d'outils pratiques qui permettent de gagner du temps et de mieux fidéliser les clients".

Commande en amont, paiement partagé, fin du ticket de caisse pour le client

Pour le prouver, François Pasteau a accepté de jouer les cobayes pour La Brigade Digitale, qui organise l'opération. Jusqu'à la fin de l'année, L'Épi Dupin et son petit frère, L'Épi Malin, spécialisé dans la restauration rapide et situé juste à côté de son aîné, se transforment en vitrine de la foodtech française. Ils deviennent même les premiers restaurants "100% digitalisés" de France.

Côté service, de nombreuses startups créent des solutions innovantes pour réinventer l'expérience client. Le constat est simple : le succès de la restauration rapide s'explique en partie par le gain de temps pour le client. Or, aujourd'hui, lorsqu'il s'attable dans un restaurant, le consommateur perd en moyenne une vingtaine de minutes à attendre que sa commande soit prise, que son plat arrive et pour payer. Pour fluidifier le service, la startup Moodfood s'occupe du client avant qu'il arrive au restaurant. Son application, pour l'heure uniquement disponible à Paris, agrège les données de tous les restaurants situés à proximité, comme un moteur de recherche. Horaires, coordonnées, menus : le client peut se faire livrer ou directement réserver une table et commander son repas. S'il ne sait pas où aller, l'onglet "Inspiration" lui propose les sept meilleures adresses en fonction de ses envies (japonais, burger vegan, italien...), qui sont choisies en fonction des critiques déposées sur la Toile par les internautes.

De son côté, la startup Pay my table s'attaque à l'attente au moment de payer. Sur l'application, le client peut payer l'addition et même ajouter un pourboire directement avec son smartphone, ce qui lui permet de partir dès qu'il a terminé son repas. Les restaurants Flunch et Hippopotamus sont déjà adeptes de cette solution qui permet également au restaurant d'attribuer plus vite la table à de nouveaux clients.  Enfin, l'application Eazeat, développée par la startup Touch & Play, gère le parcours client sur toute la ligne. En téléchargeant l'application, celui-ci peut accéder à tous les restaurants partenaires, recevoir les menus et promotions du jour, réserver la table, pré-commander ses plats et payer.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Problème de taille pour ce genre de startups : l'absence de prise en compte des tickets restaurants. "Cela arrivera un jour ou l'autre, mais il y a clairement un marché, surtout avec l'arrivée d'Apple Pay et de Google Pay qui vont faciliter les transactions avec le smartphone", relativise Pierre Méric, le président de Touch & Play.

Eco-calculateur carbone, digitalisation de la traçabilité

Du côté du restaurant, "les outils numériques nous permettent de gagner du temps sur la préparation et le service", estime François Pasteau. La startup E-pack Hygiène, par exemple, propose de digitaliser la gestion de la traçabilité et de l'hygiène des aliments. Obligatoire dans le cadre du Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS), ces relevés représentent un processus contraignant pour les restaurateurs. Grâce à une tablette tactile équipée d'un logiciel en Saas (software as a service), tous les enregistrements obligatoires (température des frigos, nettoyages et désinfections, étiquetage des aliments en fonction de leur date de péremption, contrôle à réception des marchandises, stockage des étiquettes produits...) peuvent être réalisés en quelques minutes par jour.

"Ces informations sont enregistrées, classées et sauvegardées automatiquement, ce qui facilite la vie en cas de contrôle", explique Hélène Paulmier, la responsable marketing de la startup. Coût de la tranquillité : 89 euros par mois, en moyenne. "Cela représente certes un investissement, mais ça permet d'en finir avec les feuilles volantes, les étiquettes qui sentent le poisson et de dégager du temps pour la cuisine et le service", ajoute François Pasteau, utilisateur depuis un an.

Pour créer ses menus, le célèbre chef utilise l'application Etiquet'table, développée par l'association ECO2 Initiative. Ce logiciel permet de calculer l'impact carbone d'une recette. En sachant qu'un repas moyen correspond à 2500 grammes de CO2, l'éco-calculateur permet au restaurateur d'adapter sa recette (en diminuant par exemple les portions de viande, notamment de bœuf, pour privilégier d'autres protéines), et de communiquer cette information au client. "C'est un outil de sensibilisation qui répond à la tendance observée chez les clients de manger de manière plus responsable", indique Shafik Asal, l'un des concepteurs.

Vente des restes à prix réduit, fidélisation de la clientèle

L'Épi Dupin fait aussi partie 130 commerçants membres du réseau Too good to go. Cette startup propose aux restaurants, boulangeries ou encore hôtels de réduire le gaspillage alimentaire en vendant à prix réduit (au moins 50% de réduction) leurs produits sur le point de se périmer ou les plats qui n'ont pas été vendus dans la journée. L'application, téléchargée 40.000 fois à ce jour, géolocalise les restaurants. Le consommateur réserve son plat et vient le chercher à l'horaire défini par le commerçant, souvent le soir. Les prix, très avantageux, s'élèvent entre 2 et 8 euros pour un plat, la startup prélevant 1 euro de commission.

"L'idée, c'est aussi que le client découvre une bonne adresse et fréquente le restaurant par la suite", indique Lucie Basch, la directrice de la startup.

Fidéliser le client, très volatile dans les grandes villes en raison de l'abondance de l'offre, est effectivement un enjeu fort pour les restaurateurs. D'où l'idée de la startup Scoreway, qui utilise le ticket de caisse comme un média de mise en relation. Appâté par le gain d'une éventuelle réduction, le client est invité à scanner un QR code unique, présent sur le ticket de caisse, qui l'amène sur une page où il peut laisser rapidement un avis et, s'il le souhaite, ses coordonnées. Des restaurants comme Big Fernand ou Buffalo Grill utilisent la solution, qui leur permet de constituer un précieux fichier client et d'avoir un retour, quasiment en temps réel, sur la qualité de leur service.

Il y a à boire et à manger dans la foodtech

Qu'en restera-t-il une fois l'opération de la Brigade Digitale terminée, à la fin de l'année ?

"Je ne conserverai pas tous les outils,admet François Pasteau.Les tablettes tactiles qui remplacent les menus papier et qui permettent de commander directement, je ne préfère pas les utiliser, car je veux conserver le rôle primordial du serveur".

Les gadgets, comme l'appareil -posé sur la table- qui permet au client de recharger son smartphone pendant le repas, ne font pas l'unanimité non plus.

Sans compter que multiplier les solutions de digitalisation peut revenir cher, pour des gains économiques difficiles à mesurer.

"Chaque restaurateur doit trouver les outils qui lui correspondent en fonction de son modèle et de sa clientèle. Mais la restauration ne peut pas rester l'un des seuls secteurs réfractaires à la transition numérique, car le décalage avec les clients finira par devenir trop important", estime Bernard Boutboul.

Les investisseurs semblent partager ce point de vue. En 2015, 10 milliards d'euros ont été injectés dans les startups de la foodtech dans le monde. Et la France n'est pas en reste. Le restaurant en ligne FoodChéri vient de lever 6 millions d'euros en septembre, tandis que le service de livraison à domicile Frichti a récolté 12 millions d'euros en mars dernier. La liste est longue, car les success stories comme celle du français La Fourchette, de l'allemand Foodora ou du britannique Deliveroo, qui se développent à toute vitesse, font des envieux, même si le crash de Take It Easy, cet été, rappelle à quel point il est difficile de trouver un modèle économique viable.

"La culture culinaire française, son patrimoine riche, son agriculture, ses grands groupes industriels, créent un terreau exceptionnel pour le développement de la FoodTech", expliquait Jean-David Chamborédon à La Tribune en avril dernier. Pour la livraison à domicile et la réservation en ligne, la révolution est en marche. Les restaurants, eux, ont toujours besoin d'être convaincus.

À lire également

  • Startups: "L’idée géniale que personne n’a eu avant, c’est des conneries de marketing"
  • Paris choisit ses poussins de la FoodTech
  • Qui gagnera la bataille des “FoodTech”?
  • Startups: « Les plus gros succès sont souvent les plus improbables »
  • Laura Elmore, ex-coach de Steve Jobs: "Les startups françaises ne sont pas assez offensives"

 | A lire. Le pari de La Belle Assiette qui envoie les chefs à domicile

Sylvain Rolland

Sur le même sujet

Apple et OpenAI avaient signé un partenariat en 2024.

Apple attaque OpenAI pour détournement d’informations confidentielles

Le géant américain Apple a assigné vendredi en justice OpenAI, accusant plusieurs de ses anciens employés d'avoir transmis des informations confidentielles à la start-up californienne, après avoir été recrutés par celle-ci.

Premium
Intelligence Artificielle
Xavier Niel, le fondateur de Free, lors de l’inauguration du porte-conteneurs de CMA CGM-FRANCE, en juillet 2026.

Pourquoi Xavier Niel continue d’étendre son empire télécom dans le monde

En s’offrant plus de 16 % de l’opérateur britannique Vodafone, l’homme d’affaires français et fondateur de Free avance un pion de plus sur le marché international des télécoms où il possède déjà beaucoup de leviers.

Premium
Télécoms
Les députés Cyrielle Chatelain et Philippe Latombe au centre.

Souveraineté numérique : « Nous sommes passés d'une menace individuelle à un risque généralisé de kill switch»

C'est l'heure du bilan pour la commission d'enquête sur les dépendances et vulnérabilités numériques de la France. Son président Philippe Latombe et sa rapporteure Cyrielle Chatelain nous livrent en avant-première quelques-unes de leurs réflexions avant la publication de leur rapport ce 15 juillet.

Premium
Intelligence Artificielle
Fidji Simo a indiqué qu'elle poursuivrait toutefois sa collaboration avec OpenAI comme conseillère à temps partiel.

La Française Fidji Simo quitte OpenAI pour raisons de santé, moins d'un an après son arrivée

La numéro deux d'OpenAI a annoncé sa démission pour raisons de santé, interrompant brutalement une mission stratégique centrée sur le développement commercial de ChatGPT.

Tech & IA
Depuis plus de quatre ans, le CICR travaille à adapter les principes des Conventions de Genève aux nouvelles formes de conflit.

La Croix-Rouge crée son « drapeau blanc » numérique pour protéger les hôpitaux et les secours des cyberattaques

Le Comité international de la Croix-Rouge a dévoilé un prototype d'emblème numérique destiné à signaler aux cyberattaquants les infrastructures protégées par le droit international humanitaire.

Tech & IA
Andrew Feldman, le directeur général de Cerebras.

Cerebras, le rival de Nvidia, va investir plusieurs milliards dans ses infrastructures européennes

Le concurrent américain de Nvidia, Cerebras, va investir plusieurs milliards de dollars pour renforcer ses infrastructures d'intelligence artificielle en Europe, porté par l'explosion des besoins en puissance de calcul.

Tech & IA
Neil Zeghidour, directeur général de Gradium.

Gradium passe la barre des 100 millions d'euros avec le soutien de Nvidia

La start-up française d'IA vocale Gradium franchit le cap des 100 millions d'euros de financement et accueille Nvidia parmi ses investisseurs pour accélérer son développement international.

Tech & IA
Le modèle utilisé par Mistral AI, le Galaxea R1 Pro est une « coque » parfaite pour tester les intelligences artificielles.

Un robot chinois dans la dernière pub de Mistral AI ? Une IA se doit d’abord d’être « agnostique » d’après la société

Mistral AI entre dans la course à la robotique avec Robostral Navigate, une IA de navigation qu’elle affirme plus performante que celles d’Alibaba ou de Nvidia. La démonstration s’appuie sur un robot chinois, le Galaxea R1 Pro, et les performances, à la différence de celles des laboratoires concurrents, ne sont pour l’instant accompagnées d’aucunes données permettant de les vérifier.

Premium
Tech & IA