Spendesk lève 100 millions d'euros et devient la 7ème licorne fintech française
François Manens
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La fintech française aura eu un peu de retard à l'allumage par rapport à d'autres pays, mais elle enclenche enfin la vitesse supérieure. Avec une nouvelle levée de 100 millions d'euros à peine 6 mois une série C du même montant, Spendesk dépasse le milliard de dollars de valorisation et devient ainsi la septième licorne française du secteur. Surtout, elle devient la 3ème fintech à atteindre ce statut en 2022 après Paylift et Qonto... alors que le mois de janvier n'est même pas terminé !
Créé en 2016, Spendesk édite une plateforme de gestion des dépenses professionnelles (factures, achats, notes de frais...) à destination des entreprises qui comptent entre 50 et 1.000 salariés. Elle suit un modèle désormais classique dans la tech de software-as-a-service (SaaS), c'est-à-dire de vente par abonnement.
"Nous remplaçons des processus internes lourds et des logiciels qui ne couvrent qu'une partie des problématiques. Notre objectif est de simplifier et décentraliser le fonctionnement des achats pour offrir une meilleure autonomie à tous les employés de nos clients", résume à La Tribune Rodolphe Ardant, cofondateur et CEO de Spendesk.
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Si la startup a déjà convaincu plus de 3.500 clients avec son outil, elle n'a qu'à peine gratté la surface de son marché. "Nous sommes encore au tout début de l'aventure et nous avons un large réservoir d'entreprises à convaincre", précise le dirigeant. Il compte un million d'entreprises de moyenne taille à convaincre entre le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, les trois pays où la nouvelle licorne concentre ses efforts.
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