Rovio (Angry Birds) se défend d'avoir fait de son jeu un mouchard pour la NSA

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Accusée lundi d'être un mouchard pour la NSA (l'agence américaine de renseignement chargée des interceptions de communications) et pour son homologue britannique du GCHQ, l'application smartphone Angry Birds a tenu à se défendre, assurant ne partager "aucune donnée" avec les agences d'espionnage.
"Pas la moindre connivence"
Dans un communiqué publié mardi, Rovio Entertainment, le fabricant du célèbre jeu pour mobile, dément toute collaboration avec une quelconque agence gouvernementale d'espionnage.
D'après le New York Times de lundi, qui affirme s'appuyer sur documents fournis par l'ancien consultant Edward Snowden, la NSA et le GCHQ collectent quantité de données sur les utilisateurs de smartphone à travers leur utilisation d'applications comme Angry Birds.
Rovio Entertainment cherche à prendre ses distances vis-à-vis des agences de renseignement américaine et britannique afin de ne pas subir une sanction de son public. Jusqu'à présent, la plupart des entreprises éclaboussées par un tel scandale ont tenté de prouver que la NSA et les autres services de renseignement agissaient entièrement à leur insu.
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Rovio Entertainment a cependant suggéré qu'une enquête serait menée afin de déterminer si les fuites de données mises en évidence se sont déroulées par l'intermédiaire d'un de ses partenaires publicitaires.
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