• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

Chiffrement : pourquoi Apple résiste au FBI et à la NSA

Photo de Sylvain Rolland

Sylvain Rolland

Publié le 22 février 2016 à 08:48 - Mis à jour le 22 février 2016 à 09:24

L'essentiel de l'actualité

mercredi 24 juin

  • Le groupe de défense franco-allemand KNDS annonce vouloir entrer en Bourse à Paris et Francfort
  • La Banque de France alerte sur des signaux rappelant l’avant-subprime
  • UE : La Commission européenne souhaite abaisser la fiscalité des entreprises de 8 milliards d’euros
  • Le baril américain WTI retrouve son niveau d’avant-guerre
  • Les États-Unis et l’Iran affichent leurs divergences sur Ormuz
Voir plus

Le Quotidien Numérique

25 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Électricité : sur la façade atlantique, la France déroule le tapis rouge à l’Espagne

  • 2

    Prime Video, Canal+ et Disney : comment un accord à 110 millions d’euros peut rebattre la chronologie des médias

  • 3

    Canicule : pourquoi la SNCF supprime des trains alors qu'ils circulent sans problèmes ailleurs dans le monde

  • 4

    SFR : 40 % des salariés seront transférés directement chez les trois opérateurs acquéreurs

  • 5

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

  • 6

    Coup de poker dans l’aviation tricolore : Aura Aero met la main sur VoltAero, une opération majeure de consolidation

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Apple refuse de fabriquer un logiciel de déchiffrement pour que le FBI puisse accéder au contenu des conversations d’un terroriste de San Bernardino, comme le lui a demandé la justice californienne. La NSA accuse aussi le chiffrement des smartphones d’avoir empêché la détection des attentats de Paris. Mais la firme à la Pomme a de bonnes raisons de résister à ces pressions. Explications.

Apple n'a pas l'habitude de jouer les rebelles. D'ordinaire, la firme à la Pomme se conforme sans problème aux décisions de justice, et revendique même son côté "bon élève". Mais pas cette fois.

Mardi 16 février, une juge de l'Etat de Californie a ordonné à Apple d'aider les enquêteurs chargés de l'attaque terroriste de San Bernardino, qui a causé quatorze morts et dix-sept blessés le 2 décembre dernier.

Le FBI réclame l'accès aux informations contenues dans l'iPhone 5c de Syed Rizwan Farook, l'un des deux auteurs de la fusillade, décédé le 2 décembre. Car à cause du système de chiffrement par défaut de l'iOS 8, les autorités se retrouvent dans l'incapacité de récupérer le détail des conversations. La justice californienne a donc exigé d'Apple qu'il fournisse une "assistance technique raisonnable" au FBI, sous la forme d'un logiciel capable d'empêcher la suppression automatique des données au bout de dix tentatives infructueuses pour deviner le mot de passe. Ce qui permettrait au FBI d'essayer toutes les combinaisons possibles.

Mais pour Apple, les autorités franchissent là une ligne rouge. Tim Cook, son PDG, a jugé la demande "sans précédent" et "inacceptable". Le géant californien refuse même catégoriquement de s'y soumettre. Cette prise de position très ferme a déclenché un véritable bras de fer politique et médiatique entre les entreprises technologiques d'une part, et les autorités américaines de l'autre.

Google, Facebook, Twitter et même Edward Snowden ont apporté leur soutien à Apple. De son côté, le FBI a reçu l'appui de la NSA, l'agence nationale de sécurité américaine. Michael Rogers, son patron, a dégainé jeudi un argument de choc, déjà entendu plusieurs fois ces derniers mois. Il a affirmé que les attentats de Paris du 13 novembre dernier "n'auraient pas eu lieu" sans l'utilisation d'outils de communications cryptés par les djihadistes, car le chiffrement leur aurait permis d'échapper aux radars de la surveillance.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Ces arguments soulèvent une question sensible: où placer le curseur entre liberté et sécurité face à la menace terroriste? Mais Apple présente de bons arguments pour refuser son aide aux enquêteurs. Revue de détail.

Raison numéro 1 : cette décision créerait un précédent juridique qui porte atteinte à la protection de la vie privée...

A quoi sert le chiffrement ? Mis en place après le scandale Prism révélé en 2013 par Edward Snowden (la surveillance de masse pratiquée par la NSA dans le monde entier), le chiffrement empêche l'accès aux informations sensibles comme les conversations privées, les photos, les vidéos, les contacts, les mots de passe et les informations de paiement. Il s'agit d'un système de sécurité visant à protéger ces données des cybercriminels, hackers, acteurs de l'espionnage économique et des services secrets étrangers, notamment chinois.

Concrètement, cela signifie que les contenus sont rendus illisibles grâce à l'action d'une "clef", que personne d'autre ne possède à part l'utilisateur. Même pas Apple, qui ne peut donc pas la transmettre aux autorités dans le cadre de leurs enquêtes.

Dans sa lettre ouverte aux clients d'Apple, Tim Cook justifie son refus par le caractère "dangereux" de la demande.

Pourtant, le tribunal se veut rassurant : selon lui, il s'agit uniquement d'accéder à un seul smartphone, celui du terroriste de San Bernardino. Mais Apple, rejoint par les associations de défense des libertés, craint que cette décision historique ouvre une brèche juridique pour demander par la suite -et obtenir- l'accès à du contenu chiffré pour d'autres finalités. Cela représente donc à leurs yeux une attaque majeure contre la liberté d'expression et le droit à la vie privée. Une instrumentalisation de la menace terroriste pour affaiblir les libertés publiques.

... et à la confiance des utilisateurs

Apple -comme Google et Facebook- craint aussi les répercussions économiques. L'affaire Snowden a été dévastatrice pour l'image des géants du Net, dont l'ambition est de connecter l'ensemble de la population mondiale et de récolter toujours plus de données personnelles pour proposer toujours plus de nouveaux services.

Ces acteurs ont donc besoin de la confiance de leurs utilisateurs pour les pousser à utiliser leurs services. D'autant plus que les secteurs d'avenir que sont la e-santé, la voiture autonome, la réalité augmentée ou l'intelligence artificielle, sur lesquels ces entreprises misent beaucoup, seront extrêmement demandeurs en données toujours plus sensibles, qu'il faut impérativement protéger des attaques extérieures.

Raison numéro 2 : ce logiciel, une fois créé, pourrait facilement être utilisé sur n'importe quel autre iPhone

Pour Tim Cook, la demande du FBI porte donc en elle d'éventuelles dérives inacceptables.

"Le gouvernement suggère que cet outil ne pourrait être utilisé qu'une seule fois, sur un seul téléphone. C'est tout simplement faux. Une fois créée, la technologie pourrait être utilisée encore et encore, sur tous les terminaux. Dans le monde physique, cela revient à donner une super-clé capable d'ouvrir des centaines de millions de portes -des restaurants, banques, magasins et maisons. Personne ne trouverait cela acceptable".

De nombreux experts informatiques abondent dans le sens de Tim Cook. Selon eux, donner au FBI des outils de déchiffrement ouvre la porte à toutes les dérives potentielles. Surtout si Apple n'a pas la maîtrise de l'usage futur de ce logiciel, comme l'explique Kevin Bocek, vice-président de la société de cyber-sécurité Venafi:

"La question n'est pas de décrypter un téléphone utilisé par un terroriste. Si le gouvernement est autorisé à entrer dans les téléphones Apple, il contrôle l'accès aux logiciels, à Internet et aux applications. Il en prendra alors le contrôle et le détournera".

Raison numéro 3 : les "portes dérobées" fragilisent l'ensemble du système au bénéfice des cybercriminels

L'autre argument d'Apple, appuyé par la plupart des experts, est d'ordre technique. Pour que le FBI accède au smartphone, Apple doit créer une "porte dérobée", c'est-à-dire ajouter une vulnérabilité à son système.

Or, une vulnérabilité ne profite pas seulement à ceux qui en sont les bénéficiaires autorisés. En témoignent plusieurs affaires récentes, comme celle du virus Stuxnet, en 2011. Il s'agissait d'un malware ajouté à des logiciels à l'aide de certificats valides. Plus récemment, des faiblesses dans les algorithmes du pare-feu Juniper ont permis à des cybercriminels d'introduire des morceaux de code non-autorisés pour créer leur propre "porte dérobée", et donc déchiffrer le trafic de Juniper aux Etats-Unis...

"Si l'Etat peut accéder aux contenus chiffrés par des moyens détournés, alors toute l'infrastructure est vulnérable pour des hackeurs, escrocs et Etats étrangers", expliquait en janvier à La Tribune Tristan Nitot, l'ex-fondateur de la fondation Mozilla Europe et ingénieur chez Cozy Cloud.

C'est précisément pourquoi les Pays-Bas défendent mordicus le chiffrement. Début janvier, le ministre de la Sécurité et de la Justice, Henk Camp, a réaffirmé que cet outil de sécurité est primordial "pour la protection des données des citoyens, des entreprises, du gouvernement et de l'économie toute entière".

C'est aussi la position de la France, qui a rejeté un amendement à la loi numérique d'Axelle Lemaire visant à obliger les constructeurs de matériel informatique (téléphones, ordinateurs) à créer des "portes dérobées" pour les forces de l'ordre.

Raison numéro 4 : le chiffrement est un bouc émissaire facile

Selon le patron de la NSA, Michael Rogers, le chiffrement complique sérieusement la tâche des services de renseignement. Le procureur de Paris, François Molins, a affirmé exactement la même chose l'an dernier dans une interview à L'Express, accusant le chiffrement de "rendre la justice aveugle".

S'il est vrai que Daesh recommande l'utilisation d'outils de communication chiffrés à ses dhijadistes et que les enquêteurs se sont parfois retrouvés dans l'incapacité d'accéder à des informations à cause du chiffrement (huit smartphones de terroristes seraient restés inaccessibles en 2015 selon François Molins), l'affirmation de Michael Rogers selon laquelle le chiffrement serait responsable de la non-détection des attentats de Paris apparaît exagérée.

Tout d'abord, les enquêteurs ont révélé que les terroristes n'utilisaient pas tous le chiffrement, en témoignent les SMS "classiques" qui ont été retrouvés par la suite. De plus, accuser le chiffrement revient à minorer les failles des services de renseignement.

Enfin, un dossier contre un terroriste ne repose quasiment jamais sur les seuls contenus de conversations : il s'agit d'un outil parmi d'autres. Sans compter que les métadonnées, c'est-à-dire les données de connexion qui permettent de savoir qui communique avec qui, quand, où, combien de temps et à quelle fréquence, sont beaucoup plus révélatrices que les contenus. Benjamin Bayart, le président de la Fédération French Data Network, nous expliquait pourquoi en juin dernier:

"Ce que disent les gens n'a pas d'importance. Les données de connexion contiennent plus d'informations que le contenu du message lui-même. Si vous êtes un terroriste, vous n'allez pas dire ou écrire "j'ai déposé la bombe" mais "c'est bon" ou "le plan est en marche". Les mots sont moins pertinents que les métadonnées".

Or, les services de renseignement, à la fois américains et français, ont accès aux métadonnées. De manière générale, les outils légaux mis à la disposition des agents du renseignement se sont considérablement étoffés ces quinze dernières années. En France, la loi Renseignement de juillet 2015, la loi antiterroriste de novembre 2014 et les nombreuses mesures sécuritaires prises depuis les attentats du 13 novembre donnent un arsenal considérable à l'Etat pour lutter contre le terrorisme.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Apple a obtenu vendredi 19 février trois jours supplémentaires pour répondre à l'injonction de la cour californienne. La "deadline" court désormais jusqu'au 26 février.

À lire également

  • Chiffrement : les géants du Net sous la pression des Etats
  • Surveillance: la NSA écoutait aussi Israël
  • Comment les services secrets allemands et la NSA ont espionné la France
  • Peut-on encore reprendre le contrôle de nos données ?
  • Sécurité : l’inquiétante dérive vers la surveillance de masse

Selon Reuters, Apple a fait appel à deux avocats réputés pour la défense de la liberté d'expression, Ted Olson et Theodore J. Boutrous Jr. Dans son recours, la firme à la Pomme devrait tenter de faire appel au Premier amendement, qui garantit la liberté d'expression. L'affaire pourrait donc aller jusqu'à la Cour suprême si le blocage persiste.

Article publié le 19 février, mis à jour le 22 février à 10h14.

Sylvain Rolland

Sur le même sujet

"SFR, c'est nous !" était le slogan phare de la mobilisation ce 24 juin.

« Un gâchis monstrueux », « une mascarade » : la colère de centaines de salariés de SFR mobilisés aujourd’hui au siège de l’opérateur

REPORTAGE. Alors que le projet de cession de SFR devait être présenté ce mercredi après-midi aux élus, des collaborateurs se sont massés à l’extérieur et dans la cour du siège parisien de l’opérateur. Les directions des trois repreneurs ont été accueillies sous le slogan « SFR, c'est nous ! ».

Premium
Télécoms
L'éditeur britannique Semble propose un logiciel destiné aux professionnels de santé pour gérer la prise de rendez-vous, le dossier médical, la facturation, le parcours de soins etc.

L'éditeur britannique Semble lève 35 millions d'euros et se renforce à Toulouse

Spécialisée dans les logiciels de gestion et de coordination des soins, l’entreprise britannique vient d’annoncer une levée de fonds pour renforcer son développement technologique et poursuivre sa présence sur le marché français.

Premium
Start-up
Chez Orange, le drone est devenu un outil-clé pour l’inspection des antennes et pylônes, et le groupe compte une centaine de dronistes en France.

Inspection, surveillance, secours : le drone gagne du terrain dans les usages professionnels

Accessoire de loisirs ou arme de défense militaire, le drone se développe à grande vitesse. Ces « yeux » pilotables et discrets, capables de monter à de grandes hauteurs et de se faufiler dans des zones difficiles d’accès, sont devenus des outils stratégiques. En Occitanie, plusieurs opérateurs sont précurseurs dans des usages inédits.

Premium
Tech & IA
Le démonstrateur opérationnel de cette ombrière été testé à deux reprises par la ville de Toulouse, en 2023 et 2024.

Canicules en ville : cette start-up s'apprête à industrialiser une ombrière gonflable

Une ombrière géante pour nos villes en surchauffe. Michelin a développé une structure gonflable intelligente, capable de générer 260 m² d'ombre, déployable en quelques heures. Une start-up, tout juste créée, va industrialiser cette solution innovante contre les canicules urbaines.

Premium
Start-up
Les élus de SFR rencontrent ce 24 juin les trois opérateurs candidats au rachat.

SFR : 40 % des salariés seront transférés directement chez les trois opérateurs acquéreurs

Bouygues Telecom, Iliad (Free) et Orange ont prévu de reprendre environ 3 000 collaborateurs dès la vente effective, la majorité restante devant intégrer la structure commune SFR SA, ce qui inquiète l’intersyndicale. Un rassemblement de salariés est prévu demain, au siège de l’opérateur, à l’occasion de la venue des acheteurs.

Premium
Télécoms
La Bourse de New York évolue dans le rouge mardi, rattrapée par les craintes autour des niveaux de valorisation vertigineux des grands noms de l'intelligence artificielle.

Bourse mondiale : le secteur de la tech subit un lourd coup de semonce

Trente minutes après l'ouverture de la Bourse à New York, l'indice Nasdaq, indice technologique américain, subissait des mouvements de vente, tout comme le S&P 500 et le Dow Jones. L'onde de choc se propageait avec moins d'intensité à l'Europe continentale, deux heures avant la fin de la séance.

Intelligence Artificielle
Le logiciel déployé par Meta était censé entrainer une intelligence artificielle depuis l'activité des employés.

Le programme qui traquait les employés de Meta vient d'exposer leurs données privées à toute l'entreprise

Un programme déployé en interne par le groupe Meta (WhatsApp, Instagram, Facebook) enregistrait frappes de clavier, clics et capturait l'écran afin d'entrainer l'intelligence artificielle. Une faille de sécurité interne a finalement exposer les données sensibles à l'ensemble du personnel, contraignant le groupe à suspendre le dispositif.

Premium
Tech & IA
Richard Vacher Detournière est aux commandes de Tehtris depuis fin 2025.

Cybersécurité : la start-up Tehtris finalement reprise par l’un de ses actionnaires

Après des mois de turbulences et un passage en redressement judiciaire, le fonds Jolt Capital va reprendre Tehtris, spécialisée dans la cybersécurité. Jolt était présent au capital de la start-up bordelaise depuis 2022.

Tech & IA