• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

Piratage de comptes Facebook : Meta écope d'une amende de 251 millions d'euros

latribune.fr

Publié le 17 décembre 2024 à 14:55 - Mis à jour le 17 décembre 2024 à 14:55

Les données auxquelles les pirates ont pu avoir accès ont pu inclure le nom complet, l'adresse email, le numéro de téléphone ou encore la date de naissance ou la religion des utilisateurs, selon la DPC.

Les données auxquelles les pirates ont pu avoir accès ont pu inclure le nom complet, l'adresse email, le numéro de téléphone ou encore la date de naissance ou la religion des utilisateurs, selon la DPC.

DADO RUVIC

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Meta s'est vu infliger une nouvelle amende dans l'UE d'un montant de 251 millions d'euros pour une faille de sécurité sur Facebook en 2018. L'incident avait permis à des pirates informatiques, donnant accès aux données de 29 millions de comptes, dont trois millions en Europe.

Nouvelle amende pour Meta. 251 millions d'euros lui ont été infligés au nom de l'Union européenne (UE) par la Commission irlandaise pour la protection des données (DPC). Cette dernière, qui fait office d'autorité de contrôle, où se situe le siège européen du groupe, l'a annoncé ce mardi dans un communiqué. L'affaire ne date pas d'hier. Il faut remonter six ans en arrière, en septembre 2018. Un défaut de sécurité sur la plateforme Facebook, propriété de Meta, avait permis à des pirates informatiques d'accéder à des données personnelles d'utilisateurs.

« Cette violation de données a eu un impact sur environ 29 millions de comptes Facebook dans le monde, dont environ 3 millions étaient basés dans l'UE », rappelle la DPC.

Meta a indiqué ce mardi vouloir faire appel de cette décision. « Nous avons pris des mesures immédiates pour résoudre le problème dès qu'il a été identifié, et nous avons informé de manière proactive les personnes impactées ainsi que la Commission irlandaise de protection des données », a précisé un porte-parole dans un communiqué distinct.

A LIRE AUSSI

Facebook victime d'un énorme piratage, 50 millions de comptes touchés

Des failles dans une fonctionnalité

Les données auxquelles les pirates ont pu avoir accès ont pu inclure le nom complet, l'adresse email, le numéro de téléphone ou encore la date de naissance ou la religion des utilisateurs, selon la DPC. Pour les récupérer, ils avaient profité de la conjonction de plusieurs bugs nichés dans la fonctionnalité « Voir en tant que » (qui permet de visualiser à quoi ressemble son propre profil quand il est vu par un autre utilisateur).

Concrètement, l'utilisation de cette fonctionnalité pouvait générer, par erreur, des clés numériques de connexion (access tokens, en anglais). Ces dernières permettent de rester connecté sans avoir à rentrer son mot de passe à chaque fois. Les pirates sont parvenus à s'emparer de ces clés, qui donnent accès aux comptes. Selon la DPC, cette faille a duré 14 jours, entre le 14 et le 28 septembre 2018.

Cette amende« montre comment le fait de ne pas intégrer les exigences en matière de protection des données tout au long du cycle de conception et de développement peut exposer les personnes à des risques et à des préjudices très graves », a commenté Graham Doyle, responsable de la communication du régulateur irlandais.

Facebook avait exposé au grand jour l'affaire. La DPC avait ensuite commencé à enquêter fin 2018. Il s'agissait alors d'une des premières applications du Règlement européen sur la protection des données (RGPD) contre un poids lourd d'internet. Cette directive était entrée en vigueur quelques mois plus tôt dans l'UE. Pour rappel, elle vise à mieux protéger les données personnelles des Européens, renforcer les droits des internautes et établir des obligations claires pour les entreprises dans le traitement des données.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

A LIRE AUSSI

RGPD : 5 milliards d'euros d'amendes en cinq ans, mais pour quels résultats ?

Une amende dérisoire

Reste que ces 251 millions d'euros d'amende apparaissent quelque peu dérisoires. Le groupe Meta a enregistré 40,59 milliards de dollars (38,7 milliards d'euros) de chiffre d'affaires au troisième trimestre, en hausse de 19% sur un an. Dont 15,69 milliards de dollars (14,9 milliards d'euros) de bénéfices (+35%), soit plus de deux milliards qu'attendu par les analystes.

Depuis 2021, le géant américain écope régulièrement d'amendes de centaines de millions d'euros dans l'UE pour manquement à la protection des données. Mais à chaque fois les montants s'affichent minimes comparé à ses résultats. La dernière amende en date remonte à fin septembre : 91 millions d'euros pour un manque de transparence après une faille de sécurité. Précédemment, le groupe avait écopé d'une amende de 225 millions d'euros en 2021, pour manque de transparence. Mais aussi de 405 millions en 2022 pour des manquements dans le traitement des données des mineurs et de 265 millions pour un déficit de protection des données. Ou encore de 390 millions en 2023, encore pour des problèmes de transparence.

À lire également

  • Pour Meta, ses nouvelles lunettes connectées deviendront aussi populaires que les smartphones
  • Abonnement payant : la Commission européenne demande des explications à Meta sur ses pratiques commerciales
  • IA : la vraie raison derrière les critiques de Meta sur la régulation européenne

Meta n'est toutefois pas épinglé que pour ce motif. Il a aussi été repris par la Commission européenne pour avoir enfreint les règles de concurrence et les règles d'utilisation des données personnelles à des fins de publicité ciblée. Pour la première affaire, Bruxelles lui a infligé mi-novembre une amende bien plus salée, de 798 millions d'euros - le groupe a fait appel. Pour la seconde, il risque aussi une lourde sanction. Reste à voir si cela sera suffisant pour lui faire améliorer ses pratiques.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Nubia a présenté le NaviX Ultra, équipé de Doubao, l'assistant conversationnel développé par ByteDance, maison mère de TikTok.

Les smartphones à agents IA ouvrent un nouveau front dans la bataille des plateformes

Les fabricants chinois multiplient les smartphones capables d'exécuter des tâches à la place de leurs utilisateurs grâce à des agents d'intelligence artificielle. Une évolution qui pourrait bouleverser l'économie des applications, au point de pousser plusieurs géants du numérique à verrouiller l'accès à leurs services.

Tech & IA
L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle