Le pass sanitaire européen sera-t-il vraiment prêt pour cet été ?
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Alors que la saison estivale se profile, les pays européens lèvent progressivement les mesures de confinement. Pour faciliter les déplacements au sein de l'Union européenne (UE) dès cet été et permettre de relancer le tourisme après de longs mois à l'arrêt, l'exécutif européen veut miser sur un certificat sanitaire pour l'ensemble de la zone.
Celui-ci prendra la forme d'un QR Code à scanner, en version papier ou numérique, doté d'une signature électronique pour garantir son authenticité. L'idée : permettre à chaque voyageur d'attester avoir été vacciné ou immunisé contre le Covid-19 ou de fournir un test négatif de moins de 48 heures.
Mais les négociations, lancées dès mars, sont toujours en cours. Le projet européen prend du retard - forçant les Etats membres à lancer de façon isolée leur propre pass sanitaire. Une troisième séance de discussions s'est achevée mardi soir - sans succès, rapporte l'AFP. Une nouvelle séance de tractations est prévue ce jeudi pour une entrée en vigueur espérée du pass sanitaire d'ici fin juin.
Malgré les négociations, deux désaccords majeurs persistent à date entre le Parlement européen et les Etats membres. Le premier : le prix des tests pour les voyageurs non-vaccinés. Car selon les pays, la facture peut rapidement grimper. Par exemple, en Espagne, un test peut coûter jusqu'à 120 euros.
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C'est pourquoi les eurodéputés ont proposé la gratuité, ou à défaut un plafonnement des prix des tests - ce qui a provoqué une levée de bouclier de la part de certains Etats membres, en raison du coût que cela pourrait représenter pour leurs finances publiques.
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