Niel et Telecom Italia, c’est terminé

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Xavier Niel s'est donc totalement désengagé du "Orange" italien. L'homme d'affaires français, qui a détenu des options portant jusqu'à 15% du capital de Telecom Italia, a soldé la totalité de sa participation et de ses options de l'opérateur italien, a annoncé mercredi NJJ Holding, sa holding personnelle, dans un communiqué. "NJJ Holding déclare que ni elle ni Xavier Niel ne disposent plus, directement ou indirectement, d'aucune action ou option relative à Telecom Italia", dont Xavier Niel contrôlait encore près de 7% du capital sous forme d'options selon le précédent comptage, a précisé le court communiqué.
Le patron d'Iliad, maison-mère de l'opérateur Free, avait déjà réduit sa participation potentielle à 7% le 14 juillet, suite à l'accord entre le Russe Vimpelcom, le Hongkongais Hutchison et Iliad, signé le 5 juillet, qui pourrait permettre à la maison mère de Free de faire son entrée sur le marché italien.
Xavier Niel s'était alors engagé à se retirer de Telecom Italia, dans lequel il avait précisé ne disposer "que d'un intérêt économique marginal (inférieur à 25 millions d'euros)". L'accord signé entre Vimpelcom, Hutchinson et Iliad doit permettre au groupe français de racheter des fréquences et des antennes avec l'objectif de faire son entrée sur le marché italien en y devenant le 4e opérateur mobile.
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Cette opération est d'abord destinée à permettre à Hutchison et Vimpelcom d'obtenir le feu vert des autorités européennes de la concurrence à la fusion de leurs filiales mobiles respectives dans la péninsule, 3 Italia et Wind.
(avec AFP)
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