Pourquoi le groupe Ouest-France croit en ses chances d'obtenir une fréquence TNT

Pascale Paoli Lebailly
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François-Xavier Lefranc, président du directoire d'Ouest-France.
Capture d'écran

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François-Xavier Lefranc, président du directoire d'Ouest-France.
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Porter un regard qui va « de la commune au monde ». Et une promesse éditoriale fondée sur la fidélité « aux valeurs humanistes et d'indépendance garanties par l'Association propriétaire de Ouest-France (ASPDH, à but non lucratif) ». Dans le cadre de la procédure de renouvellement de quinze fréquences nationales de la TNT en 2025, le groupe régional breton Ouest-France (560 millions de chiffre d'affaires), auditionné mardi par l'Arcom (l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), a mis en avant son éthique et la force de sa charte déontologique.
Éditeur du premier quotidien français, avec 628.391 exemplaires payants en 2023 (source ACPM), il fait partie des nouveaux entrants issus de la presse qui briguent une part du gâteau TV. Alors que plusieurs auditions, dont celles de LCI, BFM TV ou CNews, ont été dominées par les thèmes du pluralisme, des courants d'expression ou de l'indépendance éditoriale, le groupe basé à Rennes, mais diffusant sur le Grand Ouest, a souhaité marquer sa différence.
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Il n'a pas défendu la création d'une énième chaîne d'information dans un marché publicitaire saturé mais d'une chaîne généraliste gratuite et grand public, incarnant tous les territoires. Face aux autres projets jugés très parisiens, et concentrés, par les rachats successifs, aux mains des mêmes opérateurs, Ouest France TV (OFTV) veut raconter « ce que vivent les Français et porter un regard à la fois divertissant et ancré dans le réel ».
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