Prix #10000 startups : découvrez les gagnants de Paris et d'Ile-de-France

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Le jury et les lauréats de l'étape parisienne du prix 10000 startups pour changer le monde 2020.
Le jury et les lauréats de l'étape parisienne du prix 10000 startups pour changer le monde 2020. (Crédits : DR)
Le Prix 10.000 startups pour changer le monde, organisé par La Tribune et BNP Paribas, a récompensé à Paris six startups d'Ile-de-France. Auum, Adok, Ideel, PacketAI, CorWave et FinX se qualifient pour la grande finale parisienne, qui se tiendra le 16 mars.

Le prix 10.000 startups pour changer le monde 2020 continue sa tournée à la recherche des innovations de demain. Après un lancement exceptionnel à Las Vegas pendant le CES, le tour de France de l'innovation de La Tribune s'est arrêté à Paris ce vendredi 31 janvier. Le principe : couronner une startup dans chacune des six catégories Environnement & Energie, Industrie du futur, Data & IA, Smart tech, Santé et Start.  Ving-huit pépites de la région Ile-de-France sont venues pitcher leur innovation devant un jury de professionnels. En plus de La Tribune se trouvaient nos partenaires BNP Paribas, Enedis, WeHealth Digital Medicine, Bpifrance et Business France.

Les lauréats représenteront leur région lors de la grande finale qui se tiendra à Paris le 16 mars, face aux vainqueurs de leur catégorie issus des sept autres étapes régionales à Toulouse, Bordeaux, Nantes, Marseille, Lyon, Lille et Strasbourg. Les gagnants nationaux seront révélés lors d'une cérémonie qui se tiendra le 30 mars au Grand Rex, toujours dans la capitale.

Dans la catégorie Environnement & Energie, le lauréat est Clément Houillier, le cofondateur et CEO de 31 ans de Auum. Acronyme de "Arrêtons l'usage unique maintenant", Auum a développé Yello-1, une machine capable de nettoyer, désinfecter et sécher un verre ou une tasse en 5 secondes avec 1cl d'eau et sans produit chimique, grâce à une technologie brevetée utilisant la vapeur. Cet usage permet à des entreprises de proposer une alternative aux gobelets à leurs salariés.

Dans la catégorie Industrie du futur, le jury a primé Paul Peretié, le cofondateur et CEO de 29 ans d'Adok. La startup a développé une technologie qui transforme n'importe quelle surface en écran tactile. Ce "smartprojecteur", commercialisé depuis 2019, fonctionne sur batterie et représente une alternative "Made in France" aux tableaux interactifs traditionnels qui vise à booster les réunions en entreprise, développant une industrie électronique française.

Dans la catégorie Data & IA, le vainqueur est Hardik Thakkar, le cofondateur et CEO de 34 ans de Packet AI. La startup a développé une intelligence artificielle qui permet de prédire les incidents informatiques dans les entreprises et de réduire leur coût jusqu'à 70%. Son module de détection des anomalies, à la base de sa technologie prédictive, est le fruit de plusieurs années de R&D.

Dans la catégorie Smart tech, le gagnant est Edouard Alexandre, le cofondateur et CEO de 29 ans de Ideel. Il s'agit de la première plateforme française de gestion des abonnements pour les particuliers. Ses utilisateurs peuvent visualiser l'ensemble de leurs dépenses sur un même espace, recevoir des alertes et notifications pour ne plus rater un réengagement ou un tarif qui augmente. Toutes les démarches pour résilier un contrat et pour changer d'opérateur sont automatisées et facilitées.

Dans la catégorie Santé, l'innovation de rupture de CorWave, représenté par son CEO Louis de Lillers, 34 ans, a retenu l'attention du jury. Sur la base du biomimétisme, CorWave a développé des pompes d'assistance cardiaque révolutionnaires, qui suppriment les effets indésirables des pompes classiques et donc lève les freins à leur démocratisation auprès des 60 millions de patients dans le monde atteints d'insuffisance cardiaque.

Enfin, dans la catégorie Start, le jury a récompensé Harold Guillemin, 28 et CEO de FinX. La startup remplace l'hélice des bateaux par une membrane ondulante, inspirée des poissons, pour faire fonctionner des bateaux électriques et, à terme, réduire l'impact environnemental du transport maritime. Protégée par un brevet, la technologie a la particularité de ne pas « mixer » le fluide comme le fait une hélice, mais de le propulser en ligne droite. Ainsi, elle permet jusqu'à 30% d'économie d'énergie par rapport à une hélice à même vitesse.

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