Free Mobile, il n'y a plus d'abonnés au numéro demandé
latribune.fr avec l'AFP
latribune.fr avec l'AFP
L'incident avait débuté en fin de matinée et a pris fin en milieu d'après-midi, selon une source interne. Les perturbations seraient dûes à la panne d'un des deux "équipements de signalisation" de Free Mobile, qui permettent au coeur de réseau de localiser les téléphones et qui aurait subi une surcharge. "Free nous a informé en fin de matinée d'un incident sur un équipement de son réseau. Cet incident n'est en rien lié au contrat d'itinérance et au réseau Orange", a indiqué un porte-parole de France Télécom, partenaire commercial de Free Mobile pour son réseau 3G. "Nous ne pouvons faire plus de commentaires sur les causes de cet incident majeur de Free", a-t-on ajouté chez l'opérateur historique. La direction d'Iliad, maison-mère de Free, n'a pas souhaité faire de commentaires sur l'incident, sa durée ou le nombre d'abonnés touchés.
Une panne qui risque de "faire mal" ?
Cette panne relance la polémique sur la fiabilité du réseau Free Mobile depuis l'annonce faite mardi par l'Arcep. Celle-ci avait réaffirmé que Free Mobile "remplissait ses obligations réglementaires avec un taux de couverture de 28% de la population", au terme d'une nouvelle série de vérifications menées à la suite de semaines de polémiques sur le fonctionnement effectif du nouveau réseau mobile lancé le 10 janvier dernier.
Ces nouvelles mesures ne sont "pas fiables, car le matériel utilisé est un simple téléphone dont on regarde s'il capte. La capacité du réseau à tenir la charge en exploitation - soit l'acheminement de plusieurs appels en simultané - n'est donc jamais testée", avaient aussitôt dénoncé les syndicats CFE-CGC et Unsa d'Orange, SFR et Bouygues Telecom.
À lire également
latribune.fr avec l'AFP
Un incident majeur toutes les deux heures : les risques cyber explosent dans la finance européenne
448 TWh d'électricité par an, 4.500 milliards de litres d’eau : les coûts cachés de la révolution de l’IA
Meta recule sur son outil de surveillance des salariés pour entraîner son IA
Bruxelles dévoile son grand plan pour la souveraineté technologique, avec des instruments encore timides