Au Royaume-Uni, la crainte d’une flambée des prix des abonnements télécoms
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Les opérateurs affirment qu’ils sont durement touchés par l’inflation et la hausse des prix de l’énergie.
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Les opérateurs affirment qu’ils sont durement touchés par l’inflation et la hausse des prix de l’énergie.
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Déjà durement touchés par l'inflation, les consommateurs britanniques redoutent une flambée des prix de leurs abonnements télécoms. Si, jusqu'à présent, les tarifs outre-Manche étaient comparables à ceux pratiqués en France, qui sont parmi les plus bas d'Europe, ce ne sera peut-être plus le cas à partir du mois d'avril, quand les augmentations sont prévues. Comme le détaille le Guardian ce jeudi, celles-ci pourraient, en moyenne, dépasser les 14%. Ce qui est énorme.
Comme le rappelle le quotidien britannique, les opérateurs comme BT, Talk Talk, Three ou Vodafone « sont contractuellement autorisés à augmenter leurs factures en fonction du taux d'inflation de l'année précédente, mesuré par l'indice des prix à la consommation au mois de décembre [soit 10,5%, Ndlr], plus 3% à 3,9% supplémentaires ». Or d'après les experts cités par le Guardian, c'est précisément ce que prévoient de faire les opérateurs.
Autrement dit, les clients Internet fixe pourraient essuyer des hausses de leur abonnement d'environ 50 livres (57 euros) par an. Les abonnés mobiles aux forfaits les plus riches en données pourraient, eux, voir leur facture flamber de plus de 100 livres (115 euros) par an. Les clients seront, dans tous les cas, prévenus au minimum un mois avant tout changement tarifaire. Ceux qui bénéficient d'offres sociales seront, a priori, épargnés.
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Les opérateurs, eux, ne cessent de clamer qu'ils sont durement touchés par l'inflation et la hausse des prix de l'énergie. Les fournisseurs d'accès à Internet alternatifs militent aussi pour que le régulateur britannique des télécoms, l'Ofcom, les soutienne. Ils souhaitent, notamment, que celui-ci agisse pour baisser les tarifs de gros proposés par OpenReach, la filiale gérant le réseau Internet fixe de l'opérateur historique BT. Ce qui leur permettrait, arguent-ils, de ne pas trop augmenter les prix finaux.