Ubisoft : la famille Guillemot continue de tenir tête à Vivendi

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Vivendi, à fin mars 2017, détenait 27% du capital et 24,54% des droits de vote d'Ubisoft, a précisé à Reuters une porte-parole du groupe de médias.
Vivendi, à fin mars 2017, détenait 27% du capital et 24,54% des droits de vote d'Ubisoft, a précisé à Reuters une porte-parole du groupe de médias. (Crédits : Jonathan Alcorn)
Le groupe familial Guillemot a déclaré avoir franchi en hausse le seuil de 20% des droits de vote d'Ubisoft et détenir 13,57% du capital de la société, selon un avis publié mardi par l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Pour eux, pas question de rendre les armes. Le groupe familial Guillemot a déclaré avoir franchi en hausse le seuil de 20% des droits de vote d'Ubisoft et détenir 13,57% du capital et 20,02% des droits de vote de la société, selon un avis publié mardi par l'Autorité des marchés financiers (AMF).

La famille fondatrice du numéro trois mondial des jeux vidéo fait face depuis un an et demi à la montée de Vivendi au capital de l'éditeur des franchises à succès "Assassin's Creed" et "Lapins Crétins".

Possibles acquisitions supplémentaires

Vivendi, à fin mars 2017, détenait 27% du capital et 24,54% des droits de vote d'Ubisoft, a précisé à Reuters une porte-parole du groupe de médias.

Selon l'avis de l'AMF publié mardi, les membres du groupe familial Guillemot agissant de concert "envisagent des acquisitions supplémentaires en fonction des opportunités de marché qui pourraient se présenter" mais n'ont pas l'intention de prendre le contrôle d'Ubisoft.

En outre, ils ne comptent pas solliciter de nouveaux postes au sein du conseil d'administration du groupe.

>> Lire aussi Ubisoft fortifie sa ligne Guillemot

(avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 28/06/2017 à 19:30 :
La loi devrait protéger les entreprises non déficitaires d'attaques de ce type, c'est le côté négatif de la société libérale, on achète parce qu'on a du fric, mais ensuite on peut tout se permettre, licencier, fermer l'entreprise, la mettre en faillite.
En Allemagne la région (land) serait majoritaire et pas de pb avec les investisseurs.
a écrit le 27/06/2017 à 21:24 :
Un rappel de leur dernière position serait peut-être importante pour comprendre le contexte? Ce n'est pas la même chose s'ils passent de 19% des droits de vote à 20% ou de 10% à 20%...
a écrit le 27/06/2017 à 12:14 :
Surtout quand on voit les investissements Bolloré, du genre Hanouna, il vaut mieux se méfier...

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