Et si demain… un prix Nobel sortait des laboratoires grenoblois ?
Marie Lyan
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Gérard Mourou
École polytechnique - J. Barande
Marie Lyan
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Gérard Mourou
École polytechnique - J. Barande
Certains la surnomment « la Silicon Valley » à la française. La ville de Grenoble, nichée entre quatre massifs alpins, est connue pour être un berceau propice à l'industrie microélectronique notamment, avec la présence d'un triptyque alliant instituts de recherche (CEA, CNRS, INRIA...), mais aussi des universités (UGA, Grenoble INP, IAE, Grenoble École de Management) ainsi que des entreprises d'envergure mondiale (STMicroelectronics, Soitec, Schneider, GE Hydro...).
Elle est régulièrement positionnée au sein des classements internationaux, son dernier prix Nobel remonte pourtant à 1970 avec le professeur de physique Louis Néel, avant qu'une nouvelle récompense ne soit remise cet automne à un ancien étudiant de l'UGA, le physicien Gérard Mourou.
Une bonne nouvelle qui devrait cependant n'avoir qu'un effet limité sur le territoire.
À lire également
Celui-ci rappelle cependant que l'écosystème grenoblois a déjà reçu d'autres récompenses de taille, comme le prix de la prestigieuse fondation américaine Lasker, remis en 2014 au neurochirurgien Alim-Louis Benabid. Ou encore le prix Turing 2007, une récompense considérée comme l'équivalent du prix Nobel dans le domaine de l'informatique, remis au chercheur et ancien directeur du CNRS Joseph Sifakis. Il y a peu de temps de cela, un prix Breakthrough 2019 avait été décerné à l'actuel directeur de recherche CNRS à l'Institut Fourier, Vincent Lafforgue, dans la catégorie des mathématiques.
Marie Lyan