Remontées mécaniques : face au poids de l’inflation, des négociations salariales plus offensives que prévu
Marie Lyan
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(Publié le 21/11/2022 à 13:00, actualisé à 18:40)
Ce lundi, le ton promettait de monter au coeur des négociations annuelles de la branche des remontées mécaniques, qui se tenaient au siège de DSF, à Francin (Savoie). Les représentants syndicaux des saisonniers employés par le secteur des remontées mécaniques, regroupés sous la houlette de la CGT, promettaient même "d'autres actions si rien ne bouge".
Avec, au coeur de leurs revendications, une revalorisation des salaires pour le secteur des remontées mécaniques, qui emploie près de 18.000 saisonniers chaque année (qu'ils soient salariés d'une régie ou d'un équipement opéré par une collectivité). Des salaires qui se devaient, selon eux, de coller au coût de la vie : c'est-à-dire à une inflation cumulée sur trois ans estimée à 11% en 2023, précise le délégué CGT Antoine Fatiga, soit encore bien loin des 4,7% accordés, sur cette période, aux minimas de branche.
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Finalement, c'est un accord avec une revalorisation des bas salaries "à 7,1%" qui a été négocié ce lundi après-midi (et de 6% pour la moyenne de l'ensemble de la branche) par les partenaires sociaux et la branche des remontées mécaniques. Un résultat jugé finalement satisfaisant par la CGT et même "historique", qui avait mobilisé une trentaine de membres devant les locaux de DSF pour faire "monter la pression" sur le pouvoir d'achat de ses saisonniers.
Marie Lyan
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