A l’aube de la saison d’hiver, les domaines skiables posent les jalons de la réouverture

Marie Lyan
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« Je ne peux être plus clair : on skiera en France cet hiver », affirmait lui-même le secrétaire d'Etat chargé du Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, quelques heures avant de se rendre à Chambéry. Et c'est le même message qu'il a souhaité porter personnellement, auprès des acteurs de la filière des remontées mécaniques, fortement éprouvés par les impacts économiques d'une saison blanche, désormais estimés à 120% de leur CA annuel.
Lors de son congrès annuel, qui déroulait ce jeudi en Savoie, le syndicat professionnel Domaines skiables de France (DSF), qui s'était posé comme un porte-voix des revendications de la montagne française auprès des services de l'Etat, a évoqué les enjeux clés pour une reprise forte et très attendue par le secteur.
Car les acteurs de la montagne l'ont déjà affirmé : il était pour eux inenvisageable de se heurter une nouvelle fois, et en dernière minute, à une fin de non-recevoir de la part de l'Etat français. On se souvient à quel point l'annonce brutale d'une fermeture des remontées mécaniques, annoncée par le président de la République puis confirmée par Jean Castex, avait mis à mal les acteurs de la filière.
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Pour le président de DSF, Alexandre Maulin, l'heure est donc à ce sujet à un climat "optimiste mais prudent" : "nous parlons de réouverture et les conditions doivent être précisées au cours des prochains jours (...) La question est aujourd'hui davantage sur la manière dont on ouvre, et sous quels protocoles".
Marie Lyan