Prix de l'immobilier : "Il va y avoir un nouveau record à Paris"

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Peut-on s'attendre à une baisse des prix de l'immobilier dans la capitale ? Pas vraiment, à en croire Thierry Delesalle, notaire à Paris, qui commentait ce jeudi les derniers chiffres de l'indice Notaires-Insee publiés le même jour. "Il va y avoir un nouveau record à Paris", a-t-il prévenu, indiquant que les indicateurs avancés pointaient une hausse des prix à venir en septembre et en octobre.

En effet à Paris, le recul enregistré au quatrième trimestre 2011 et au premier trimestre 2012 semble déjà bien loin. Au deuxième trimestre, les prix sont ainsi repartis à la hausse (+1,0%), pour se rapprocher à nouveau du record du troisième trimestre 2011 (8.370 euros le mètre carré), à 8.340 euros le mètre carré, selon les chiffres publiés jeudi par les notaires de Paris. Sur un an, la hausse des prix dans la capitale se monte désormais à 2,5%. La situation de l'Ile-de-France dans son ensemble est plus nuancée que celle de Paris, mais les prix ne se replient que légèrement en petite couronne (-0,3%) et en grande couronne (-0,5%).

Pour expliquer cette nouvelle progression des prix parisiens, Thierry Delesalle explique que la légère hausse des taux d'intérêt des crédits immobiliers au premier trimestre (suivie depuis par un nouveau recul) a dissuadé certains acheteurs, cette attitude se reportant sur le deuxième trimestre du fait du décalage entre la signature de la promesse et la conclusion de la transaction. L'évolution du régime fiscal des plus-values et la fin programmée du dispositif Scellier ont, en outre, entraîné un certain attentisme des investisseurs, après un pic au quatrième trimestre 2011. Le report de l'assurance-vie vers l'immobilier, nettement établi fin 2011, "est en forte diminution", selon le notaire parisien. Ces facteurs auraient pu induire une baisse des prix, mais dans le même temps, "il y a eu diminution importante des vendeurs", souligne Thierry Delesalle. La demande et l'offre ayant évolué quasiment dans le même sens et dans les mêmes proportions, les prix se tiennent, a-t-il expliqué.

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a écrit le 24/09/2012 à 19:08 :
Jean-François Buet (Président de la FNAIM)
"Un propriétaire a intérêt à accepter maintenant une baisse de 5 % de son prix de vente plutôt que de s?exposer demain à une décote supplémentaire : il vaut mieux se couper la main que le bras".
A la fin de cet article : http://www.valeursactuelles.com/dossier-dactualit%C3%A9/dossier-dactualit%C3%A9/logement-gauche-casse-march%C3%A920120918.html
a écrit le 24/09/2012 à 12:38 :
De toute évidence "Immobilier Bof" est particulièrement perspicace et notamment quand il cite ces trois pays!! C'est bon d'avoir des analyses de cette tenue!! B. Si vous en aviez d'autres comme ça, surtout n'hésitez pas!!
a écrit le 21/09/2012 à 17:35 :
Les bénéficiaires des fortes émissions monétaires n'ont qu'une seule obsession: acquérir notamment de l'immobilier pour convertir leur papier-monnaie en biens réels. Voilà pourquoi les prix immobiliers ne baissent pas et ne baisseront pas. Bien plus, du fait de l'augmentation de la masse monétaire, une forte inflation réelle, et peut-être même une hyperinflation est possible. Ceux qui seront restés en liquidité - i.e. tous les placements bancaires, tous les placements "papiers", n'auront que leurs yeux pour pleurer. Voilà pourquoi un placement immobilier est une sécurité. De plus, si l'on habite son acquisition immobilière, alors, par l'économie des loyers, la rentabilité est assurée.
Réponse de le 24/09/2012 à 0:54 :
Sauf que la demande de crédit immobilier est en chute de 42%...
Voila pourquoi le volume des ventes chute et pourquoi les prix sont condamnés à baisser.
L'immobilier n'offre aucune sécurité.
Les Américains, les Irlandais, les Espagnols ont cru le contraire.
Qui n'a plus que ses yeux pour pleurer ?
Réponse de le 24/09/2012 à 13:27 :
Donc, le nombre de transactions baisse, les prix se maintiennent, ce qui est logique puisque seules les transactions les plus chères se dénouent (on commence toujours par écrémer par le bas en la matière). Tout est logique et certainement pas annonciateur d'une hausse, mais plutôt de la bérézina...Enfin, bon, c'est pas le commercial qui vous dira qu'il faut attendre avant d'acheter son produit parce que son prix va baisser...
Réponse de le 24/09/2012 à 14:27 :
Votre argument relatif à l'inflation butte sur un fait : vu les prix atteints aujourd'hui, très rares sont ceux qui disposent du cash nécessaire pour acheter un bien immobilier.
Ils opteront plutôt pour un lingot.
En outre les objections formulées par "immobilier bof" sont solides : les bénéficiaires d'obligations monétaires ont cessé d'emprunter pour acheter de la pierre. Ce n'est pas une baisse, c'est un effondrement de la demande d'emprunt auquel on assiste.
Désolé si vous avez quelque chose à vendre, mais vous avez raté le coche. La fête est finie.
Réponse de le 24/09/2012 à 17:42 :
Ouais, marrant ça comment la France est le seul pays développé à ne pas avoir vu ses prix s'effondrer. Marrant aussi comment Sarko a déversé le fric public sur le marché ces dernières années (ptz, scellier, donations...). Marrant enfin comment le français moyen ne fait pas le lien entre les deux...
Réponse de le 29/09/2012 à 18:44 :
Mais vous avez de très belles maisons à vendre dans la Creuse à 120.000 euros FAI Cela ne vous intéresse pas Ah oui, vous Messieurs, vous voulez la baisse à Neuilly sur Seine ou à Boulogne Billancourt. Comme c'est drôle, moi aussi....
Réponse de le 01/10/2012 à 13:45 :
Dire que l'immobilier est en bulle perfusée étatiquement ne contredit pas la différenciation des produits par les prix en fonction de leurs prestations...Mauvais esprit va ! Ou AI peut être ?
a écrit le 21/09/2012 à 12:37 :
Même à Paris (13ème) "il y a très peu d'acquéreurs", "Principalement les séniors"

Quand une catégorie structurellement nette vendeuse devient la principale source d'acheteurs, ça sent vraiment le sapin.

Source :
http://www.lavieimmo.com/immobilier-paris-13-36723/paris-13eme-les-vendeurs-restent-sur-des-prix-eleves-15834.html

Il faut être fou pour acheter aujourd'hui, aux prix d'aujourd'hui. Chaque mois que vous attendez, c'est un m2 supplémentaire pour le même prix.
a écrit le 21/09/2012 à 1:26 :
"Un nouveau record" ? N'oublions pas qu'il faudrait que les acheteurs aient les moyens de payer des prix supérieurs à ceux d'aujourd'hui, ce qui est très improbable : jusqu'ici la hausse était justifiée par un contexte très particulier (taux très bas, longue durée d'emprunt, effet valeur refuge, aide de l'Etat à la pierre, donations encouragées...). Que reste-t-il de ces leviers de la hausse ? Les taux sont bas, certes mais les banques ne prêtent plus autant à des emprunteurs qui subissent la crise, la durée de l'emprunt est réduite, l'effet valeur refuge disparait mécaniquement dans un contexte baissier, les aides de l'Etat à la demande sont remplacées par une aide à l'offre (terrains cédés gratuitement, dissuasion de la rétention foncière, nouveau Scellier...) et la franchise des donations est désormais limitée. Surtout, toux ceux qui pouvaient acheter l'ont fait en 2010-2011. Il ne reste plus que ceux qui ne pouvaient surenchérir. Surtout, qui aujourd'hui songe encore à s'endetter sur 20 ans dans un contexte de crise ?
On aura inévitablement un retour rapide aux prix d'avant 2009, qui étaient déjà élevés.
a écrit le 21/09/2012 à 0:25 :
Il est naif de penser que lorsqu'il y a une bulle les proprietaires vendent au plus haut et les cretins achètent. En réalité les investisseurs accumulent d'autant plus que leur bien a de la valeur. Il y a ceux qui veulent se loger et vendent plus cher pour acheter plus cher et ceux qui investissent, ces derniers ne vendent jamais, leur patrimoine grossit et se transmet. L'immobilier rapporte enormément en plus value théorique ,et un peu en loyers, comme actuellement il y a peu de placements surs, il peut monter encore, mais entre l'augmentation de l'isf, de l'impot et des charges, la baisse du pouvoir d'achat,il reste peu du loyer,donc il pourrait y avoir une inversion (elle a eu lieu dans de nombreux pays où cela semblait aussi impossible qu'en France) mais bien malin qui peut predire quand.
Ceux qui attendront pour vendre auront une moins value theorique comme il avaient une plus value theorique ce sont des riches virtuels. Les autres qui ont quitté la bourse apres avoir pris un bouillon quitteront l'immobilier au mauvais moment.
En, gros il y a
1/ les gens normaux qui doivent se loger et qui sont le jouet du hasard du moment où ils doivent acheter.
2/ les picsous assis sur leur patrimoine qu'ils ne vendront jamais et dont la valeur fait seulement changer l'humeur
3/les speculateurs dont 9/10 perdent pour enrichir le 10ème plus malin en immobilier comme à la bourse.
a écrit le 17/09/2012 à 15:11 :
N'oublions pas qu'il s'agit là des placements faits avec les dernières donations en franchise de droits de mutation. Depuis cet été, c'est fini, ce qui réduit sensiblement la solvabilité des acheteurs.
Les vendeurs doivent se résoudre à baisser leurs prix, de toute manière, beaucoup d'entre eux réalisent encore une très belle plus-value.
a écrit le 15/09/2012 à 12:57 :
Comme toujours nos gouvernants qui alimentent la hausse à Paris. Ce fut les prêts à taux zéro (subvention à l'achat) et c'est maintenant l'aggravation de l'imposition des plus-valures qui raréfie la fluidité et donc l'offre. L'impôt va se retrouver dans la hausse des prix! Bravo à nos gouvernants qui ne connaissent pas la loi de l'offre et de la demande!
Réponse de le 15/09/2012 à 13:39 :
Non non, les plus-values immobilières vont continuer à échapper à l'impôt sur le revenu, ce qui encourage les vendeurs. Par contre, la franchise reste de 30 ans, ce qui décourage l'achat spéculatif.
Par ailleurs la politique gouvernementale tend désormais à la baisse des prix : dons de terrains constructibles, encouragement à la cession des terrains...
a écrit le 15/09/2012 à 9:07 :
Ouaf, ouaf,
La dégringolade des prix est enclenchée, et ça va faire mal !!
Bien pire qu'en 2009 !!
Et tous ces articles bidon n'y changeront rien !!
Réponse de le 19/09/2012 à 12:46 :
Je surveille Seloger, et je vois la multiplication des offres de vente depuis la rentrée de septembre, attendons sagement le 1er janvier 2013 pour en voir les conséquences sur les prix, cela promet des soldes d'hiver mémorables.
a écrit le 14/09/2012 à 17:52 :
Le marché est haut parce qu'il n'est pas vendeur : ceux qui ont des biens immobiliers les conservent par précaution. Il y a donc peu de transactions. Par les temps qui courent, on préfère la sécurité de la pierre et le confort d'un bon logement que des papier boursier - créances douteuses à quoi s'ajoute une location toujours précaire. Les vendeurs négocient peu, donc les acheteurs doivent payer le prix demandé ou renoncer.
Réponse de le 14/09/2012 à 19:26 :
ben les acheteurs renoncent mon vieux, car ils savent que ca a commencé a baisser et que ca va s'accelerer!!

de plus inutile de faire le grand discours sur la fuite des vendeurs: tout le monde a internet, et tout le monde voit les annonces qui se multiplient sur seloger.com et le boncoin!!

:))
bien tenté mais a d'autres!
Réponse de le 14/09/2012 à 19:51 :
Contrairement à ce que vous écrivez, la baisse (22 % !!!) du nombre de transactions est due à un effondrement de la demande : les banques ont enregistré une chute des demandes de crédit et elles prêtent elles-mêmes à des conditions bcp plus restrictives.
source : http://www.challenges.fr/patrimoine/20120417.CHA5430/la-crise-de-l-immobilier-a-officiellement-commence.html
Quant à conserver votre bien, je doute fort que vous puissiez le vendre à l'avenir à un meilleur prix.
Réponse de le 14/09/2012 à 21:16 :
Mais je n'ai aucune intention de vendre mon appartement ! Que voulez-vous que j'achète ? Des actions très incertaines dans une bourse qui rince tous les deux ans ? Un contrat d'assurance vie qui ne rapporte rien et qui est fondé sur des obligations d'Etats en difficulté ? Honnêtement, je préfère posséder mon logement. Cela me rassure bien plus.
a écrit le 14/09/2012 à 16:10 :
« Les ventes de logements sans défaut et bien situés représentent désormais l?essentiel de l?activité. Or ils sont vendus au prix fort du marché, ce qui gonfle artificiellement le cote de l?immobilier parisien », explique Jean Delassale, président de la Chambre des notaires de Paris.
Effectivement : 22 % de chute du volume des ventes. Si votre bien ne se vend pas, ne vous accrochez pas aux statistiques trompeuses. Il n'y a pas eu d'acheteurs malgré des taux très bas, il n'y en aura pas davantage avec des taux élevés. Baissez votre prix avant la dégringolade prévisible et/ou le coup de trique fiscal sur la pierre.
Réponse de le 14/09/2012 à 17:16 :
" Baissez votre prix avant la dégringolade prévisible et/ou le coup de trique fiscal sur la pierre" dites-vous ? Bien tenté, mais je ne pense pas qu'il y aura sur ce forum un gugusse pour vous vendre son appartement en dessous de son prix :)
Réponse de le 14/09/2012 à 17:57 :
Mais mon pauv' monsieur, si votre bien ne se vend pas, c'est qu'il n'est pas à "son" prix. Il est dangereux d'attendre le pigeon : si le volume des ventes chute alors que les taux sont à moins de 4 %, que va-t-il se passer lorsque les taux remonteront ?
Ne vous leurrez pas. Si vous avez un deux pièces à Saint Germain ou dans le marais, vous pouvez espérer les prix annoncés, mais personne ne paiera 8400 euros le m2 un 4 pièces dans le XIIème.
Réponse de le 14/09/2012 à 18:52 :
Personnellement, je ne suis pas vendeur. Mais il ne se passe pas une semaine sans que je reçoive des offres d'achat spontanées. C'est dire l'importance du volume de la demande !
Réponse de le 14/09/2012 à 19:27 :
Laissez le dans son illusion , ce brave vendeur papy!!

quand il aura compris que les acheteurs n'ont pas envie d'acheter maintennat "au prix"' car ils savent que ce prix la aura baissé de 10% dans un an minimum, il sera trop tard pour lui!!!
:))
Réponse de le 14/09/2012 à 19:34 :
cest pas beau de mentir, monsieur l'agent immobilier! On vous voit venir a des kms!!
a écrit le 14/09/2012 à 12:46 :
Vu comment on sait comment ça fonctionne j'aimerai bien savoir combien ça coûte au lobby un article comme ça?

"
- bonsoir, j'ai besoin de faire paraître un article disant que les prix vont monter.
- vous rigolez? on va passer pour quoi. Tout le monde sait que ça va morfler!
- m'en parler pas, il n'y a plus un journal qui veut de nos articles. Donc on a pensé à vous. On a encore voici derrière mais on préférerait éviter.
- bon je ne sais pas, on cherche à être moins ridicule
- non mais le lecteur de droite bien bourgeois et bourré d'immo c'est votre coeur de cible ça!! Vous y avez penser?
- je sais bien mais quand même... bon d'accord je vous préviens ça va être cher.
- dîtes moi votre prix
- ...
"

demain un sondage opinion way
a écrit le 14/09/2012 à 12:41 :
chiffres biaisés car meme les notaires disent que le nombre de ventes est en chute libre et seuls les biens de haute gamme se vendent...donc tirent de manière artificielle les prix à la hausse...le problème , c est que tout les gogos néo-proprios pensent invariablement que leur bien à eux, fait partie du haut du panier.....la réalité, le niveau réel des prix auquels on peut enfin trouver une demande solvable, le déficit, la précarisation croissante des primos sensés allimenter ce ponzy, l arrivée en masse des boomers à la retraite qui vont de venir nets vendeurs font que tout les reves de plus-value vont vite s envoer...bienvenu dans le monde réel les winners...restez bien accrochés à vos reves de plus-value, je retire le marché. hahahah
Réponse de le 14/09/2012 à 17:19 :
Ben non, y a pas de Ponzi en immobilier, parce que ce sont des biens réels : pas des chiffons de papier. Justement, c'est ce qui fait que l'immobilier est sécuritaire et rentable sur la durée : si l'on peut vendre n'importe quelle fiction à la bourse, pour un immeuble, il doit exister !
Réponse de le 14/09/2012 à 19:56 :
Allez dire ça aux américains, aux Irlandais, aux Espagnols... La pierre est un bien spéculatif comme un autre, qui peut se dévaluer.
Le marché fonctionne avec l'argent des primo-accédants qui permettait aux propriétaires d'un studio de le vendre pour acheter un 2 pièces etc...
Problème : des primo-accédants, il n'y en a plus particulièrement à Paris.
Réponse de le 24/09/2012 à 17:16 :
La bourse n'est pas une fiction, il y a de la vraie entreprise avec des vrais salariés, un vrai chiffre d'affaires, un vrai bénéfice, un vrai environnement économique propice ou pas à son développement...Mais il y a aussi son lot de spéculateurs qui croient pouvoir renvendre plus cher un truc qu'ils ont déjà acheté trop cher..Vous savez quoi ? En immo, c'est pareil.
a écrit le 14/09/2012 à 11:52 :
L'immobilier sera toujours un bon placement, dès lors que le prix d'acquisition est en adéquation avec les autres dépenses.Si le prix d'achat est trop élevé il y perdra, surtout s'il pense revendre rapidement, s'il y passe toute sa vie il y perdra moins.
Cependant je conseillerais aux primo accédants de ne pas s'endetter maintenant pour un bien surévalué, mieux vaut attendre et même si les taux doivent remonter.
Quant il est de notoriété publique que l'immobilier est surévalué de 30%, que nous sommes dans une période d'augmentation du chômage et de récession économique il est suicidaire de s'endetter.
a écrit le 14/09/2012 à 10:02 :
"Faut vous rendre à l'évidence : malgré vos prédictions permanentes sur les forum depuis tant d'années, les prix immobiliers augmentent au rythme de l'inflation réelle."

lis mon message sur les maths mon vieux: certes ca continue d'augmenter tres legèrement, mais la courbe dP/dT est enc hute libre, et des que dP/dT sera negatif, la on va rigoler!!!!!

cest legère hausse actuelle cache une formidable baisse et faut pas etre un medaille field pour se savoir!!! Si les boss d'AI , Mouillart and co actuellemnt font le forcing pour convaincre Duflot de remettre le ptz dans l'ancien, cest qu'ils veulent absolsument inverser la derivee seconde des prix en fonction du temps !!! mais Duflot nest as dupe: elle a fait des maths (elle a fait l'essec et donc maths sup...)
Réponse de le 14/09/2012 à 17:21 :
"Cette légère hausse cache une formidable baisse" : vous êtes impayable. Avez-vous déjà convaincu une seule personne sur quoi que ce soit dans votre vie ?
Réponse de le 14/09/2012 à 19:29 :
rira bien qui rira le dernier.... Mouillart , prof et economiste pro immo, l'a deja compris lui et fait le forcing pour remetre en place le ptz et inverser la tendance....... a votre avis pourquoi les boss d'AI (qui eux connaissent les maths), sont en train de pleurer aux genoux de Mlle Duflot, hein? :))

Réponse de le 24/09/2012 à 17:19 :
Exactement ! Si ça va aussi bien et que le prix n'est pas le problème, pourquoi demander à l'Etat de stimuler la demande ?
a écrit le 14/09/2012 à 9:52 :
au grands donneurs de leçons en economie qui parlent d'inflation, etc.... voici un graph qui va en remmetre plus d'un a sa place (AI , notaires et vendeurs )

J'espere que votre niveau en maths est pas trp mauvais : c'est du niveau 1ere S, ca devrait aller non? Vous savez tous ce que c'est qu'une dérivee premiere et seconde j'espere?

Voici la courbe de la dérivee des prix en fonction du temps (dP/dT), donnée par l'insee: ils l'appellent la variation en % mais cest en fait dP/dT.

http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=96&date=20120913

cest la premere courbe en haut de la page web ci-dessus!


Si dP/dT est positive, les prix montent.. Si dP/dT est negative, les prix baissent.. ca va les AI la on suit? pas trop dure??

Bon et ben la courbe a explosé du T1 au T4 2010 suite au ptz et au scellier: augmentation en ligne droite (donc d2P/dT2, la derivee seconde est constante et postive), puis dP/dT passe par un maximum (d2P/dT2 = 0) car les prix atteignent leur max car les acheteurs ne suivent plus le rythme, puis chute libre de dP/dT en ligne droite car d2P/dT2 est negative et constante => causée par la mort du scelier, la mort du ptz dans l'ancien, la baisse du ptz dans le neuf) , toujours positive: on parle alors de ralentissement de l'augmentation des prix), mais allant tres vite vers le negatif... Et la on vient tout juste de passer dans le negatif (tres legeres baisse, voire encore une legère husse)... Mais vu la baisse vertigineuse de dP/dT, on voit clairement que la baisse va sc'accelerer, et que les prix vont chuter et de beaucoup dans les six prochains mois,

Sauf si par miracle pour les AI et vendeurs riches, Mlle Cecile Duflot remet le ptz dans l'ancien, mais la je ny crois pas du tout car les caisse sont vides, et Mlle Duflot est de gauche, et n'est pas pour les gros rentiers et richs vendeurs comme l'était Sarko et Apparu.

Bref tous vos beaux discours sur l'inflation sont du pure brassage de vent: moi je m?appuie sur les maths et c'est pas des maths tres poussés les gars, mais pour des AI bac moins douze je comprends que ca soit dure de piger!

merci de me publier!
Réponse de le 14/09/2012 à 17:25 :
Ouh la la, grosse salade Voila ce qui arrive quant on est totalement incompétent : on ne se rend même plus compte de ses erreurs de raisonnements. Surtout, ne faites rien avec votre argent (si par miracle vous avez pu en avoir, par héritage par exemple ?) ; ni bourse ni immobilier, avec de telles lacunes dans vos "math très poussées" vous allez vous faire évidemment totalement escroquer.
Réponse de le 14/09/2012 à 19:28 :
et ben prouvez-moi le contraire.... :)) parce que votre message la, il ne sert a rien! :) aucun argument
a écrit le 13/09/2012 à 18:46 :
Faut vous rendre à l'évidence : malgré vos prédictions permanentes sur les forum depuis tant d'années, les prix immobiliers augmentent au rythme de l'inflation réelle. Parce que ce sont des biens réels, qui correspondent à des besoins réels (faut bien habiter quelque part) et à une offre limitée (ben non, on ne construit pas, on ne rénove pas, on n'entretient pas gratuitement et sans travail). Alors en attendant, vous pouvez imaginer tout ce que vous voulez dans le vide de vos pensées pour que les prix s'écroulent, mais la vérité est qu'acheter pour habiter (avant même de spéculer) est évidemment une bonne et saine opération.
Réponse de le 13/09/2012 à 19:40 :
On verra bien : je conseille aux jeunes de patienter, acheter au plus haut en s'endettant sur 30 ans avec une fiscalité qui ne peut que s'aggraver, et en période de chomage en forte hausse, c'est juste faire les fins de mois (de plus en plus difficiles...) de tous un tas de parasites qui gravitent autour des transactions immobilières ...
Réponse de le 14/09/2012 à 17:29 :
Désolé si votre situation personnelle est délicate. Heureusement, rien ne vous oblige à acheter si vous n'avez ni les moyens, ni le crédit. Mais si votre situation personnelle se rétablit un jour, alors vous pourrez réfléchir avec moins d'aigreur à l'intérêt, qui est réel, d'un bien immobilier.
a écrit le 13/09/2012 à 18:25 :
très drole le post de Mr Villeroy,sans doute un agent immobilier!!mais je me dois de répondre....contrairement a ce qui est dit, il y a deux millions environ de logements vacants en france donc non, nous ne manquons que de logement sociaux!!c'est vrai que les facteurs négatifs ne manquent pas....une croissance nulle,le chomage qui explose,l'état qui arrete de subventionner le secteur immobilier...il ne reste plus que la hausse des taux pour que cela s'effondre définitivement....l'immo est mort depuis longtemps...seul son avis de décès ne parait pas encore!!dernière chose...j'invite tout le monde a aller sur les sites de ventes le boncoin,se loger etc pour constater qu'il y a des centaines de biens a la vente...donc pas de pénurie!!cqfd...les lobbys,la presse qui vivent grace aux annonceurs sont les seuls a parler de hausse ou comment ne pas mordre la main de celui qui vous nourrit depuis des années...surtout n'achetez pas maintenant
Réponse de le 24/09/2012 à 17:38 :
Mais oui ça va très bien, encore une fois, c'est pour ça que l'on stimule la demande depuis 6 ans hein, parce que ça va bien...C'est marrant ça, le problème en immo c'est jamais le prix, c'est toujours le niveau des subventions d'Etat et les banques le problème...
a écrit le 13/09/2012 à 17:54 :
Divorce, décès et déménagement (les 3 D) ont toujours alimenté une partie du marché de l'immobilier. Seul le "décès" provoque une offre sans demande en contrepartie (alors que le divorce multiplie la demande de biens et que déménagement / emménagement s'annulent). Restent la démographie et l'immigration, la décohabitation des familles, le tourisme, les études allongées, les destructions de "barres" et autres logements vétustes, la faible attractivité économique du logement social, du locatif privé, tous facteurs qui poussent la demande réelle, accroissent le déficit de logements, impactent les prix, sans facteurs négatifs jouant à l'inverse.
Réponse de le 14/09/2012 à 16:17 :
N'oubliez pas une chose : avec les 3 D, certains sont obligés de vendre. Personne n'est jamais obligé d'acheter.
Réponse de le 14/09/2012 à 17:31 :
C'est bien vrai. Personne n'est obligé d'acheter. On peut toujours louer - mais il faut digérer le fait de perdre l'argent du loyer.
Réponse de le 14/09/2012 à 20:06 :
N'oubliez pas une seconde chose : lorsque les prix de l'immobilier baissent, il est rentable d'attendre : la baisse paye le loyer.
ex : vous louez un appartement pour 2000 euros. Vous pourriez l'acquérir pour 1 000 000.
Loyer annuel : 24 000.
Baisse des prix de 3% annuels : 30 000
a écrit le 13/09/2012 à 17:23 :
ah ah ah ah ... à chaque fois que l'on constate, ce qui est normal, que prix de l'immobilier augmente au rythme de l'inflation réelle, les grands adorateurs de la secte fanatique de l'écroulement des prix immobilier s'excitent pour nous démontrer que cela n'est pas vrai, que cela n'est pas possible, que cela ne va pas durer, qu'il faut attendre, qu'on verra bien que c'est plié d'avance, que sur le papier tout concorde, qu'ils Savent... Honnêtement, on dirait des astrologues contrariés : pathétiques et trop drôles de les voir se planter constamment sans jamais rien comprendre.
Réponse de le 14/09/2012 à 16:16 :
5000 licenciements dans les agences, -22 % de chute du volume des ventes alors que les taux sont ridiculement bas, faillite du crédit foncier, demandes de prêts en chute libre... Ca vous suffit pas pour commencer à comprendre ? Ne serait-ce pas vous qui vous accrochez à des chiffres trompeurs. Les notaires eux-mêmes reconnaissent que les moyennes ne sont correspondent plus aux prix des biens moyens mais à ceux des biens sans défaut et bien situés, le reste étant invendable.
http://www.capital.fr/immobilier/actualites/la-hausse-des-prix-de-l-immobilier-parisien-est-une-illusion-d-optique-755834
Réponse de le 14/09/2012 à 17:38 :
Super, alors mon appartement doit être "bien situé et sans défaut", puisque mon voisin vient de vendre le sien au prix actuel du marché parisien. Honnêtement, je ne m'en doutais pas, je pensais que c'était un appartement sympa, mais puisque vous le dites, il serait donc exceptionnel.
Réponse de le 14/09/2012 à 19:33 :
si vous croyez vos voisin sur paroles, sur le fameux prix, vous etes bien naif.. :)))
a écrit le 13/09/2012 à 17:07 :
@Tavel : Ouais, c'est plus subtile : mauvaises nouvelles économiques (chômage, récession) = conservatisme économique = refus de vendre = achat de précaution de pierre = prix qui résistent et augmentent lentement. Bonne nouvelle économique = optimisme (crédit, projets) = achat de son logement pour sa famille = demande vigoureuse = prix qui augmentent. Voilà pourquoi le principe reste que sur la durée le prix immobilier ne baisse jamais.
a écrit le 13/09/2012 à 16:51 :
Bravo à La Tribune qui propage la propagande de quelqu'un rémunéré au.... pourcentage du prix de vente!
Comme par hasard, juste après un article qui dit que les prix dans l'ancien vont baisser! C'est le même mécanisme à chaque fois: un article sérieux (ou une Une) sur le sujet et dans la foulée un article (ou une Une) qui dit l'inverse. Une opinion, c'est simple comme un coup de fil... à la rédaction.
Les avocats de la place de Paris (immobilier et successions) ont des estimations (des vraies) à la baisse de près de 20% sur 18 mois... et eux ne sont pas rémunérés directement sur la valeur des biens.
Réponse de le 13/09/2012 à 17:09 :
Plutôt bravo à l'objectivité de la Tribune de passer les deux opinions, parce que dans les faits, tous ceux qui ont annoncé la hausse des prix ont eu raison, et ceux qui ont joué à la baisse ont perdu et continue à faire perdre ceux qui les croient.
Réponse de le 13/09/2012 à 17:14 :
Les avocats de la place de Paris ??? Mais ils n'ont rien à voir et aucune connaissance des prix de l'immobilier à Paris ! Vous confondez avec les notaires qui sont indépendant et, effectivement, confirme une hausse régulière des prix à Paris et en province.
Réponse de le 13/09/2012 à 17:38 :
Euh oui, je confirme : les "avocats en immobilier" traitent essentiellement des litiges, et de la sécurisation juridique des opérations de construction réhabilitation. Ils n'ont rien à voir et n'ont aucune expertise en prix et marché immobilier (ils ne font d'ailleurs jamais part d'opinion professionnelle sur ce sujet) Il ne faut effectivement pas tout confondre.
Réponse de le 13/09/2012 à 17:53 :
Comme disait W. Churchill, il ne faut croire aux statistiques que quand on les a falsifiées soit-même...
Réponse de le 13/09/2012 à 18:12 :
Ouais, mais Churchill a fini ruiné. Donc y a meilleur modèle pour réfléchir et gérer intelligemment à son patrimoine, quand même.
Réponse de le 14/09/2012 à 17:41 :
Ce qui est sûr c'est que vous n'êtes pas "iavocat". Vous n'y connaissez rien. Pour faire bref, un avocat n'est JAMAIS indépendant, il travaille pour l'intérêt de son CLIENT. Donc si le client est vendeur, il sortira une estimation haute, si le client est acheteur, il sortira une estimation basse. S'il y a une estimation jamais fiable d'un bien, c'est celle qu'en propose l'avocat.
a écrit le 13/09/2012 à 16:49 :
Bonjour,
Il y a beaucoup de passion dans ces commentaires ,suivant si l'on est déjà ou pas encore propriétaire.Il faut quand même savoir que ni les commentaires ni les articles qui les initient
ne feront bouger les choses.
La vraie valeur d'un bien est celle qu'un acheteur veut bien y mettre.
C'est le moral des Français qui fera que les prix resteront à ce niveau ou retrouveront un niveau en rapport avec les prix de location.
Les magasins l'ont bien compris dans le choix de leurs musiques d'ambiance.
Quelques mauvaises nouvelles (chômage, récession etc ) favoriseront la chute des prix.
Les bonnes nouvelles (moins de chômage,moins d?impôts etc.) la ralentiront.
a écrit le 13/09/2012 à 16:32 :
Comme les prix à Paris sont plus élever qu'en Province, pourquoi les taxes sont-elles si faibles à Paris alors qu'en Province, c'est en augmentation constante ? Les impôts des provinciaux servent à financer le RER déplorable de Paris (1 heure 45 entre l'aéroport Orly et Charles De Gaulle), l'opéra, les musées et j'en passe.
Réponse de le 13/09/2012 à 16:44 :
Parce que Paris est très concentré : proportionnellement moins de taxes, d'accord, mais beaucoup beaucoup plus de ménages solvables au m2 pour les payer : au résultat, beaucoup plus de revenu à Paris qu'ailleurs, pour un montant acceptable à payer pour son contribuable.
Réponse de le 13/09/2012 à 16:50 :
1H45 d'Orly à Charles de Gaulle en RER ??? A mon avis pour le prenez dans le mauvais sens. Consultez le plan à l'endroit et vous mettrez 30 mn.
a écrit le 13/09/2012 à 16:22 :
Personne ne veut vendre, car aujourd'hui car quoi acheter de plus sûr et plus utile que son 'immobilier ? On construit moins car il y a moins de financement. Donc faut payer pour acheter et c'est pas prêt de changer.
a écrit le 13/09/2012 à 16:04 :
Les "petits propriétaires" se cramponnent à la valeur fictive de leurs biens, on les comprends mais ils ont tort.Si les prix devaient encore monter, ce qui est bien entendu impossible, ces mêmes personnes ne pourraient jamais acheter plus grand faute de moyens !!!
Les placements tel que l' assurance vie n'étant pas touchés , il vaut mieux louer (la location étant plus-que payée par les intérêts) et éviter l?impôt foncier, et attendre que les prix reviennent au niveau de 2009, voire 2005.
Ceci bien entendu pour ceux qui ont du cash !!
laissons dire et attendons !!
wait and see !!
Réponse de le 13/09/2012 à 16:28 :
Ca fait depuis 2006 que je lis que les prix ne peuvent plus monter. Depuis, cela a pris 30%. Je comprends plus très bien comment on peut affirmer ce genre de chose.
Réponse de le 13/09/2012 à 16:38 :
"La location étant plus que payé par les intérêts de l'assurance vie" ??? Vous voulez rigoler ??? Rendement après taxe et IR marginal d'un acheteur moyen : 0,5% i.e. rendement négatif de -2,5 % par rapport à l'inflation réelle.
Réponse de le 13/09/2012 à 16:40 :
Mais je ne suis pas certain que le marché attendra que vous compreniez ... En revanche il y vous le constaterez

Pour finir aucune classe d'actif n'est sans risque et/ou en hausse continue. Quant au rendement de l'immobilier, nouvelles charges fiscales incluses il est déjà plus rentable de rester locataire

Réponse de le 13/09/2012 à 16:48 :
De manière évidente, le marché régulièrement et normalement haussier ne suit jamais votre grande pseudo expertise à la baisse :)))
Réponse de le 13/09/2012 à 18:01 :
Oui régulièrement aussi, surtout entre 1992 et 1999
Réponse de le 13/09/2012 à 18:21 :
Entre 1992 et 1999 y a eu une bulle boursière qui fait monter le CAC de 2700 à plus de 5000 points attirant les capitaux : les prix de l'immobilier ont alors stagné. En 2000 la bulle a éclaté et depuis les prix immobiliers ont rattrapé pour revenir à leur juste prix. Moralité : ceux qui ont investi dans la bourse ont perdu 50%, ceux qui ont investi dans la pierre ont conservé leur capital largement à l'abri de l'inflation réelle (donc bien en hausse par rapport à l'inflation insee). Habituel, d'ailleurs, d'où l'adage depuis le début du siècle dernier "La bourse spécule, la pierre pécule".
Réponse de le 13/09/2012 à 18:47 :
D'ailleurs en entier, c'est "La bourse spécule, la pierre pécule et le propriétaire enc ...aisse"
Réponse de le 13/09/2012 à 19:10 :
... du malheur de rester locataire trop longtemps... :)))
a écrit le 13/09/2012 à 15:30 :
L'augmentation de valeur des "biens réels" est proportionnelle à la création monétaire : la hausse continue de l'immobilier parisien est inéluctable en raison de l'impression des euros et du rachat des dettes par la BCE (comme l'augmentation du prix des matières premières). Donc "Boule" a parfaitement raison : oui, le m2 à 11.000 euro à Paris dans 2 ans est tout à fait probable.
Réponse de le 13/09/2012 à 16:07 :
Les achats d obligations étant stérilisés et la monnaie ne circulant pas dans la sphère réelle le raisonnement tombe à l eau.

- 20 % avant la fin du mandat Hollande, garantis
Réponse de le 13/09/2012 à 16:40 :
Ah ah la monnaie ne circulant pas dans la sphère réelle : mais allez en parler aux cours du cuivre, du pétrole et... de l'immobilier ! Faux à tout faux. Les prix vont mécaniquement monter. Inévitable.
Réponse de le 13/09/2012 à 16:55 :
Ce n est pas la même monnaie qui alimente la hausse des actifs. Tu crois ce que tu veux garçon. Achète même, il faut bien des moutons pour équilibrer un marché. Pourquoi les QE les Twist et les LTRO n ont aucun effet sur les variables de l économie réelle hmmm ?

Bah car la monnaie ne se déplace pas de Finance vers la sphère économique. L immobilier ne cote pas en passant quant aux cours de l or ou du cuivre, ajustés de l inflation ,ils ne sont pas si hauts que cela

Mais tu dois me dominer sur ces sujets, tout le monde veut se montrer trop fort ici
Réponse de le 13/09/2012 à 17:12 :
Ajusté sur l'inflation, la hausse de l'immobilier est, comme celle de l'or et du cuivre que vous l'indiquez, juste normal. Voilà pourquoi il est naïf de jouer à la baisse.
Réponse de le 13/09/2012 à 17:30 :
"car la monnaie ne se déplace pas de Finance vers la sphère économique" : ben si, et cela s'appelle l'inflation. Honnêtement, vous saviez pas ?
Réponse de le 13/09/2012 à 17:50 :
Tu écris des bêtises l?immobilier pulvérise l inflation depuis la fin des 90's ainsi que l'augmentation moyenne des salaires cassant ainsi la relation historique entre revenu disponible & prix au m2 ( Jacques Frigit)

Dès lors le réajustement n'est qu une question de temps.

Après si je m endette sur 25 ans pour acheter un bien surévalué je suis pas content quand je lis que çà va tomber c est clair....car implicitement cela signifie que j ai mal investi mes 25 prochaines années de salaire.

Chacun fait comme il le souhaite après.

Ps : je me tire en Asie pour un nouveau job début 2013, je n ai par conséquent aucun intérêt à ce que le marché bouge dans un sens ou dans l autre. Précision importante si ce n est capitale dès lors que l on parle d'immbilier dans notre beau pays lol
Réponse de le 13/09/2012 à 18:00 :
Si vous preniez le temps de lire "faux" vous vous calmeriez sans doute un peu.

Alors :

Pour @faux n°1 : L?immobilier en France surperforme largement l'inflation sur les 15 dernières années avec un doublement des prix grosso modo versus 20 % d'inflation sur la période.

Pour "@faux" n° 2 : Il vous parle probablement de circulation de monnaie dans le cadre des plans de relances économiques auxquels nous assistons en Europe & aux USA depuis maintenant 2 ans et qui, effectivement, ne produisent pas les effets escomptés sur votre vie de tous les jours.

Vous le constaterez vous même en vous baladant en Europe et en constatant un appauvrissement global mais aussi par la méfiance accrue et la diminution des quantités de volumes de crédit distribués par les établissement bancaires particulièrement aux USA et en Europe du Sud.

En ce qui concerne l'inflation vous n'avez que partiellement raison car celle-ci, pour se manifester dans l'économie a besoin de relais tels que l'augmentation du prix des services puis celles des salaires ce que le taux de chômage élevé semble pouvoir contenir jusqu'ici. A nuancer cependant à la lecture des prix à la production US sortis cet après midi.

Pour finir sur le sujet, je déconseillerais quand même fermement à mes amis souhaitant acheter en ce moment de patienter un peu. Je ne crois pas au décrochage sévère trop d'intérets sont en jeu et il vrai que Paris est particulière. Ailleurs néanmoins ....
Réponse de le 13/09/2012 à 18:39 :
Non, non, je dis juste que l'immobilier résiste toujours à l'inflation réelle. Voilà pourquoi elle donne l'impression de surperformer l'inflation des instituts nationaux de statistiques. Lissé de 1991 à 2012, les prix ont augmenté de 3% par an. C'est normal, l'immobilier est un bien réel, dont la demande est soutenue par un besoin constant et la production limité par sa mise en oeuvre. Donc placer son argent à l'abri dans l'immobilier est une sage précaution. Mais c'est pas nouveau.
Réponse de le 13/09/2012 à 18:55 :
Vous partez vous réfugier en Asie ? Ben j'espère pour vous que c'est pas à Tokyo ou Honk Kong parce que si les prix immobiliers parisiens vous donnent des vapeurs, là-bas ce sera l'attaque cardiaque.
a écrit le 13/09/2012 à 15:02 :
Thierry Delesalle passe sur tous les medias pour diffuser sa propagande, un peu à la Mouillart

personne n'est dupe ici! la courbe de la dérivee des prix en fonction du temps (dP/dt) montre très clairement que dans les prochains mois, la baisse va s'accélérer, sauf si Duflot pete les pombs et remet le ptz dans l'ancien, ce qui serait la pire des conneries
Réponse de le 14/09/2012 à 20:10 :
En fait, il est assez honnête : il reconnait que les moyennes ne sont pas les prix des biens moyens mais qu'elles sont artificiellement gonflées par le luxe et les biens sans défaut qui constituent l'essentiel de l'activité.
Quant à Mouillart, ça fait bien 6 mois qu'il est baissier.
a écrit le 13/09/2012 à 14:50 :
Le même jour, des commentaires baissiers, d'autres haussiers, sans doute commandés par des personnes intéressées!!
La réalité est que les prix, surévalués d'au moins 25% vont rapidement dégonfler au vu de la conjoncture dramatique actuelle.
N'oublions pas que, contrairement à ce que l'on veut faire croire, il y a 2 millions de logements vacants en France !!!
Pour l'instant les vendeurs se cramponnent en espérant l'abdication des acheteurs potentiels; quant aux acheteurs, ils savent que le temps joue en leur faveur et : ils attendent !!!!
Je sais qui va gagner !!! (mais je le garde pour moi)
Réponse de le 13/09/2012 à 15:15 :
On parle de Paris là...
Malheureusement ça fait 10 ans qu'on dit que les prix vont baisser de 25%...
Je me souviens des prix dans le 6e arrondissement, l'arrondissement le plus cher, au milieu des années 1990 (il y a un peu plus de 15 ans) autour de 3000 euros le m2 en moyenne. Aujourd'hui c'est autour de 12000 euros.
Il ne faut pas rêver, Paris ne baissera pas significativement, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas de disparité entre biens pourris et biens de qualité.
Réponse de le 13/09/2012 à 15:44 :
Faut faire attention en parlant de prix. Il y a une constante: le prix a toujours été plus élevé à Paris qu'en Province. Par contre quand on regarde sur le cycle long, les prix ont pas mal bougé, avec de longues période de hausse (10 ans en moyenne) suivies de baisse assez fortes et durables.
la hausse de ces 10 dernières années ayant été très forte, les prix résistent parce que les personnes qui ont acheté très cher leur appart' ne veulent pas le lâcher pour moins cher. Mais c'est sans doute juste une question de temps. Quand on a besoin de vendre, on vend. mais je suis d'accord avec "joubert", il faut prendre du recul par rapport à l'auteur d'une étude...
a écrit le 13/09/2012 à 14:41 :
et ben ce cher Thierry Delesalle monte au creneau a la rescousse de l'immo pour prendre le relais de Mouillart.....c'est pathétique de voir cela... N'ont ils pas compris que de nos jours avec internet,toute propagande est complètement inutile!
a écrit le 13/09/2012 à 14:20 :
bon prendre l avis de quelqu un qui a interet a avoir des prix eleves car il est remunere a la commission n est certainement pas la meilleur facon de faire, un peu comme si on demandait a un vendeur de chez renault s il faut acheter une voiture neuve, mais il dit quelque chose d interessant: le volume de transaction chute.
Autrement dit les vendeurs ne veulent pas baisser leurs prix et les acheteurs ne peuvent soit plus payer soit ne veulent plus payer. Si Duflot ne se decide pas a subventionner de nouveau l immobilier avec un scellier bis, il y a de forte chance pour que les vendeus au final doivent baisser les prix car certains seront forces de vendre (succession, divorce). ET a partir du moment ou la mécanique se sera inversee, ca va etre le sauve qui peut
a écrit le 13/09/2012 à 13:53 :
Ce n'est pas grave. Avec tout ce que j'économise depuis le début du mois sur le prix de l'essence, et bientôt sur le gaz, je peux bien mettre 20 000 euros/m2. Surtout quant on sait que je pourrai revendre dans 2 ans à 30 000 euros/m2, minimum.
Le tout, exonéré d'impôt!!! Elle est pas belle la vie en Holandie?
Réponse de le 13/09/2012 à 14:12 :
très bon !
a écrit le 13/09/2012 à 13:33 :
Rendez-vous dans 2 ans.... 6.000? le m² à Paris.
Réponse de le 13/09/2012 à 13:55 :
Mon cher Boule, cela fait de nombreuses années que l'on lit des commentaires tels que le vôtre.
Réponse de le 13/09/2012 à 14:48 :
11 000euros... on parie?
Réponse de le 13/09/2012 à 15:20 :
pari tenu !
Réponse de le 13/09/2012 à 16:10 :
Perso, je mise et parie sur les 11.000, sans risque.
Réponse de le 14/09/2012 à 16:11 :
11 000 ? Mais l'argent des acquéreurs, il viendra d'où selon toi ?

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