Investissement immobilier : les villes de l’ouest ont le vent en poupe

 |   |  412  mots
Nantes est tendanciellement la ville la plus attractive pour l'investissement immobilier.
Nantes est tendanciellement la ville la plus attractive pour l'investissement immobilier. (Crédits : reuters.com)
Nantes, Toulouse et Bordeaux sont les trois villes les plus en vogue pour y réaliser un investissement immobilier, selon un classement réalisé par Explorimmo.

Dans l'ouest, il fait bon investir dans l'immobilier. Nantes, Toulouse et Bordeaux sont dans ce cadre les trois villes les plus attractives, indique la plateforme immobilière Explorimmo, qui base son étude sur le dynamisme économique et l'attractivité immobilière en 2013. Nantes arrive en tête de ce classement. Elle "a été élue capitale verte de l'Europe en 2013 pour sa politique environnementale, et déploie de grands projets urbains pour accompagner son dynamisme économique et son fort taux de croissance en termes de population", notent les auteurs du palmarès. "Ce dynamisme rejaillit sur le marché immobilier", indiquent-ils. "Dans l'ancien, les prix résistent et offrent de bonnes rentabilités. Dans le neuf, les valeurs ont même progressé sur un an (+ 2,4%) preuve de la solidité du marché qui attire de plus en plus d'investisseurs (63%)". Tous les fondements semblent donc réunis pour réaliser une bonne affaire.

Toulouse attire 20.000 nouveaux habitants par an

Derrière Nantes, Toulouse n'est pas en reste. La ville rose, premier pôle économique du Grand Sud-Ouest, "continue d'attirer près de 20.000 habitants extra-locaux chaque année, dont 14.000 intra-muros".

La ville a de surcroît "mis en place un plan local d'urbanisme (PLU) qui prévoit de bâtir 6 000 logements par an, et prépare également l'arrivée de la future ligne à grande vitesse". En parallèle le marché de l'immobilier neuf se redresse. "En 2013, les ventes ont progressé de 10 % et les investisseurs sont de retour. Dans l'ancien, les rendements oscillent,  selon les quartiers, entre 4 et 5%".

Bordeaux aimante les emplois

Enfin Bordeaux, en tête du classement d'Explorimmo durant deux années consécutives, est désormais troisième en termes de dynamique. "Si elle progresse toujours fortement en termes d'emplois et de population, les prix de l'ancien s'y essoufflent : aujourd'hui, le prix moyen au mètre carré atteint 2 890 euros, en chute de 1,4 %", explique l'étude. Voilà pourquoi Bordeaux n'est pas en tête du classement. La rente y est affectée. Toutefois, dans le neuf, les prix progressent, certes faiblement, à quasiment 4 000 euros en moyenne.

A noter que Lyon et Villeurbanne, commune de l'agglomération lyonnaise, sont les quatrième et cinquième villes les plus attractives pour un investisseur potentiel sur les 30 villes sondées par le palmarès Explorimmo. Enfin Paris, où les potentiels de hausse de prix sont -en théorie- moins important que dans les autres grandes agglomérations françaises, reste la septième ville la plus attractive pour un investissement immobilier.

 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 04/05/2014 à 9:41 :
J'ai oublié de dire si imposé à l'ISF 10 ans de rentabilité à 1% - 1% de taxe = rendement 0
L'investissement dans la pierre n'est rentable que si il y a une grosse inflation de 6 à 10% par an ,tant qu'il y aura l' € stable avec du 2% d'inflation ,la pierre n'a aucun intéret.
Réponse de le 25/05/2014 à 14:54 :
"J'ai oublié de dire si imposé à l'ISF 10 ans de rentabilité à 1% - 1% de taxe = rendement 0" : Sauf que la rentabilité est fonction du prix d'achat. Alors, vous avez acheté plus d'un million d'euro avec les revenus de votre travail ou vous essayez de nous enfumer?
a écrit le 04/05/2014 à 9:35 :
Comme investissement ,la pierre c'est nul: Droit d'entrée 10%(frais agence 5% + frais notaire 5%) rapport 3,5 brut soit 2% net donc 5 ans pour récupérer les frais d'entrées ,et ensuite 2% net soit 1% sur 10 ans et perte possible à la vente.
Réponse de le 05/05/2014 à 6:55 :
A se demander comment on peut encore trouver des pigeons, il faudrait un rendement minimal de 10/100 brut pour acheter, ce qui absorberait une petite baisse potentielle du marché par la suite, mais même pas une grosse.
a écrit le 02/05/2014 à 4:34 :
Sur la côte atlantique les pieds dans l'eau c'est pas cher...
a écrit le 01/05/2014 à 17:59 :
Eh bien Paris en 7e position montre l'inanite de cette enquête. Paris devrait être en bas du classement.
a écrit le 01/05/2014 à 11:15 :
En tant que Nantais, et ayant un projet immobilier de construction en cours, je n'ai pas du tout la même vision sur le marché. En effet, je constate de nombreux lotissements qui ne trouvent pas acquéreur depuis des mois. Il y a eu des ajustements conséquents sur les prix.
L'agglomération entière connait de nombreux programmes immobiliers (beaucoup d'immeuble) et je reste circonspect quant à leur remplissage. Faut-il traduire "Vent en poupe" par "Bulle" ?
Sinon je suis 100% d'accord avec le commentaire de AI, la profession de journaliste est vraiment en crise...
a écrit le 01/05/2014 à 9:52 :
Le problème de ce type d'article est toujours le même. Ce n'est pas du journalisme, mais cela figure dans un journal. L'auteur de l'article n'a pas fait la moindre investigation, mais se borne à reprendre le communiqué de presse d'un acteur du marché qui a tout intérêt à diffuser ce genre d'information pour doper son activité. En titrant "Investissement immobilier : les villes de l’ouest ont le vent en poupe', le journaliste donne à penser qu'il s'agit d'une vérité impartiale, fruit de ses investigations, alors qu'ici il est simplement un attaché de presse d'Explorimmo. Voilà le cercle vicieux par lequel s'enfuit la crédibilité de la presse, comment les journaux coulent, hormis l'un d'entre eux indépendant, du mercredi et sans publicité, et comment les journaux font faillite puisque les lecteurs, peu crédules, ne sont pas prêts à payer pour ce genre d'information. Bon, ça fait toujours des pages lues pour le journal, donc des rentrées publicitaires sans trop de travail.
a écrit le 01/05/2014 à 0:06 :
Les gens ne vont pas dans l'ouest uniquement pour des raisons économiques, mais aussi pour des raisons sociologiques... Quand on voit la sociologie des villes de l'est et du nord, l'émigration vers les villes de l'ouest s'apparente à un exode vers des contrées sociologiquement plus cohérentes donc plus pacifiées....
a écrit le 30/04/2014 à 21:47 :
Cela me conforte dans mes choix. Néanmoins encore combien de temps l'aéronautique portera Toulouse et Bordeaux ?? 10 ans ? 20 ans ... Et après ?
Réponse de le 30/04/2014 à 23:35 :
les avions sont des produits à durée de vie extrêmement longue, j'ai souvenir d'avoir voyagé sur des 747 en 1970, le A380 et le A350 débutent , il y en a au moins pour 30 à 40 ans, et à 40 ans d'échéance je ne peux rien prévoir, où en était la chine en 1970 elle sortait de la révolution culturelle, et personne ne voyait les usa sur le déclin alors
a écrit le 30/04/2014 à 17:44 :
Ca me rappelle une chanson de Brel,"je voulais aller à vesoul,on est allé à vierson.Donc si explorimmo dit qu'il faut aller à nantes ou bordeaux c'est foutu pour menton .
Réponse de le 30/04/2014 à 23:25 :
Pardon, Brel disait: tu voulais voir.....
a écrit le 30/04/2014 à 17:40 :
Je me demande comment on faisait avant pour savoir ou faire de bonnes affaires.Explorimmo et autres spécialistes genre stephane plaza ont décidé de s'autoproclamer "trendmakers" comme aux US :Paris Hilton ou la Kardashian .ILs décident ou il faut acheter,quand et à combien,les Français n'ont plus la capacité de réfléchir ,on aime bien le faire à leurs place
Réponse de le 05/05/2014 à 6:58 :
sont des moutons de panurge, ce n'est pas nouveau et en matière d'investissement ce n'est pas l'idéal, c'est surtout d'aller où personne ne va.
Réponse de le 05/05/2014 à 6:59 :
résumer : aller à contre courant

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :