Financer une PME et réduire son ISF

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Souscrire au capital de PME pour réduire le montant de son ISF n'est pas sans risques. Mieux vaut répartir son placement entre plusieurs types de fonds et de mandats. Explications.

L'avantage fiscal est conséquent : 50 % du placement. Et le plafond de la réduction d'impôt important : jusqu'à 45?000 euros si l'investissement est réalisé en direct, 18?000 euros s'il est intermède via un produit collectif. Mais le risque pris est à la mesure de l'avantage procuré. Car financer, directement ou indirectement, des PME innovantes est une opération à la rentabilité incertaine, qui oblige en outre l'investisseur à immobiliser son capital pour une période longue, d'au moins cinq ans s'il veut bénéficier de tous les avantages fiscaux - et souvent plus en pratique.

Pour minimiser ces risques, il est préférable de confier la gestion de son placement à des professionnels spécialistes de l'investissement en titres non cotés, une « discipline » qu'un simple particulier, fût-il assujetti à l'ISF, aura bien du mal à maîtriser. Ne serait-ce que parce qu'il lui sera difficile de trouver suffisamment de PME attractives pour diversifier correctement son portefeuille de participations.

Cet argument est d'ailleurs très largement mis en avant par les promoteurs de produits collectifs. L'investisseur aura intérêt à s'appuyer sur la compétence de spécialistes, mais aussi à...

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