Oncle Bernard Maris : de Charlie Hebdo à la Banque de France

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Bernard Maris, alias Oncle Bernard, une des voix françaises de l'anti-libéralisme, s'embourgeoise : le voici nommé le 21 décembre par le président du Sénat pour siéger au Conseil général de la Banque de France. Surprenant parcours pour l'économiste et chroniqueur "iconoclaste"...

A l'occasion du renouvellement triennal, par moitié, des membres du conseil général de la Banque de France, Jean-Pierre Bel , président du Sénat, a nommé le 21 décembre 2011 l'économiste Bernard Maris, informe un communiqué de la Haute Assemblée. Bernard Maris succède à Monique Millot-Pernin à ce poste.

Si l'information est anodine, le profil de Bernard Maris, lui est plutôt atypique.

Agrégé de science économique, professeur des universités à l'Institut d'études européennes de Paris VIII, chroniqueur dans divers journaux, à France Inter et sur i-TELE, Bernard Maris est aussi auteur de nombreux ouvrages, dont "Keynes ou l'économiste citoyen", "Ah Dieu! Que la Guerre économique est jolie!" (1998), "Lettre ouverte aux gourous de l'économie qui nous prennent pour des imbéciles" (1999) et "La Bourse ou la vie" (2000). L'économiste avait par ailleurs été candidat en 2002 aux élections législatives pour les Verts, en plus d'avoir été membre du conseil scientifique d'Attac et est responsable du secteur économie du journal satirique Charlie Hebdo. 

Pour un défaut sur la dette souveraine, y compris en France

A l'image des titres de ses ouvrages, Bernard Maris a des propositions iconoclastes pour sortir de la crise. Ainsi, dans une interview accordée au JDD le 4 décembre dernier, Bernard Maris se prononçait ni plus ni moins en faveur d'un défaut de la France sur sa dette publique :

"Tous les pays européens devront, tôt au tard, se résigner à effacer une partie de leur dette. Il faut la renégocier au-delà du seuil de 60% du PIB pour de nouveau respecter les critères de Maastricht. Les créanciers, et donc les banques, devront évidemment consentir un effort important. Même les grands pays comme l'Allemagne et la France n'y échapperont pas. C'est le seul moyen de permettre aux États de la zone euro de relancer leur économie."

Et de poursuivre : "Sans croissance, ils n'arriveront pas à faire face à leur endettement. Comme l'ont fait les pays africains pendant plusieurs décennies, ils rembourseront indéfiniment une dette qui étouffera l'Europe. C'est le seul moyen d'éviter quinze ans de stagnation de l'économie comme au Japon ou au Portugal sous Salazar. Le seul moyen aussi de prévenir une chute très forte du pouvoir d'achat des ménages et des conflits sociaux majeurs. Le choix de l'Allemagne ruinera aussi son économie à long terme. Ce n'est pas un cercle vertueux mais vicieux. Elle préfère abaisser le niveau de vie des Allemands pour être compétitive."

Un revenu d'existence, pour tous

Autre proposition subversive que prône périodiquement Maris dans ses interventions médiatiques : le revenu minimum d'existence. Similaire au "revenu de base" que défend Christine Boutin et au "revenu citoyen" de Dominique De Villepin, il s'agirait selon lui d'un "revenu que l'on donne à tout être humain, riche ou pauvre, qu'il peut toucher toute sa vie, et qu'il peut cumuler avec n'importe quel revenu d'activité, ou de patrimoine sans restriction !"

L'avantage d'une telle proposition ? Selon Maris, cela permettrait, dans une société où la situation marché du travail ne garantit plus un revenu et donc une existence digne pour tous, de "détacher l'existence du travail". Avec un revenu garantissant l'accès aux besoins de base, c'est comme si l'on donnait droit à un "as d'atout" à tous le monde, explique Maris dans une de ses chroniques.

Ce faisant, "on ne peut plus accuser la malchance" argumente-il. "Après, c'est à chacun de nous de jouer avec plus ou moins de talent" poursuit-il, avant de conclure : "En fait, le revenu d'existence est, tout simplement, un droit à l'autonomie."

Mais quelle influence à la Banque de France ?

Ces propositions vont clairement à contre-courant de la réflexion actuelle des dirigeants. Mais seront-elles écoutées au sein de la Banque de France ? Rien n'est moins sûr, d'autant que depuis l'euro, les décisions de politique monétaire relèvent désormais des organes de la BCE :  le directoire et le conseil des gouverneurs auquel participe seulement Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France.

Bernard Maris, lui, siègera au conseil général, équivalent du conseil d'administration pour une entreprise, qui se réunit une fois par mois. Le rôle de ce dernier est essentiellement de délibérer sur les questions relatives à la gestion des activités de la Banque de France autres que celles qui relèvent des missions du Système européen de banques centrales, ainsi que de délibérer sur les statuts du personnel.

"Le conseil général délibère également de l'emploi des fonds propres et établit, en veillant à doter la banque des moyens nécessaires à l'exercice des missions qui lui sont dévolues à raison de sa participation au système européen de banques centrales, les budgets prévisionnels et rectificatifs de dépenses, arrête le bilan et les comptes de la banque, ainsi que le projet d'affectation du bénéfice et de fixation du dividende revenant à l'Etat." précisé également le code monétaire et financier.

Ce conseil est composé au total de 13 membres désignés en conseil des ministres, par le président du Sénat et de l'Assemblée nationale, un autre membre désigné par le personnel et deux censeurs. Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a reconduit pour sa part Philippe Auberger. Ancien député UMP, Philippe Auberger a été rapporteur général du budget à l'Assemblée.

Reste que cette expérience devrait être très enrichissante pour l'économiste, qui pourra désormais voir les choses "de l'intérieur". Cette nomination devrait également augmenter sa réputation. En revanche, son devoir de réserve l'empêchera certainement de parler autant qu'il n'avait pris l'habitude de le faire. 

Au grand regret de ses auditeurs, probablement.

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Commentaires
a écrit le 07/01/2015 à 20:44 :
Sincères condoléances à votre famille Mr Mauris.
SC Banque de France Lyon.
a écrit le 15/04/2014 à 11:59 :
Bonjour, Bernard Maris, il sait ce qu'il raconte sur la sortie de l'Euro, c'est très argumenté, mais je pense qu'il faut essayer avant toutes choses de lancer un nouveau traité européen qui comprend beaucoup plus de souplesses pour les européens, beaucoup plus d'investissements et une remise à plat du rôle de la banque centrale.
a écrit le 30/12/2011 à 8:39 :
Profil sympa du Monsieur, mais on n'est pas obligé non plus de laisser rentrer quelqu'un avec son bidon d'essence dans une banque centrale.

Le salaire à vie est très intéressant, à échelle française déjà un petit pari, à l'échelle planétaire des 7 milliards un chouilla utopique. Le ridicule ne tuant pas, il permet souvent même de passer pour préccurseur.

Mais bon allons y et imaginons: 17 USD/mois en salaire de base va (et encore) satisfaire un Cubain, pas sûr qu'un français convaincu de ses valeurs supérieures accepte de s'y rabaisser sans un facteur multiplicateur de 30.

Le nivellement par le bas des salaires reste un peu le principe allemand (rigueur), et l'assistanat le nivellement par le haut (je ne veux pas le déclarer comme principe français mais çà y ressemble souvent).

Une dernier constat un peu révolutionnaire et qui pourrait ne pas plaire du tout :
La France est un pays d'idées. Les café terrasses de Paris sont d'ailleurs une parfaite invitation à l'imagination de mondes meilleurs.

Que ce soit Paris ou pas, la France a entre autres ainsi servi de terroir ou d'hébergement à la création de nouveaux concepts. Ouiii les droits de l'homme, mais aussi des concepts de racisme du Comte de Gobineau, les réflexions préparatoires de gens comme Pol Pot, Khomeiny, merveilleusement mis en oeuvre dans leurs propres pays....

Laissons donc les volutes de produits hallucinogènes au "bar des amis" et soyons un moment responsables de nos paroles puis de nos actes. C'est pas exactement ce qui me frappe le plus en France en ce moment malheureusement. Merci au Sénat et à son excellent décideur.... de ne pas déroger.


Quant aux commentaires relevés, je voudrais en replacer certains dans une nouvelle lumière : juste pour la réflexion et la mise en perspective !

- de nouvelles idées : un "enrichissement mutuel"...... :) ah ben oui, surtout avec des idées pareilles. ET c'est bien LOGIQUEque tout le monde soit d'accord pour se donner réciproquement de l'argent. Nos homme politiques en sont une preuve vivante pourtant décriée.....
- "apporter du sang neuf" : sur le parvis peut-être vous vouliez dire ?
- "faire défaut à ses paiements règle un gros problème" : et pour combien de temps à votre avis ?
- "astucieuses idées qui ont le mérite de faire progresser le débat vers la poursuite de l'aventure humaine" : le fameux principe du pas en avant quand on est au bord du gouffre ? Non ? "L'aventure humaine" est une bien belle réflexion, dans tous les cas à méditer. Tant que c'est juste un débat et pas une réalité....:)






a écrit le 27/12/2011 à 18:36 :
De toutes façons, quelques soient les nominations, la Banque de France n'est qu'un satellite de la Banque Européenne depuis 1973 ! merci Giscard ! On a plus les rênes ! Et vogue la galère !..... Et on s'en fout des idées hétérodoxes, orthodoxes, conformiste ou non ! Seule une vraie révolution peut effacer la dette ! Tout le reste n'est que blablabla fumeux!
a écrit le 27/12/2011 à 18:29 :
Quoiqu'on dise quoiqu'on pense, on a plus les rênes depuis 1973 de toute façon ! Qui que ce soit de nommer... lire : http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/dette-publique-et-loi-rothschild-104163 ! et hop ! badaboum ! Une petite révolution s'impose !
a écrit le 27/12/2011 à 17:47 :
http://www.youtube.com/watch?v=04AIbMIvvqU

Tout est la.

Google: économie basé sur les ressources
a écrit le 27/12/2011 à 14:28 :
C'est un devoir pour une banque centrale d'avoir de la réserve : c'est fait pour çà. J'espère que ce ne sera pas le cas de Bernard, on en serrait ... marri ;-)
a écrit le 27/12/2011 à 8:59 :
Parcours classiques des soixante-huitards.
Réponse de le 28/12/2011 à 6:03 :
ha!ha!c'est méchant mais tellement vrai!
a écrit le 27/12/2011 à 8:43 :
Maris pour Charlie hebdo, et qui pour Pif gadget ?
a écrit le 27/12/2011 à 7:38 :
Cette nomination fait une victime : le Président de Sénat qui manifestement ne fait guère preuve de discernement mais il fait aussi de nombreux bénéficiaires chez les téléspectateurs et auditeurs qui seront privés de son impétente présence.
a écrit le 27/12/2011 à 1:35 :
tout fonctionne suivant les règles que l'on connaît par coeur :
M; Bel commence à distribuer des postes à tous ses copains, et ceux-ci, bien sûr à contre-coeur, et en se faisant beaucoup prier, les acceptent, quittes à violenter leurs convictions.
M.Maris est bien entendu rebelle au système, et opposant déclaré, mais bon, quand une bonne occase se présente, on goûte la soupe.
Je suis persuadé qu'il y aura en plus de joyeux lurons qui affirmeront que c'est par pur désintéressement qu'il a accepté, c'est juste pour voir. Rions mes frères !
a écrit le 26/12/2011 à 23:06 :
Maris? s'il se présentait au concours de professeur, je peux vous assurer qu'il ne passera pas aujourd'hui!!!!!!!! C'était facile l'époque des années 70, on recrutait même si on n'avait aucune compétence.......
Réponse de le 27/12/2011 à 17:40 :
Je suppose qu'il s'agit là d'ironie !!!! Dans les années 70 on avait encore des exigences importante quant aux connaissances, à la rigueur et la précision des raisonnements....... Actuellement, on est bien moins exigeant.
Réponse de le 30/12/2013 à 12:35 :
ret
a écrit le 26/12/2011 à 21:01 :
Ce qu'il faut savoir de Maris: http://vanessa-schlouma.blogspot.com/2011/12/bernard-maris-un-emprunteur-la-banque.html
a écrit le 26/12/2011 à 15:52 :
La dette...lol...de l'argent il y en a...il suffit de le prendre où il est...pas dans la poches de plus gros salaires, ni dans celles des bas salaires evidemment. La thune elle est sur des comptes des grandes entreprises dont l'avidité criminelle est plus forte que tout.
nul besoin d'etre économiste pour se rendre compte que, comme d'habitude, des millions de personnes vont payer (certains meme de leur vie) à cause de la soif de fric des grands patrons et de la complicité de leur branche politique (représentée en France par l'UMP).

Et on entend dire que tout est de la faute des chômeurs, ou des gros salaires des cadres......pathétique quand on sait qu'il suffit de SAISIR les Milliards d'euros là où ils sont...cet argent n'appartient à personne (les entreprises sont des 'personnes morales', l'expression n'a aucun sens... Donc il est à tout le monde.
Réponse de le 26/12/2011 à 18:38 :
Ce n'est pas interdit de délirer! commentaire nul.
Réponse de le 26/12/2011 à 23:05 :
@Max ou Marx ? Vous n'avez rien inventé,les communistes l'ont dit avant et après la guerre .Il faut donc changer de logiciel car les communistes n'existent plus.
a écrit le 26/12/2011 à 13:56 :
Revenu d'existence : franchement un simple calcul de coin de table montre que c'est du n'importe quoi. Si l'on distribue cela à 50 millions de personnes (puisque l'idée c'est que tout le monde y a droit, mettons à partir de 18 ans), et si l'on donne mettons 10000 ?/an (je vois mal comment on pourrait subsister avec moins - on suppose bien sûr que toutes les autres formes d'aide sociale sont supprimées), cela fait 500 milliards par an, soit 25% du PIB.

Si l'on considère bien sûr que ce type de mesure inciterait fortement des pans entiers de la population à ne pas travailler ou à travailler moins, l'impact sur la production serait fortement négatif, on aboutirait donc facilement à 30-40% du PIB, voire plus, et à une baisse générale du niveau de vie (puisque PIB en baisse).

Déjà qu'une baisse de dépenses d'à peine 1 ou 2% du PIB est une quasi-impossibilité pour notre Etat obèse, j'aimerais qu'il m'explique comment il compte ajouter 30-40% de PIB de dépenses. Même en comptant la suppression d'autres formes d'aide sociale, ce serait juste totalement impossible à financer, et totalement suicidaire sur le plan économique (destruction d'activité, immigration massive pour bénéficier de revenus gratuits, paresse généralisée, etc).
Réponse de le 26/12/2011 à 15:00 :
vous oubliez de prendre en compte :
- suppression des niches fiscales (toutes)
- réforme fiscale avec une vraie progressivité de l'impôt
- le revenu d'existence remplace aussi en partie les pensions de retraites
- impact du revenu d'existence : moins de travail donc moins de souffrance au travail, moins de frais de santé, moins de déficit de la sécu
- redistribution plus efficace : les pauvres dépensent la quasi totalité de leurs revenus, contrairement aux riches. donc relance de l'économie par la demande (à court terme tout du moins)

Enfin, n'oubliez pas que l'État dépense déjà 600 milliards en tout. Donc si on arrête de rembourser 50 milliards aux créanciers par an, qu'on supprime les niches fiscales (50 mds au moins) et qu'on fait une vraie réforme fiscale, on est pas si loin du compte.

D'autres éléments à prendre en compte au bout de ce lien : http://nat.fam-martel.eu/2011/12/le-vrai-cout-du-revenu-de-base/

Et au pire, rien n'empêche de le distribuer dans une monnaie complémentaire.
Réponse de le 26/12/2011 à 15:02 :
Après il est clair que le montant devra s'ajuster en fonction de l'évolution du PIB. Si le PIB diminue, le revenu d'existence devra faire pareil (et ainsi inciter les gens à travailler plus)
a écrit le 26/12/2011 à 10:08 :
Il va pouvoir associer un coût à ses idees...
Réponse de le 26/12/2011 à 16:35 :
En effet, à la banque de france il est au donjon du royaume de l'argent gratuit !!!
a écrit le 26/12/2011 à 9:30 :
Défaut ou monétisation conduisent tout deux à l'appauvrissement. Le coût de la monétisation est l'inflation qui fait payer au peuple, les plus pauvres en premier, l?endettement gratuit de l?État, par la perte de valeur des salaires et la destruction des emplois. Le revenu d'existence n'est rien d'autre qu'une monétisation qui ne dit pas son nom. Le défaut, volontaire ou non, exclut l'Etat et les entreprises nationales des marchés de capitaux. Choisir de faire défaut, dans l'euro ou en sortant de l'euro, ou simplement en ne maîtrisant pas les dépenses publiques, est une déclaration de guerre au reste du monde. Il n'y a aucune alternative : il faut rembourser les dettes publiques par la mise en oeuvre de l'austérité de l'Etat obèse (baisse des dépenses ET baisse des impôts). L'austérité de l'Etat n'est pas l'austérité de la population. C'est au contraire la libération du peuple de l'assujettissement étatique et le retour certain à la prospérité. Bernard Maris pense et agit contre l'intérêt supérieur de la France. Sa nomination à la BdF est contraire à l'intérêt général des Français.
Réponse de le 26/12/2011 à 21:29 :
parce que l'austérité ne va pas conduire à l'appauvrissement ?

La dette publique, c'est 25000 euros par tête. Maintenant imaginez qu'on rembourse : on prend donc 25000 dans la poche de chacun pour le filer.... aux riches et aux investisseurs étrangers !! (hé oui, ceux qui possèdent la dette...)

Maintenant expliquez moi ce en quoi cela ne va pas nous appauvrir ...
Réponse de le 27/12/2011 à 2:08 :
L'austérité va inévitablement conduire à des moments difficiles. MAIS, c'est à cause de l'addiction de la France à la dette. Pas parce que dépenser un argent qu'on a pas est bon pour nous.
En gros, le drogué (l'état Français) s'injecte toujours plus de doses de dettes pour combler ses manques. Mais lorsque vient le temps d'arrêter brutalement ça fait mal ! Mais ce n'est pas à cause de l'arrêt, c'est bien à cause de la drogue.
Maintenant, soit on arrête tout de suite et on repart sur des bases saines, soit on continue à se droguer jusqu'à l'overdose mortelle.
De plus, vous verrez que l'austérité qui repose sur les coupes dans les dépenses publiques redonnerait de l'allant aux vrais moteurs de la croissance: les entrepreneurs
Réponse de le 27/12/2011 à 9:46 :
C'est l'État qui s'est endetté, pas les citoyens. Et puis les banques étaient bien heureuses de prêter à3% "sans risque".

Donc oui il faut tout de suite arrêter cette mauvaise addiction. Austérité, monétisatio ou défaut, aucune des "solutions" ne sera facile. Alors faisons au moins en sorte de le faire de manière juste.

L'expérience montre à ce titre que le scénario grec ou irlandais basé uniquement sur de l'austérité n'est pas la meilleure voie. Tirons en les leçons.
a écrit le 26/12/2011 à 9:04 :
J'aime bien ce type, mais il a tout à fait le profil du socialiste. Ils passent leur temps à dénigrer les valeures de la droite : arrogance, suffisance, le fric, le pouvoir, etc, mais de manière plus hypocrites, plus sournoises, plus faux cul, dans le fond, ils rêvent (les socialistes) exactement de la même chose, il n'y a que la méthode qui change....enfin presque.
a écrit le 26/12/2011 à 5:07 :
le revenu d'existence,voila encore une brillante idée de fonctionnaire nourri grassement aux mamelles de l'etat.solidarité,oui,paresse institutionelle,non!
Réponse de le 26/12/2011 à 15:39 :
en attendant, ceux qui sont nourris grassement aux mamelles de l'état ce sont les entreprises qui exploitent des travailleurs francais (formés et éduqués aux frais de l'état) et qui bidouilleront toujours pour éviter de payer des impots. Les parasites ne sont pas les fonctionnaires... Pas d'administration=pas de pays...mais c'est sans doute ce que vous voulez...que vous importe que d'autres meurent de faim, tant que vous profitez grassement du systeme....
Réponse de le 27/12/2011 à 2:11 :
Oui et ce système dont vous parlez tire son pouvoir néfaste d'un trop grand pouvoir mis entre les mains de l'état, ie des fonctionnaires.
Je n'ai rien contre les fonctionnaires en tant que personne, ils font ce qu'ils pensent le mieux pour leur réussite, mais le système bureaucratique mène à la collusion des entreprises avec l'état. En réduisant la taille de l'état, on réduit la place de la corruption, on coupe les subventions (obtenues par copinage dans 90% des cas) et on laisse la place à la liberté individuelle
Réponse de le 27/12/2011 à 7:44 :
à joe : Pas d'administration = Pas de Pays mais : Administration pléthorique = la FRANCE d' AUJOURD'HUI !!!!!! Qu'on se le dise !!!
Réponse de le 27/12/2011 à 9:47 :
Justement le revenu d'existence permet de redonner le pouvoir aux citoyens en court-circuitant les fonctionnaires !
Réponse de le 27/12/2011 à 16:27 :
joe:qui sont les travailleurs français exploités dont tu parles?ceux qui ont trois mois de vacances avec les rtt et congés maladie?pauvres chtis français massacrés par la mondialisation.je vise aussi les "fonctionaires" de véolia,gdf,bouygues,etc....
a écrit le 25/12/2011 à 21:06 :
Très bien,

Mais que l'on ne confonde point obligation de réserve qui est de ne pas faire état de choses connues comme telles et en tant que tel, et liberté d'expression au titre par surcroît de la liberté de la presse, et d'autre part liberté académique ou scientifique ; où Bernard Maris peut dans tous les cas présenter la réalité qu'il commente ou analyse telle qu'elle est communiquée au public ou suivant ses sources journalistiques ou universitaires, sans pour autant divulguer des informations venues à sa connaissance en tant que membre de la BdF, et comme telles ; l'exercice demande un peu d'agilité intellectuelle pour enrober dans un système d'hypothèse ou d'options; ce dont Oncle Bernard est tout à fait capable.

J'en profite pour signaler la propension par les temps qui court à vouloir tout museler, notamment au sein de l'administration de l'Etat au titre de l'obligation de réserve ; j'ai vu des interdictions de cours au prétexte que la connaissance délivrée pourrait faire condamner l'Etat - voire ses fonctionnaires ou ministres ; ce qui est un comble ; ou encore décourager de manifester au prétexte que cela serait un désaveu de la politique du gouvernement, ce qu'un fonctionnaire n'aurait pas le droit de faire, donc qui légitimerait l'interdiction de manifester etc...

On vit une drôle de période aussi pour ce qui est des atteintes aux droits et libertés fondamentales, notamment en France, où cela ressemble de plus en plus à un village Potemkine ; hélas ni la presse "économique" ni les agences de notations ne prennent cela en considération, au vu de critères d'exigences démocratiques ; curieux non ?

a écrit le 25/12/2011 à 18:44 :
J'aime bien tonton Nanard et ses déclarations iconoclastes qui bousculent notre confort intellectuel. Dans la situation inédite où nous sommes, toute idée est bonne à prendre et une utopie en vaut bien une autre. Mais grattons un peu. Quel homme (ou femme) politique se risquerait aujourd'hui à prôner un défaut sur la dette? Même les plus extrêmes ne s'y risquent pas. Dans quelles circonstances un état tel que la France pourrait-il se déclarer en défaut? On imagine un état d'insurrection générale doublé d'un renouveau du nationalisme pour lequel ce ne serait qu'un dernier recours. Je n'y crois pas, à moins que ce ne soit une aspiration profonde de tonton Nanard... Quant au revenu minimum d'existence, avec quel argent? en quelle monnaie? Ca nous ferait une belle jambe d'avoir un revenu d'existence qui ne permet pas d'acheter quoi que ce soit...
a écrit le 25/12/2011 à 18:26 :
Dans "c'est dans l'air", il a été le premier économiste a avoir anticipé la crise profonde quand les autres continuaient a dire que les problèmes n'étaient que passagers. Fiorentino est venu après.
a écrit le 25/12/2011 à 17:58 :
C'est payé combien cette haute responsabilité à une réunion par mois ?
Réponse de le 26/12/2011 à 5:02 :
si vous croyez qu'il fait ça pour l'argent!c'est bien mal le connaitre
a écrit le 25/12/2011 à 16:13 :
La France c est pas l'Alaska .... alors pour l'allocation universelle...faudra penser autre chose ...
C'est très joli sur le papier , mais est-ce vraiment adapté à un pays comme l a France ou en ayant un regard plus large à l'Europe ou au Monde entier ....
Réponse de le 26/12/2011 à 9:29 :
Le revenu universel est une idée qui traverse les frontière. AUx US, au Canada, en namibie, en Allemagne, en Suisse, au Japon... partout où il y a des hommes, il y a des gens qui s'intéressent à cette idée.

Alors ne me faites pas croire que cela marcherait chez les autres mais pas chez nous. Je dirais même plutôt le contraire vu que la France est un pays à la fois individualiste mais aussi utopique et solidaire.
a écrit le 25/12/2011 à 9:29 :
Tout est dit en quelques mots à la fin de l'article :

"En revanche, son devoir de réserve l'empêchera certainement de parler autant qu'il n'avait pris l'habitude de le faire. "

... ou comment faire taire par une nomination flatteuse celui qui parle trop !
a écrit le 25/12/2011 à 3:01 :
2ème question par rapport à ce revenu universel. On fait comment dans 50 ans quand la moitié de la population sera au chomage grace/à cause (tu choisis) des machines?

Réponse de le 25/12/2011 à 3:40 :
http://www.youtube.com/watch?v=04AIbMIvvqU
Docu écononomie système monétaire et société de haute énergie.

Joyeux noël
Réponse de le 25/12/2011 à 8:50 :
Simple : le montant du revenu peut s'ajuster au PIB.

Par exemple, si le PIB baisse, le revenu d'existence baisse aussi, incitant les gens à retourner travailler.
a écrit le 25/12/2011 à 2:22 :
Personne ne s'est jamais interressé au système?
A moins que l'économie soit une discipline où celui qui balance une solution en criant le plus fort a raison.

Tout le monde suit un système où il n'y a aucun théoreme, aucune loi, rien de mathematiquement juste, que des paradigmes bref rien de concret, mais c'est jamais la faute du système.
Réponse de le 25/12/2011 à 8:51 :
Faux, Yoland Bresson par exemple, a théorisé le revenu d'existence. Selon lui, il doit s'élever à 15% du PIB.
Réponse de le 26/12/2011 à 10:42 :
wowwww... incroyable... un lecteur de La tribune qui cite Yoland Bresson.. Celà dit, au delà du clin d'oeil, il faut remettre le revenu minimum de Yloland Bresson dans son contexte (ie son modèle économique).... Un cadre d'analyse hétérodoxe (certains disent néo-marxistes).. une refonte des paradigmes ou hypothèses loin des hypothèses classiques et néo-classiques... une monnaie qui est en fait une réserve de valeur, cette réserve étant le temps (temps libre/contraint/socialement contraint).

Cette analyse date un peu... A titre d'exemple Robert Reich a également émis des publications qui allaient dans ce sens je crois
a écrit le 25/12/2011 à 0:05 :
Le principe d'allocation d'existence est une fa? intelligente de Soutenir l'?nomie. la consommation de ses revenus permet de g?rer des flux aussi bien pour les entreprises se pour l'?t! Seulement le risque dinflation est important puisque la quantit?e monnaie serait fortement augment?Effacer la dette est in?table, ou alors la ren?cier comme peut le faire un particulier pour diminuer ses ??ces. Mais on ne pourra jamais rembourser les interetd cumul?des dettes ?uelles et ?enir... La dette, source de 3 eme guerre mondiale?
Réponse de le 26/12/2011 à 9:31 :
c'est pourquoi les 2 propositions vont ensemble : faire défaut et instaurer le revenu universel permettent de soulager le poids de la dette tout en réformant en profondeur l'Etat pour ne pas retomber dans le piège du dogmatisme des politiques (un fait divers = une loi).


Ainsi, on peut bâtir un autre système plus résilient
a écrit le 24/12/2011 à 15:45 :
Si ce poste de conseiller dans une banque "croupion" n'est pas une sinécure, de quoi s'agit-il ?
a écrit le 24/12/2011 à 14:50 :
Sans aller jusqu'à affirmer que la propriété c'est le vol, force est de constater que les propriétaires/rentiers tendent à accroître plus vite que tous le monde leur propriété et par là leurs revenus, cette monopolisation porte rapidement atteinte au fonctionnement de la société quand le pouvoir économique devient pouvoir politique.
N'est-il pas pertinent de limiter cette emprise de l'argent sur le bien collectif.
La majorité des citoyens voit son pouvoir "démocratique" érodé par le pouvoir des "possédants" chaque fois que l'écart de patrimoine et de revenus s'accroit.
Dévaloriser les patrimoines et, par-là, exprimer que la productivité du travail des citoyens prime sur la rente doit permettre de relancer la démocratie.
Réponse de le 24/12/2011 à 22:42 :
de vous??vivez vous normalement? moi comprendre des choses mais pas tout, . Restons sérieux, vous croyez à vos balivernes, encore un enseignant qui se prend pour un intello; PTDR. Dans des livres quand j'étais étudiant d'aucuns se gargarisaient d'ineptie telle que vous recopiez, et nous étions écroulés de rire devant tant de fadaises,nous nous gaussions de tant destupidité, peut être était ce déjà vous que nous écoutions???
Réponse de le 25/12/2011 à 15:41 :
C est tout le problème de ceux qui n ont rien ...et surtout qui n ont jamais rien fait pour obtenir quelque chose ... Alors ils débitent des âneries sur la réussite des autres .... qu'ils aimeraient voir diminuer à leur profit bien sûr ....
Réponse de le 25/12/2011 à 18:06 :
C'est bien écrit, mais n'est-ce pas là ce que les communistes ont professé pendant tant d'années avec le résultat que l'on connaît? Décréter la primauté du travail sur le capital est un non sens puisque dans une société bien faite l'un est en principe le fruit naturel de l'autre.
Réponse de le 26/12/2011 à 10:44 :
@jb :"Décréter la primauté du travail sur le capital est un non sens puisque dans une société bien faite l'un est en principe le fruit naturel de l'autre." Tout le problème est là et vous le savez bien .... On ne s'enrichit guère plus avec le travail. C'est le capital et la rente qui permette de s'enrichir le plus facilement .. C'est à dire sans bouger le petit doigt. Voilez vous la face si vous le voulez mais il suffit de jeter un oeil sur de multiples études pour s'en rendre compte ...
a écrit le 24/12/2011 à 13:15 :
Avec B. Maris, c est le cafe du commerce qui entre ?a BDF.
Sauve qui peut !
Réponse de le 24/12/2011 à 14:23 :
merci pour cette argumentation !
Réponse de le 24/12/2011 à 15:04 :
Matteo passe d'abord l'agreg!
Réponse de le 24/12/2011 à 22:07 :
l'agreg comme vous dites n'est plus du tout ce qu'elle était croyez moi en spécialiste. Il y a de tout, des bons et des beaucoup moins bons surtout la dernière catégorie; je vous parle réellement en connaissance de cause. il y a ceux sur liste d'aptitude càd les fayots et les autres qui ont un certain petit niveau, sans plus, c'est même effarant le niveau requis.
Réponse de le 26/12/2011 à 7:02 :
depuis que les épreuves ne se passent plus en latin (même à l'oral!) les jurys se plaignent que "le niveau baisse"
a écrit le 24/12/2011 à 12:42 :
Favoriser l'assistanat, encore et toujours !!!!!! C'est une manie en France !
Qu'est-ce que des gens comme lui font à la Banque de France ???
C'est de la décadence, organisée par les socialistes !
Réponse de le 24/12/2011 à 13:19 :
Favoriser l'assistanat ? Ouvrez les yeux.

Si les salariés, les riches, les jeunes, les retraités, les entrepreneurs touchent tous un revenu d'existence, comme le concept même d'assistanat peut il continuer à exister ?

Dans un tel système, nous serions tous des "assistés".


Et pour votre information, même certains libéraux défendent un concept similaire : l'allocation universelle.

Vous pouvez maintenant remettre vos oeillières et reprendre une activité normale.
Réponse de le 25/12/2011 à 8:27 :
Nivellement par le bas et encouragement à la fainéantise de la société
Réponse de le 25/12/2011 à 8:55 :
je dirais plutôt : subvention généralisée à la force de travail, à la créativité, et à l'entrepreneuriat.

Penser que donner de l'argent aux gens fera d'eux des assistés fainéants, c'est vraiment bien peu connaitre la nature humaine.

Et d'ailleurs @Icouf et @L'indigné : que feriez vous si l'on vous donnait un rveenu d'existence ? Arrêteriez de travailler ?
Réponse de le 27/12/2011 à 14:38 :
ben oui, quand on a bac - 12 pour avoir un salaire au smic, mieux vaut être assité.. à moins que le 1er niveau de salaire soit plus elevé que ce revenu minimum pour tous, oui, y'aura toujours des gens pour préférer rien faire ou alors au black.
a écrit le 24/12/2011 à 11:31 :
Défaut sur la dette: rien de nouveau ni de révolutionnaire. Tous les princes, tous les rois dans le temps ont pratiqué cela. En général en menaçant de mort les banquiers ou ceux qui avaient prêté de l'argent à ces souverains. Et ensuite ces mêmes monarques obligeaient d'autres gens à leur prêter de l'argent. Tout cela grâce au fait que ces princes avaient les armes et les soldats...
Ce ne serait donc qu'un retour en arrière de 800 ans ou plus.
Dans ce cas, que cette personne ne vienne plus parler de la nécessité d'un état de droit.

Par ailleurs qui va financer le revenu d'existence? C'est bien gentil de dire: il faut distribuer. encore faut il avoir de quoi distribuer. Ah oui c'est vrai: on emprunte pour le financer, après on fait défaut et puis si il y en a qui protestent, on les désigne à la vindicte, puis on les emprisonne, puis ... Bonjour le souffle nouveau...

Autre sujet intéressant: à quel niveau on définit le revenu d'existence? C'est quoi l'indépendance financière?
Réponse de le 24/12/2011 à 12:09 :
eh oui !! rien de nouveau. Des banquiers qui prêtent de l'argent à des gens qui ne pourront jamais rembourser, tout ça pour essayer de gagner encore plus .. et un jour ça ne marche plus. En 800 ans, beaucoup de banquiers sont morts, les états sont toujours là :-))
Réponse de le 24/12/2011 à 12:17 :
Remarques pertinentes. Il ne manque plus que Jorion, Piketty ou quelques autres économistes atterrants pour faire sombrer cette institution autrefois sérieuse dans le socialisme le plus indigne. Décidément, l'Etat-subprime français ne mérite plus son triple A, ni même un simple A et, avec un tel mépris affiché pour les marchés et la propriété privée, l'AFT va avoir de plus en plus de mal à lever les 178 milliards indispensables à la survie de l'Etat-providentiel obèse en 2012.
Réponse de le 24/12/2011 à 12:47 :
l'état n'est pas si obèse que ça. une grosse partie du déficit n'est du qu'au paiement des intérêts sur la dette.. plus d'intérêt, presque plus de déficit et l'état est moins obèse... défaut de paiement et plus de problème de trésorerie .. plus besoin de l'AFT ... à propos de l'AFT, il semblerait que les employés de l'AFT soient issus de grandes banques .. vous savez , celles que les états ont renflouées , pas très fréquentables
a écrit le 24/12/2011 à 7:46 :
Bernard Maris a l'avantage de présenter les choses de façon ludique , il est médiatique et son accent méridional est bien sympathique ....Mais je doute un peu de la validité de ses propositions .
En 2007 il expliquait sur France Inter que , fondamentalement , la dette ce n'était pas important puisque cela aboutissait à ce que de l'argent prélevé sur les français par le biais des impôts retourne à ces mêmes français par le biais des interets .

Analyse qui eut été peut être juste si la dette française n'avait pas été majoritairement entre des mains étrangères ...mais qui met en lumière une vérité : le patrimoine et le revenu de pas mal de ménages en Europe est représenté par de la dette publique .


Maintenant il préconise un défaut , oubliant que cela appauvrirait pas mal d'européens entrainant mécaniquement la récession redoutée .
a écrit le 23/12/2011 à 22:44 :
Encore un illumin?ui co?cher ?'Etat...
Réponse de le 24/12/2011 à 13:21 :
oui et non : le revenu d'existence permettrait de supprimer un certain nombre d'aides existentes au profit d'une allocation unique. grâce à cette mesure, nous pourrions enfin mener une réforme radicale de l'Etat en licenciant de nombreux fonctionnaires et en supprimant des administrations caduques.

Et puis entre nous, le service de la dette coute aussi très cher à l'Etat (1300 milliards depuis 1973). Donc en faisant défaut, on règle un gros problème...
a écrit le 23/12/2011 à 21:51 :
Défaut de paiement sans solutions par ailleurs pour plus d'intégration européenne, çà ne marche pas. La solution est globale et doit être appliquée et controlée rapidement.
Réponse de le 23/12/2011 à 21:59 :
oui . défaut de paiement coordonné entre tous les pays. Sinon ce sera un défaut de paiement dans le désordre et le chacun-pour-soi et ça va faire encore plus mal.
Réponse de le 24/12/2011 à 12:47 :
Le chacun pour soi est mieux que l'UE.
L'UE etait utile dans un monde unilateral, maintenant avec des grandes democraties comme l'Inde et le Bresil nous pouvons la dissoudre
a écrit le 23/12/2011 à 20:58 :
enfin quelqu'un de réaliste !! réclamons le défaut de paiement, seul moyen de se sortir de ce bourbier
Réponse de le 23/12/2011 à 21:46 :
C'est une très bonne idée .D'ailleurs j'envisage de ne plus payer mes impots.
Réponse de le 23/12/2011 à 22:01 :
ah non, ça s'est pas possible. il faut un défaut de paiement d'un côté et des budgets rigoureux, donc des impôt .. ça fait pas plaisir mais y'a plus d'autre solution, sinon ce sera Mad Max partout sur le planète.
a écrit le 23/12/2011 à 18:32 :
si l'on n'est pas dans la ligne du banquier "orthodoxe" est-ce un schisme de la sainte pratique? a mon avis c'est plutôt un air frais et de renouveau d'une politique dont on voit les limites, non?
Réponse de le 23/12/2011 à 21:48 :
Vous avez raison c'est un air de renouveau mais de renouveau de conflit.
a écrit le 23/12/2011 à 17:00 :
Quoi qu'on en pense, la démocratie repose sur la confrontation des idées et pas l'approbation aveugle de la pensée dominante. Un peu de contradiction et "de sang neuf" ne peuvent pas faire de mal. Je suis sûr qu'un enrichissement mutuel sortira de cette nomination.
Réponse de le 23/12/2011 à 22:02 :
Là ce serait plutôt un enrichissement sans cause.
a écrit le 23/12/2011 à 16:07 :
cela rapporte combien a cet économiste du bobo land ?pourquoi pas un ouvrier....ces socialos au senat sont des traites de la classe ouvrieres
Réponse de le 23/12/2011 à 16:41 :
Bobo land...étrange qualificatif, pour de bien astucieuses idées qui ont le mérite de faire progresser le débat vers la poursuite de l'aventure humaine, plutôt que sa rétogadation et la décadence programmée de l'Europe, au profit des quelques usuriers.
Réponse de le 24/12/2011 à 8:38 :
"faire progresser le débat vers la poursuite de l'aventure humaine" vous croyez ce que vous écrivez? il faut être dans l'enseignement pour croire cela, ne pas être confronté à la réalité quotidienne. Vous faites partie du bobo land, belle expression qui sied à beaucoup n'est ce pas?
Réponse de le 24/12/2011 à 13:42 :
oh la belle attaque gratos !!! et le fond sinon ?

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