15 263 Pts
-0,21 %
14 612 Pts (c)
+0,89 %
|
|
latribune.fr | 05/08/2012, 12:26 - 225 mots
Le ministre de l'économie Luis de Guindos vient d'annoncer que le gouvernement espagnol approuvera le 24 août un décret où seront développés la majorité des engagements établis dans le "MoU", le mémorandum sur l'aide aux banques signé avec ses partenaires de la zone euro fin juillet. Devrait s'y trouver les lignes générales de fonctionnement des sociétés de gestion d'actifs, appelées communément +mauvaises banques+". Le décret lancera également "une nouvelle régulation de la commercialisation de produits complexes, comme les participations préférentielles", des produits risqués qui ont été vendus à des centaines de milliers de petits épargnants en Espagne.
La zone euro a offert en juin une ligne de crédit qui pourra s'élever jusqu'à cent milliards d'euros pour renflouer les banques espagnoles en difficulté. Les montants précis dont elles auront besoin seront connus après la publication d'un audit à la rentrée. En contrepartie, la zone euro a imposé à l'Espagne des conditions strictes qui se concentrent sur le secteur financier, dont la création d'une "bad bank" et le renforcement de la régulation et de la supervision bancaire.
Le chef du gouvernement Mariano Rajoy n'a pas exclu de faire de nouveau appel à l'aide de ses partenaires européens afin de bénéficier des nouvelles mesures visant à soulager la crise de la dette annoncées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Mais Madrid veut d'abord connaître plus précisément leur teneur pour établir et tenir un calendrier précis.
|
|
Béatitudes a écrit le 07/08/2012 à 13:07 :
Nos eurocrates ne savent faire qu'une chose : non pas rembourser les dettes, mais les transférer, ce qui revint tout compte fait à une forme de défaut non avoué. Et après, ils s'étonnent que personne ne reprenne confiance. Quand on sait que l'on va se faire spolier par son débiteur, on ne lui prête plus ! :)
samarinda a écrit le 05/08/2012 à 16:57 :
L'Espagne bancaire a joué avec l'accord des politiques les subprimes à l'américaine mais la s'arrête la comparaison car les US sont un grand pays industriel alors que l'Espagne est un nain en dehors de son agriculture intensive et hyper polluée. Alors pire que la Grèce l'Espagne bancaire ne doit pas être renflouée dans le contexte actuel car elle doit avant ouvrir la totalité de ses livres et commencer à vendre les biens rentables. L' Espagne est la grande parasite de l'UE elle doit être gérée par la BCE et non par les incompétents de Bruxelles M. Barroso en tête avec notre incompétent français toujours en retard et qui n' arien fait dans son poste, le politicien surpayé M. Barnier encore un triste sire de l'UE;
leon a répondu le 05/08/2012 à 19:57:
Visiblement vous ne connaissez pas bien l'Espagne! Non; les espagnols ont été pris au piège de "l'argent-dette gratuit"avec l'arrivée de l'Euro, et les maqueraux locaux ( Aznar et les autres) n'ont absolument rien fait d'autre que de profiter de la bulle immobilière sans essayer de la calmer. Bankia- ex Caja Madrid- est gavée de créances pourries qui portent leur signatures, et il est hors de question d'en auditer les comptes, pardi! Maintenant, les espagnols doivent payer 3 fois: -pour les conséquences de l'explosion de la bulle immo (les lois espagnoles sont très dures en terme de garanties de dettes pour l'emprunteur: les banques gagnent toujours!) - pour l'effondrement de leurs banques, via leur gouvernement - pour leur mise en esclavage, via ..Bruxelles , BCE et FMI (indirectement) qui sont des relais du Cartel bancaire. Dommage que les journalistes ne fassent pas un peu plus oeuvre de pédagogie.. Mais le peuvent-ils?
bankia a répondu le 06/08/2012 à 09:18:
@leon: tout à fait d'accord avec vous, Bankia a couté 23,5 milliards d?euros aux contribuables de ce pays.
Bastien a écrit le 05/08/2012 à 15:22 :
"Et hop, rien dans les mains, rien dans les poches, rien dans les manches, mesdames et messieurs faites vos jeux, à tous les coups l'on perd. Quel pigeon veut commencer ?".
Gilles1 a écrit le 05/08/2012 à 12:57 :
Tous ces montants donnent le vertige. Ces technocrates jouent avec le feu et vont entrainer l'Europe dans un marasme durable. L?essentiel pour eux est de conserver leurs privilèges dont l'abolition n'est jamais à l?ordre du jour.