Grèce : Berlin veut pousser son avantage

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Yanis Varoufakis, ministre des Finances hellénique, a cédé sur de nombreux points. Pas assez au goût de Berlin
Yanis Varoufakis, ministre des Finances hellénique, a cédé sur de nombreux points. Pas assez au goût de Berlin (Crédits : Reuters)
Le gouvernement grec a cédé beaucoup de terrain dans sa demande de financement de six mois. Mais l'Allemagne veut pousser son avantage.

Lorsque l'on a commencé à boire la coupe, il faut aller à la lie. Voici, en substance, la réaction de l'Allemagne à la demande de financement qu'a déposé, ce jeudi 19 février, le gouvernement hellénique auprès du président de l'Eurogroupe, le ministre des Finances néerlandais Jeroen Dijsselbloem.

Ce qu'Athènes a accepté

Dans cette demande, signée du ministre des Finances grec Yanis Varoufakis, la Grèce avait pourtant fait de larges concessions, allant plus loin que le document proposé lundi par Pierre Moscovici et remplacé par Jeroen Dijsselbloem. Athènes affirmait ainsi « reconnaître comme engageant le contenu financier et juridique de l'accord de financement (Master facility agreement) passé avec le Fonds européen de Stabilité financière (FESF). » Cette disposition reconnaissait de fait, conformément à l'article 10-1 de l'accord, le droit des créanciers « d'envoyer ses agents ou d'autres représentants pour mener les contrôles financiers ou techniques qu'ils jugeront bons de réaliser. » Bref, c'était admettre la poursuite d'un contrôle par « les institutions », puisque la lettre ne parle plus de la troïka. En réalité, c'était faire revivre une forme nouvelle de troïka.

Cette lettre affirme à nouveau la volonté de la Grèce de se soumettre aux contrôles des créanciers en renonçant « à toute action unilatérale qui pourrait remettre en cause les objectifs budgétaires, la reprise économique et la stabilité financière. » Cette phrase, qui avait été jusqu'ici refusée par la Grèce limite de facto la souveraineté budgétaire du pays qui devra donc mener sa politique budgétaire dans les cadres définis en accord avec ses créanciers. Du reste, Athènes s'engageait à dégager des « excédents appropriés. » En attendant, le pays s'en remet aux « flexibilités » comprise dans les accords, comme l'exigeait la déclaration de Jeroen Dijsselbloem lundi qu'Athènes avait refusé de signer.

Les demandes de la Grèce

Moyennant quoi, la Grèce demandait la poursuite du financement, l'acceptation par la BCE de la dérogation concernant l'acceptation de la dette grecque à son guichet suspendue le 4 février dernier, mais aussi l'ouverture de discussions sur la dette et la croissance. Yanis Varoufakis demande donc que l'on utilise l'extension du financement pour « entamer le travail des équipes techniques sur un nouveau contrat pour la croissance et la reprise que les autorités grecques envisagent. » Il rappelle également que l'Eurogroupe se souvienne de sa décision de novembre 2012, où il envisageait « de possibles mesures sur la dette », donc que l'on entame des négociations sur la restructuration de la dette.

Gagner du temps pour Athènes

Sans être une « capitulation » complète comme certains l'avancent, le gouvernement d'Alexis Tsipras a cédé sur des points importants : la reconnaissance des engagements passés et le refus de toute « action unilatérale. » Devant la dégradation de la situation économique, devant le manque de liquidité à venir de l'Etat (mercredi, le gouvernement a reconnu ne plus avoir de quoi se financer en mars), devant la faible augmentation de l'accès à la liquidité d'urgence de la BCE mercredi (seulement 3,3 milliards de plus), Athènes n'a pas voulu tenter le diable du Grexit. Le gouvernement s'est incliné devant les principales demandes européennes pour gagner du temps. Il s'est agi pour lui de laisser passer le mois d'août et donc les principales échéances de remboursement des dettes détenus par la BCE et le FMI. Ces échéances de près de 9 milliards d'euros en tout étaient impossibles à honorer sans aide externe. Une fois ces échéances passées, Athènes pense sans doute avoir plus de liberté d'agir.

Portes ouvertes à la négociation

Par ailleurs, la lettre de Yanis Varoufakis laisse beaucoup de portes ouvertes à la négociation pour l'avenir : elle amène les créanciers du pays à négocier sur la dette et la croissance du pays. Athènes laisse aussi en suspens la question centrale des excédents primaires. Elle n'accepte pas explicitement les objectifs fixés en 2012. Autrement dit, elle les contraint à négocier. Par ailleurs, Athènes lie l'usage de la flexibilité « donnée par l'accord actuel (...) sur la base des propositions de la partie grecque et des institutions. » Autrement dit, Athènes tente de modifier le fonctionnement de la troïka en en faisant un lieu de discussion et de coopération, non d'injonctions. Ceci est cohérent avec le programme de Syriza.

La signification du mouvement grec

Pourtant, en cédant sur ces points, la Grèce s'est placée nettement dans une position de faiblesse. Elle a été la première à céder dans la partie de bras de fer. La position édictée avant l'élection du 25 janvier par Yanis Varoufakis dans une interview à la Tribune selon laquelle « la Grèce n'avait plus rien à perdre » est désormais invalidée. Devant l'urgence, Athènes est prête à céder sur des points essentiels. Elle a donc beaucoup à perdre. Le message envoyé aux créanciers est celui-ci : nous craignons davantage le Grexit que vous. L'Allemagne, qui avait imposé lundi une position très ferme, a donc gagné une partie essentielle.

Elle a donc toutes les raisons du monde de pousser encore son avantage en rejetant cette lettre. Le gouvernement allemand a rapidement fait savoir que cette lettre ne pouvait pas « constituer une solution. » Ce que demande Berlin, c'est clairement la poursuite de l'accord de 2012 in extenso. Ne rien changer, donc. La flexibilité doit être laissée à l'appréciation de la troïka et la négociation sur la dette n'est pas acquise. Berlin veut aussi maintenir explicitement les objectifs d'excédents primaires.

Ce que veut l'Allemagne

La position de l'Allemagne est logique : son coup de force de lundi a fonctionné, Athènes a cédé en premier. Elle veut que sa victoire soit complète. Alexis Tsipras a commencé à nouer autour de son cou la cravate que lui a offert Matteo Renzi le 3 février dernier et Berlin juge bon que l'on serre le nœud jusqu'au bout. L'enjeu pour le ministre allemand des Finances est central : il s'agit de prouver qu'aucune élection ne peut modifier les règles fixées auparavant et que la zone euro est prête pour cela à aller jusqu'au bout. Ainsi les électeurs espagnols tentés par Podemos ou irlandais tentés par le Sinn Fein devront y réfléchir à deux fois avant de placer leur bulletin dans l'urne. Le résultat sera que la démocratie en zone euro deviendra une démocratie encadrée par des règles destinées à appliquer certaines politiques économiques plutôt que d'autres. Wolfgang Schäuble est sur le point de réussir son pari.

Dans la réunion de l'Eurogroupe de ce vendredi 20 février, Athènes va devoir décider si elle refuse d'aller plus loin dans les concessions, ou si elle place l'urgence financière avant toute chose. Dans le second cas, elle devra céder à la logique allemande. Mais maintenant qu'elle a cédé la première, rétablir l'équilibre sera difficile. A moins que l'Eurogroupe décide de se dresser contre le maximalisme de Wolfgang Schäuble. Ce que les ministres des finances de la zone euro ont refusé de faire lundi... Ou bien - et ce serait un coup de théâtre, à moins que les Grecs ont cédé pour mieux montré l'intransigeance allemande et pouvoir refuser toute responsabilité en cas d'aggravation de la crise. C'est ce qu'a laissé entendre un responsable grec à Reuters en affirmant que la proposition hellénique était "à prendre ou à laisser."

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Commentaires
a écrit le 20/02/2015 à 16:54 :
On joue au poker avec les peuples, la démocratie, ça ne peut que mal finir.
a écrit le 20/02/2015 à 10:21 :
Le problème ne se limite pas à la Grèce. Si on lui donne ce qu'elle réclame (in fine, ne pas payer ses dettes), il faudra en faire de même avec le Portugal et l'Espagne, qui ont consenti d'énormes sacrifices et qui ont respectivement 24% et 16% de chômeurs. Alors, donner à Syriza ce qu'il réclame, c'est porter son homologue espagnol Podemos au pouvoir . Et il n'y aura aucune raison de ne pas lui faire les mêmes cadeaux. Compte tenu du poids de l'Espagne, le montant sera 5 ou 10 fois plus grand.
a écrit le 20/02/2015 à 10:00 :
C'en est trop ! Il faut virer l'Allemagne de l'euro, elle fout le bazar total et se fout éperdument des autres pays. Ce Schauble est une honte, mais Merkel est dépassée.
a écrit le 20/02/2015 à 7:46 :
Qui trop embrasse mal étreint... Si la Grèce peut sortir de l'euro, d'autres suivront à brève échéance.
Réponse de le 20/02/2015 à 10:24 :
Et si on fait cadeau de ses dettes à la Grèce, d'autres demanderont le même cadeau.
a écrit le 20/02/2015 à 7:12 :
Non seulement l'auteur est brouillé avec la grammaire mais aussi avec l'objectivité. Allez voir si la presse espagnole ou portugaise est plus conciliante que celle d'Outre-Rhin ou que le chapitre sur les finances publiques dans l'ouvrage d'Edmond About de 1858. Entre 1897 et 1936 la Grèce a vécu sous un contrôle international plus strict que celui de la troïka. Que la situation d'une partie de la population grecque soit désespérée c'est incontestable mais allez voir du côté de Genève les comptes bien garnis ouverts par des Grecs. La Grèce paie aujourd'hui l'ardoise de son impéritie et l'actuel gouvernement a tort de vouloir la faire régler par d'autres, en les insultant au passage.
a écrit le 20/02/2015 à 3:34 :
On ne peut que se féliciter du sérieux allemand qui montre que ce pays est un des seuls à montrer dela cohérence politique . Céder au chantage grec c'est encourager d'autres pays à relacher leur politique et in fine à retomber dans une situation pire. La Grèce ne se redressera pas avec une création artificielle de croissance mais avec ses atouts une fiscalité normale des investissements et c'est peut être dans ces deux derniers éléments que l'Europe pourrait aider
a écrit le 20/02/2015 à 1:44 :
amis platon et socrate revenez s il vous plait. il faut reintroduire la sagesse et la raison en grece. certes il faut donner du pain au peuple mais le '' jeune homme'' et '' le rocker'' sont en train de mettre le feu dans leur pays et meme peut-etre dans toute l europe...
merci a vous de m avoir lu , depechez vous.
a écrit le 20/02/2015 à 1:43 :
La question de l'effacement des dettes est valable pour les grecs comme les autres. Il existe de nombreux pays dont la richesse est moins importante.
En revanche, ne faut-il pas se poser la question de l'Europe du chômage, de la désindustrialisation, de la cherté des logements, de la baisse des salaires dues à des politiques de démolition.
a écrit le 19/02/2015 à 22:01 :
Nous arrivons bientôt à la fin de l' euro et c'est tant mieux. Cette monnaie a été faite pour les Allemands au détriment des autres états.
a écrit le 19/02/2015 à 21:27 :
si vous voulez arrêter le processus de destruction de l'industrie en France imposé et voulu par l'Allemagne, il faut boycotter les produits allemands.
Ces produits sont identifiables grâce au code-barres. 400 à 440.
Vive la France!
Réponse de le 20/02/2015 à 1:38 :
Pour aider les Grecs, il faut acheter des marchandises greques.
Réponse de le 20/02/2015 à 8:56 :
y a pas de marchandises grecques, sinon ça se saurait...
Réponse de le 21/02/2015 à 21:56 :
il y en a, mais la solidarité commence avec la volonté des Monoprixs etc. de les offrir à leur clientèle. Depuis que Palmolive se vend en France sous le drapeau tricolore, there is something rotten in ...
a écrit le 19/02/2015 à 20:21 :
Les traités sont signés au nom des Etats et et ce sont ceux-là qui sont obligés. Les gouvernements passent, les Etats restent. L'élection d'un gouvernement qui n'aime pas le traité signé dans le passé n'y change rien : l'Etat à la tête duquel il accède reste engagé. Tsipras avait menti aux électeurs grecs en leur faisant croire au miracle, en quelque sorte. C'est son problème. Il doit maintenant s'expliquer avec ses électeurs. Il n'aura pas été le seul : l'actuel gouvernement français a un problème analogue.
Réponse de le 19/02/2015 à 22:54 :
BIEN!!!!!!!!!!!
Réponse de le 20/02/2015 à 0:08 :
L'Histoire prouve au contraire de ce que vous dites que les traités internationaux sont faits pour être dénoncés unilatéralement dès lors qu'ils ne conviennent plus à l'une des parties. Pourquoi voulez-vous que celui-ci fasse exception à la règle?
Réponse de le 20/02/2015 à 5:48 :
Excellent. Et les Allemands sont très attachés à ce que l'on respecte les engagements pris. Pacta sunt servandi.
a écrit le 19/02/2015 à 20:19 :
La démocratie n'existe plus en Europe.
Réponse de le 20/02/2015 à 17:01 :
@jungdunord
... et ce qui se passe avec la Grèce le confirme. Il y a eu le Traité de Lisbonne et il y aura d'autres cas de déni de démocratie. l'Europe est malade, très malade..
a écrit le 19/02/2015 à 20:15 :
Les traités sont signés au nom des Etats et et ce sont ceux-là qui sont obligés. Les gouvernements passent, les Etats restent. L'élection d'un gouvernement qui n'aime pas le traité signé dans le passé n'y change rien : l'Etat à la tête duquel il accède reste engagé. Tsipras avait menti aux électeurs grecs en leur faisant croire au miracle, en quelque sorte. C'est son problème. Il doit maintenant s'expliquer avec ses électeurs. Il n'aura pas été le seul : l'actuel gouvernement français a un problème analogue.
Réponse de le 20/02/2015 à 0:09 :
Même réponse que ci-dessus, vous contredisez les leçons de l'Histoire. Un traité est fait pour être dénoncé s'il ne convient plus.
a écrit le 19/02/2015 à 20:14 :
"Le résultat sera que la démocratie en zone euro deviendra une démocratie encadrée" !!!!!!! une démocratie ? l'Europe ?
a écrit le 19/02/2015 à 19:19 :
Au lieu de se lamenter sur le sort des Grecs on ferait mieux nous aussi de sortir de l'Euro est le plus tot sera le mieux......
a écrit le 19/02/2015 à 18:49 :
Ce n'est pas en humiliant, en méprisant les peuples que l'UE a une quelconque chance de s'en sortir, et encore moins que le sentiment anti germanique se réduise.
L'allemagne joue avec le feu, se comporte comme un sale gosse pourrie gâté voulant voir ramper à terre son soi disant ami, on est dans une union pour rappel
a écrit le 19/02/2015 à 17:34 :
La Grèce doit s'engager sur des réformes claires et précises et documenter ce qu'elle attend de ces réformes en termes de rentrées fiscales ou de baisse des dépenses et le calendrier précis de mis en oeuvre ce que Varoufakis a été incapable de faire à l'Eurogroupe
Il n'a donné aucun chiffre et aucun détail ce qui a consterné les autres ministres de l'eurogroupe
Si le gouvernement frec refuse c'est que ce sont des promesses vagues uniquement pour avoir de l'argent européen sans contrepartie réelle !
Réponse de le 19/02/2015 à 18:49 :
n'est ce pas exactement ce que la troika a fait ? elle a exigé des réformes financières : augmentation de la TVA, diminution des salaires et des retraites, suppresion d'emploi dans la fonction publique, extinction de la television publique, coupes dans les budgets de l'éducation de la santé, privatisation d'entreprises publiques grecques. ...
la plan d'action est là et suivi depuis que la troika est en Grèce. avec quel résultat ? Nul ! le FMI dit même avouer qu'il s'est trompé sur l'impact des mesures exigées.
la SEULE ET UNIQUE DONT LA GRECE a besoin et cela depuis le debut n'est pas économique à proprement parler : la Grèce n'aurait eu aucun problème si elle arrivait à faire rentrer les impots qui sont dûs à l'état. C'est une lourde tache ! elle doit s'y engager. Mais cela, la troika ne l'a jamais mis à l'agenda. Car l'hypocrise règne: les riches grecs achètent des appartement à Londres et à Paris... et placent leur argent dans des banques européennes au luxembourg et en suisse. Ah mais là donner les noms de ces sympathiques investisseurs non non ce seraitn contre la respect de la vie privée sans doute
a écrit le 19/02/2015 à 17:34 :
Je crains une grande humiliation pour les Grecques dans les prochains jours...
a écrit le 19/02/2015 à 17:32 :
Si la Grèce sort de l'euro et laisse à la France une facture de 42 milliards d'euros, est-ce qu'il ne faudrait pas demander le remboursement à l'Allemagne, responsable de cette situation ?
Réponse de le 19/02/2015 à 18:05 :
Bonne idée !
Réponse de le 19/02/2015 à 18:39 :
L'Allemagne ne veut plus avancer d'argent à la Grèce sans un minimum de garanties d'être un jour remboursé. Si la France tient tant à aider les Grecs, vous n'avez qu'à leur prêter directement. Vous êtes tellement en bonne situation financière !!
Réponse de le 19/02/2015 à 19:43 :
Parce que si elle reste dans la zone Euro, nous allons revoir notre argent?
je suis très loin d'être convaincu...
Il y a des combats qui vallent la peine d'être menés.
Il y a aussi un moment où il faut savoir jeter l'éponge avant de voir sombrer le bateau... le notre.
Ce fiasco me fait penser aux traiders qui ont parfois jeter l'argent par la fenêtre pour tenter de remonter...
Réponse de le 19/02/2015 à 23:04 :
l'Allemagne à déjà bénéficié d une rrestructuration 4 fois au 20 ème siècle. Sans oublier qu' elle a mis l'Europe en cendres 2 fois au siècle dernier. L' emprunt forcé de 1943 jamais remboursé à la Grèce 2000 villages grecs brûlés par la wernacht du 1941 à 1944, jamais dédommagés. Impossible de quantifier la valeur des objets d'art volés aux musées grecs pendant l'occupation par les allemands.
Qui doit à qui ?
a écrit le 19/02/2015 à 17:28 :
il y a environ 1 semaine, l auteur de cet article ecrivait que les grec avait gagne en repudiant la troika ... On peut le feliciter de sa clairvoyance et considere que l article actuel fait partie de la meme veine: a ignorer
Réponse de le 19/02/2015 à 18:07 :
On peut le féliciter en effet d'avoir écrit des articles qui ne suivent pas la doxa ambiante. Félicitations Mr Godin pour vos articles !
Réponse de le 19/02/2015 à 20:41 :
une autre explication serait de la même eau que celle de M. Dumas récemment : l'épouse de monsieur Godin est elle grecque ? A la décharge de monsieur Dumas, il y a l'âge... pour ce qui concerne monsieur Godin j'ignore. Mais je reconnais adorer ses articles que je considère comme le "charlie hebdo" de la science économique... INDISPENSABLE pour rester de bonne humeur tellement on rit...
Bien à vous
Réponse de le 19/02/2015 à 21:27 :
tout à fait d'accord avec vous . nous avons affaire à un grand visionnaire ..
a écrit le 19/02/2015 à 17:25 :
Je ne dirais qu une chose: vive la démocratie! On vote pour des politiques qui ne font qu appliquer celle définie par Merkel... Le peuple on s en tape..Bravo l Europe liberale
Réponse de le 19/02/2015 à 18:07 :
+10000
a écrit le 19/02/2015 à 17:24 :
aube doré 4 %.... 8 %.... ?
a écrit le 19/02/2015 à 17:18 :
Pour le moment, les grecs n'ont rien bu de la coupe. Ils ont plutôt jeté son contenu à la tête des européens.
a écrit le 19/02/2015 à 17:13 :
Je crois que la posture grecque ne cède rien sur le fond. Reconnaître le droit à un créancier de contrôler si le débiteur ne fait pas tout et n'importe quoi avec ce qu'on lui avance est quelque chose que l'on peut comprendre. Elle n'implique pas que le créancier impose les actes du débiteur afin qu'il puisse rembourser un jour, surtout quand ces géniales recommandations ont amené le débiteur où il en est.
A l'inverse, sur le plan politique, nous arrivons à front renversé, voici l'Allemagne en position isolée, se dégage un axe Bruxelles-Athènes et le Monde titre "Bruxelles et Berlin divisés face à la proposition grecque". Tout ne se fera pas en une soirée; mais l'idée que les Grecs sont des farfelus écervelés recule, celle que les conservateurs allemands veulent mettre l'Europe à leur botte progresse ce soir.
Réponse de le 20/02/2015 à 10:02 :
C'est effectivement le sentiment que m'apportent les articles que j'ai pu lire ici et là après le dépôt de la proposition grecque. Il me semble qu'un coin a été enfoncé entre la commission et le ministère des finances allemand. Reste que l'effet de l'annonce de la "mort" de la troika annoncé par Varoufakis lors de son premier entretien avec le président de l'Eurogroupe a laissé des traces...Ces gens n'aiment pas tellement qu'on leur applique leurs méthodes: C'est comme çà et pas autrement...Par conséquent, l'allégeance de Dijsselbloem à la doxa allemande risque de n'en être que plus exacerbé dans la mesure ou il risque d'en faire une affaire personnelle et servir d'allié subjectif au jusqu'au-boutisme de Schaüble...
Quoiqu'il en soit, la décision viendra à Merkel qui décidera en son âme et conscience s'il y a lieu de "resserrer la laisse" de son ministre. Les discussions téléphoniques entre elles et Tsipras semblent indiquer la fin de ce drame inutile et un retour de la politique.
Merkel, comme la très grande majorité du peuple allemand, a conscience qu'il y a des fantômes en Europe qu'il vaut mieux ne pas libérer...
a écrit le 19/02/2015 à 17:11 :
L'auteur de l'article est franchement pro Grec et ce, depuis plusieurs jours.
Si les Grecs ne veulent pas mener la politique de l'UE , qu'ils la quittent et, on n' en parle plus.
Ils veulent les avantages ( financement de leur dette par les contribuables des autres états membres) mais refusent de se soumettre à une discipline budgétaire pour équilibrer leurs comptes et rembourser et, ils ont le culot de demander à ce que le robinet reste ouvert. ( tous les risques sont pour les contribuables des autres états membres, puisque la Grèce est incapable d'honorer ses dettes malgré une première restructuration. )
J'ai entendu des commentaires de certains économistes : la demande Grec ne comporte aucun engagement chiffré.
Ils vendent du vent, de la communication.
Le peuple Grec a voté, parfait, que Tsipras applique son programme chez lui, les autres nations n'ont pas a subir les conséquences : la démocratie c'est aussi cela.
Réponse de le 19/02/2015 à 23:04 :
BRAVO!!!!!!!!!!!!BON JYGEMENT
a écrit le 19/02/2015 à 17:09 :
ce sera fini pour nos amis grecs l'assiette d'olives de Kalamata son verre d'ouzo sa cigarette au bec sa retraite à 50 ans avec le 16ème mois en regardant les mouettes dans le coucher du soleil sur le cap Sounion. C'est terminé ! Va bosser les feignasses assistés!!!
Réponse de le 19/02/2015 à 18:10 :
Commentaire honteux ! Les Grecs quand ils avaient du travail, travaillaient bien plus que vous !
Réponse de le 19/02/2015 à 23:05 :
AU NOIR!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 19/02/2015 à 16:54 :
Le but est politique : isoler ces gauchistes. C'est le retour du "cordon sanitaire". C'est cuit pour les grecs. Les libéraux vont d'abord les ruiner (austérité ou grexit) avant de discuter. Le danger si syriza appliquait son programme est trop grand pour les libéraux.
a écrit le 19/02/2015 à 16:44 :
Je vois qu'il n'y a ici que des commentaires favorables à l'article. Quand on poste un commentaire critique, comme je l'ai fait, on ne le retient pas. Il faudrait le préciser.
Réponse de le 19/02/2015 à 17:03 :
et en français cà veut dire quoi exactement?
a écrit le 19/02/2015 à 16:42 :
La Grèce veut le beurre et l'argent du beurre. Elle ne peut évidemment pas appliquer une politique sociale avec les traités européens qui sont ultra-libéraux (Mitterrand l'avait déjà compris en 1983) et encore moins en restant avec une monnaie bien trop sur-évaluée pour elle (incroyable : même VGE vient de l'admettre !).
Réponse de le 19/02/2015 à 17:33 :
les gecs peuvent appliquer la politique qu ils veulent mais AVEC LEUR ARGENT. la on parle d etre finance par les contribuables des autres pays. il est quand meme logique que ceux ci demandent en echange de leur soutien des effort pour ocnstruire un etat grec viable (ie qui ne depense pas plus que ce qu il gagne sur le long terme)
a écrit le 19/02/2015 à 16:41 :
a prendre ou a laisser : ca veut dire les jeux sont fait : raus !
a écrit le 19/02/2015 à 16:34 :
« aucune élection ne peut modifier les règles fixées auparavant et que la zone euro est prête pour cela à aller jusqu'au bout »
Et oui, ce n'est pas nouveau d'ailleurs (cf les votes français et néerlandais de 2005). Et petit à petit on ne nous le cache même plus : « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens déjà ratifiés » (Pour Jean-Claude Juncker )
a écrit le 19/02/2015 à 16:17 :
Le quatrième Reich va rapidement finir !
a écrit le 19/02/2015 à 16:13 :
L'idée électorale des Grecs n'était pas idiote en soi : puisque les pays ne remboursent pas leur dette mais la "roulent" vers de jours meilleurs, il est alors possible d'aéré un peu non en l'augmentant mais en l'allongeant. C'est le principe d'une simple règle de trois. Bien entendu l'argent émis correspond à de la création monétaire qui devrait se transformer, à terme plus ou moins long, en des actifs tangibles et probants. Le classique d'une telle configuration pour tous les pays du monde. Son problème est qu'il n'accepte en contrepartie de ne donner aucune garantie conservatoire de moyen terme. Ainsi si aucun effort sérieux n'était fait la "banque" quelque soit son identité, serait obligée de prêter sans cesse pour ne pas enregistrer les pertes des premiers emprunts et, il va de soi que plus la dette augmenterait plus les refus de poursuivre deviendraient impossibles. La Grèce tirerait ainsi indéfiniment des traites sur la création de richesse d'autres pays. Ils font assurément pas preuve d'orthodoxie financière ! Ce type de spirale s'il se poursuivait et s'il était manoeuvré perfidement verrait les pays emprunteurs s'enrichir et par contre ceux comptant au nombre des prêteurs s'appauvrir. Tout ceci conduirait à l'explosion finale du système. Tous perdants. L'esprit perfide n'est pas assuré ici mais mieux vaut alors s'en garantir par une démarche plus conforme. Elle a pour but de limiter la dérive. L'intérêt est que l'on peut discuter de cette limitation. C'est le point que les grecs sont arrivés à faire entendre. En effet, en sens inverse, ruiner tous les emprunteurs produit des créances sub-prime à l'américaine qui décridibilisent les prêteurs. L'espace de négociation est mince mais il peut profiter aux grecs. Ils se devront alors de se résoudre à une petite avancée car, au reste, la crise déclenchée à permis de voir que plus personne ne trouvait le profil grecque trop saillant. Il est devenu banal, plat, sans attrait stratégique, invisible, que le pays soit dedans ou dehors n'émeut plus personne. Même Giscard l'a compris, c'est dire !
a écrit le 19/02/2015 à 16:05 :
Je remarque, en toute modestie, que ca devient difficile pour le gouvernement grecque ...de vendre du marxo/socialiste bouzouki à l'UE
Réponse de le 19/02/2015 à 17:03 :
C'est vraique quand vous avez déclenché 2 guerres mondiales, vous avez raison de ne pas payer vos dettes. Et en plus, pas de réparations et plan MARSHALL en prime...
a écrit le 19/02/2015 à 16:05 :
La Grèce doit mettre l'Allemagne en demeure de payer les quelques 300 milliards que le plus mauvais débiteur mondial (les scheus) lui doit depuis 70 ans !
Réponse de le 19/02/2015 à 16:19 :
De cette somme prise comme hypothèse, il faudrait déduire de nombreux avantages consentis au pays au fil du temps ainsi que l'emploi qui en aurait été fait pour rembourser des emprunts. Mais au reste le principe demeure. Personne n'en parle car ce sont d'autres pays, particulièrement le notre, qui ont capté les avantages pris aux allemands et distribués à la fin de la guerre lors d'une discussion "globale".
a écrit le 19/02/2015 à 16:03 :
Les allemands ont raison, s'il suffisait d'élire un saltimbanque pour que les accords internationaux soient caducs, cela se saurait. Par ailleurs demander encore plus d'argent en refusant de remplir les conditions mises lors des prêts précédent, c'est osé, mais voué à l'échec. Le chantage grec à la sortie de l'euro ne fonctionne plus. Du reste depuis 2012 tout a été mis en place pour que la zone euro ne soit plus soumise à ce chantage. Le reste n'est que conte pour enfant.
a écrit le 19/02/2015 à 16:00 :
On parle d'un texte de Moscovici. C'est l'arlésienne ? Où est-il ? A t-il été approuvé par tous les membres ?
Le texte de JD semble avoir été approuvé (je n'en sais rien) puisque c'est celui qui a été proposé.
Cette négociation est surréaliste: c'est le débiteur, celui qui veut encore des sous qui veut fixer les règles et bien entendu, le MAL, c'est la position allemande.
Cela m'étonnerait d'ailleurs que d'autres membres de l'Eurogroupe veuillent aller contre la position allemande car la majorité d'entre eux ne sont pas clairs du tout avec les règles.
en vigueur.
Supposez un instant , just for fun, que demain l'Allemagne dise: on sort de l'Europe et on revient au mark: au delà de la crise boursière, tous les taux d'intérêts à 10 ans des pays limitrophes seraient multipliés par 4 ou 5 (sauf ceux des Pays Bas dont la monnaie a toujours suivi le DM) et le franc dévaluerait de 20 à 30%.
Ceci étant écrit, il faut trouver une solution à ce problème épineux.
La phrase de monsieur Romaric Godin concernant les velléités des électeurs d'autres pays est assez juste: il ne faudrait pas qu'un exemple grec puisse se propager à d'autres pays, ce serait le chaos.
Cordialement
Réponse de le 19/02/2015 à 16:10 :
+1
a écrit le 19/02/2015 à 15:55 :
Les analyses de l'auteur sont toujours aussi simplistes. D'un côté, les gentils grecs, de l'autre les méchants allemands. Il est difficile de faire plus sommaire. Car il est un point important que néglige l'auteur, tout à la condamnation de l'Allemagne : ce que demande la Grèce c'est la poursuite du financement par l'Europe, tout en remettant en cause le contrat accepté. Autrement si : payez et on verra plus tard pour le reste. On comprend la prudence des interlocuteurs de l'Europe. Quant à cet article, il est difficile de faire plus caricatural.
a écrit le 19/02/2015 à 15:51 :
Le dramatique accident d'avion à Albacete en Espagne interroge sur le fait qu'Athènes puisse encore entretenir une armée de l'air alors que le pays va à vau-l'eau .
a écrit le 19/02/2015 à 15:48 :
Sans faire toute cette dramaturgie et mise en scène, l'auteur aurait pu par exemple écrire que le gouvernement d'Athènes était totalement isolé. Aucun autre ministre de l'eurogroupe ne soutenait la position grecque y compris le gouvernement français. La position allemande était en fait tout simplement la position des 18. Il n'y avait qu'à lire par exemple les déclarations des ministres finlandais ou autrichien, c'était beaucoup plus dur que les déclaration de Schäuble. Avoir un avis trop partial, n'aide pas à la copréhension des enjeux.
Réponse de le 19/02/2015 à 16:14 :
Dire plutôt "la position de l'oligarchie financière". C'est à dire de leurs fondés de pouvoir.
a écrit le 19/02/2015 à 15:38 :
Autant les analyses économiques de Mr Godin sont souvent partisanes et non argumentées, autant ses analyses politiques sont souvent très bonnes, comme celle-ci
Si l'Allemagne persiste dans son jusqu'au-boutisme doctrinaire, il serait bon que ce soit eux qui quittent la zone Euro. Ce serait la meilleure des solutions monétaires pour tout le monde. Malheureusement, il y a peu de chance que cela arrive.
Il sera intéressant de voir la réaction de la BCE aux propositions grecques. Hollande a un rôle à jouer face à l'Allemagne. Va-t'il y arriver ?
Réponse de le 19/02/2015 à 16:49 :
Hollande ne jouera aucun rôle .Quand il en a joué un en Syrie c était celui de paillasse .Quand Obama cherche un intermédiaire pour discuter avec Poutine , c est Angela qu il choisit il faut être journaliste Français pour croire à un rôle quelconque de la France .
Réponse de le 19/02/2015 à 20:55 :
...sont toujours plein de bon-sens. Je partage tout-à-fait votre vision. Merci, je ne suis plus seul...
a écrit le 19/02/2015 à 15:31 :
Le 2 février Romaric Godin écrivait un article sur la Grèce en position de force dans les négociations. Nous somme le 19 et le ton a manifestement changé...
Mais nous verrons à la fin qui était effectivement en position de force.
Réponse de le 19/02/2015 à 15:50 :
C'est pareil que le gars qui va voir son banquier après avoir dit à sa femme qu'il va exiger un assouplissement des mesures fixées par la commission de sur-endettement parce que sa femme n'a plus rien à se mettre et que sa femme de ménage réclame une augmentation... Et qui ne comprends pas pourquoi le banquier le regarde avec des yeux ronds, puis lui explique que la porte est derrière lui.
Réponse de le 19/02/2015 à 16:07 :
C'est rarement ceux qui doivent de l'argent qui sont en force. Quand on demande de l'aide, on dit "s'il vous plait". Quand on a pas bseoin d'aide, on dit se qu'on veut.
Réponse de le 20/02/2015 à 16:57 :
@Poppy
"C'est rarement ceux qui doivent de l'argent qui sont en force"...Ca dépend du niveau de ce qui est dû!
a écrit le 19/02/2015 à 15:17 :
"pour mieux montré" => "pour mieux montrer"
Cette phrase de conclusion est importante, puisqu'on a beaucoup présenté Varoufakis comme un expert en théorie des jeux...
a écrit le 19/02/2015 à 15:03 :
La démocratie en zone € est elle maintenant limitée à la volonté du "4ème Reich" pardon de la République Fédérale d'Allemagne.
Réponse de le 19/02/2015 à 15:23 :
Vous n'avez rien compris à l'article.

Le Grèque veulent changer ce qui a été signé en 2012. L'Allemagne leur rappel que ça ne se passe pas comme on veut quand on est endetté.
Le démocratie c'est surtout le respect des règles. Pas de je fais ce que je veux et je rembourse si j'ai envi, si la croissance est à + de 3%.
Vous ne tiendrez pas ce même discours si c'était votre argent que les Grèque devaient rembourser.
Réponse de le 19/02/2015 à 15:44 :
Heureusement que Marine va nous sortir des griffes de l'Euro...
Réponse de le 19/02/2015 à 16:46 :
Que les banquiers ne respectent pas leurs propres règles (celui qui risque doit payer sa propre crise financière) ne vous gène pas ?
Réponse de le 19/02/2015 à 17:17 :
Pour votre information nous avons aussi prêté aux Grecs puisque l'évaluation du cout du défaut pour les Français ressortirai à 10 € par an par Français et ce tant que l'inflation n'aura pas gommée cette dette devenue perpétuelle car non remboursée.
Pour mémoire le coût du sauvetage public du Crédit Lyonnais a été de plusieurs centaines d'€ par contribuable pour éponger la folie des grandeurs d'un dirigent.
10€ par an par habitant pour aider un pays et un peuple à repartir pourquoi pas ?
Donc pour vous répondre suis-je ok pour payer ? et combien pour ancrer la Grèce en Europe.
a écrit le 19/02/2015 à 15:02 :
Chaque pays peut voter pour qui il le souhaite, le seul programme qui sera appliqué sera celui de la droite allemande!

Elle est belle la démocratie au 21ème siècle!

La France le sait, Hollande devait renégocier les règles de l'UE, il vient de faire passer une réforme rédigée par la CDU.
a écrit le 19/02/2015 à 14:58 :
bravo Angela clap clap ^_^
a écrit le 19/02/2015 à 14:58 :
La démocratie zone euro maintenant à la botte du 4ème R... pardon de la République Fédérale d'Allemagne.
Réponse de le 19/02/2015 à 15:05 :
Pour être libre, il faut être autonome. CQFD
Réponse de le 19/02/2015 à 18:14 :
Mais leur arrogance les a toujours perdu. Patience.
Réponse de le 20/02/2015 à 14:57 :
et l'arrogance des bonnets rouges, des paysans ou éleveurs bretons, qui se croient au dessus des lois françaises quand il s'agit de tout casser, on en parle ??
Réponse de le 20/02/2015 à 21:26 :
Oups, j'ai oublié l'@ dans le titre de mon commentaire du 19/02/2015 à 18:14. Sorry.

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